Tombée du nid
2017
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Clotilde Noël
Sylvie Choury a noté 6/10
Lecture rapide. Adopter à tout prix une enfant trisomique alors que la fratrie compte déjà 6 enfants. Je regrette que l’on n’entende que la voix de la mère, mais il s’agit de son témoignage après tout… Elle décrit les vicissitudes administratives, mais ne sont-elles pas indispensables pour éviter des erreurs de « castings » ? Je reste sur un sentiment désagréable… j’admire le courage, l’abnégation, la force de l’amour. Mais… j’ai du mal à comprendre ce « besoin » après 6 grossesses. Caprice ? Je ne pense pas mais quand même… Le cliché de la famille catho a de longs jours devant lui. Le mari (quel est son métier ???) qui adhère à tous les projets, les enfants qui s’exclament « maman est enceinte ! » quand les parents leur parlent de leur projet d’adoption, l’enthousiasme et l’impatience de chacun, etc… too much pour moi.
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Summary
" Le 31 mai 2013, tu arrives, enfin. C'est l'excitation générale à la maison. Ton lit est prêt depuis début janvier. Nous avons choisi avec les enfants tes doudous, ta turbulette. Tout le monde veut dormir avec toi. La première nuit est magique. Impossible pour moi de fermer l'oeil, je tiens ta main si petite. Tu dors paisiblement comme si tu étais installée dans ton "nid" depuis toujours. Je ne me lasse pas de te regarder comme un trésor... Un trésor enfin trouvé. " Clotilde Noël raconte son parcours pour adopter Marie, un bébé atteint de trisomie 21. Elle évoque la naissance du projet, les démarches administratives, sa joie et son amour grandissants, la réaction de son mari et de ses enfants, la rencontre en 2012, et toute l'énergie qu'il a fallu déployer pour offrir un foyer à cette petite fille. Préface de Tim et Martine Guénard Postface du docteur Aimé Ravel Postface inédite de l'auteur Inclus un cahier photos inédit
Avis et Commentaires
2 avisLecture rapide. Adopter à tout prix une enfant trisomique alors que la fratrie compte déjà 6 enfants. Je regrette que l’on n’entende que la voix de la mère, mais il s’agit de son témoignage après tout… Elle décrit les vicissitudes administratives, mais ne sont-elles pas indispensables pour éviter des erreurs de « castings » ? Je reste sur un sentiment désagréable… j’admire le courage, l’abnégation, la force de l’amour. Mais… j’ai du mal à comprendre ce « besoin » après 6 grossesses. Caprice ? Je ne pense pas mais quand même… Le cliché de la famille catho a de longs jours devant lui. Le mari (quel est son métier ???) qui adhère à tous les projets, les enfants qui s’exclament « maman est enceinte ! » quand les parents leur parlent de leur projet d’adoption, l’enthousiasme et l’impatience de chacun, etc… too much pour moi.



