
Le meilleur des mondes
2017
•
Aldous Huxley
Avis de la communauté
Opinion du public
2.5k avis
7,7/10
Les avis révèlent une fascination pour la vision dystopique d'une société hiérarchisée et contrôlée, où le bonheur artificiel est imposé au détriment de la liberté individuelle. Les lecteurs apprécient les réflexions profondes sur le conditionnement humain et la critique sociale poignante. Toutefois, certains trouvent le style narratif et le développement initial du récit moins engageants, malgré une intrigue qui gagne en intensité et en intérêt vers la fin.
👍 Réflexions captivantes sur le conditionnement et la liberté.
👎 Début peut être lent et complexe.
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Summary
Voici près d'un siècle, dans d'étourdissantes visions, Aldous Huxley imagine une civilisation future jusque dans ses rouages les plus surprenants : un Etat Mondial, parfaitement hiérarchisé, a cantonné les derniers humains "sauvages" dans des réserves. La culture in vitro des foetus a engendré le règne des "Alphas ", génétiquement déterminés à être l'élite dirigeante. Les castes inférieures, elles, sont conditionnées pour se satisfaire pleinement de leur sort. Dans cette société où le bonheur est loi, famille, monogamie, sentiments sont bannis. Le meilleur des mondes est possible. Aujourd'hui, il nous paraît même familier...
Avis et Commentaires
324 avisJ’ai pas aimé l’univers du roman de science fiction de ce livre Beaucoup de choses liées à la drogue et aux hallucinations Du mal à vraiment comprendre le rôle des personnages Et la vision des castes Alpha Bêta etc.. intense + création de clones
Aldous Huxley propose une dystopie terrifiante. Il s’agit d’un monde, d’une société, basée sur la consommation à outrance et sur le conditionnement des individus. Un monde où l’on conditionne les enfants à ne pas s’intéresser au savoir, à la lecture, car le savoir pourrais générer chez ses individus, un sentiment de solitude, ou de passions, ou bien de réflexion, pouvant mettre en cause l’ordre établi. La société a été construite pour répondre aux frustrations issues des désirs des humains de manière instantanée et immédiate. « tout le monde appartient à tout le monde. ». S’attacher à un individu par amour est interdit, proscrit, car tout amour en couple pourrait engendrer, passion et donc malheur. Les humains sont donc incité à appartenir à tout le monde, a faire l’amour avec n’importe qui, et au moindre malheur, prendre une drogue, sans conséquence, le Soma. Les humains n’ont pas de mère , pas de père. Ils sont créés afin d’ appartenir à une couche spéciale, ou caste de la société. Les humains sont créés, dupliqués, et conçu dans des éprouvettes, avec des doses précises, permettant, en fonction du dosage de définir, si le nouveau né appartiendra tel ou tel caste. Ensuite, au long de l’histoire des personnes qui s’interroge qui se posent des questions sur cette société, et qui ressentent inconsciemment le caractère unique de leur personne. Bernard Marx va partir dans une réserve de sauvages qui conçoivent encore les enfants et la famille comme le concevait avant. Il fera la rencontre de John, un sauvage qui aura grandi, seul, decrié et seul avec le peuple avec lequel il habitait. John, découvrit le monde moderne, et assez rapidement, ne se sent pas à sa place. Désespéré de voir ses humains, dupliqué, jumeaux, addict à une drogue, ne ressentant pas les malheurs, et donc par conséquent pas, le vrai bonheur, se senti donc encore plus seul qu’il n’avait l’impression de l’être lorsqu’il évoluait lui-même avec les sauvages. Le dialogue entre John et le grand contrôleur à la fin de l’histoire est intéressant d’un point de vue philosophique et montre une critique de notre société moderne et de ses potentiels dérives face à une servitude inconsciente mais acceptée de l’ensemble des individus. L’objectif ultime d’un dictateur, d’un contrôleur étant d’avoir une population satisfaite dans sa certitude, avec des comportements prédictibles, permettant l’essor maximal de la consommation.
Un livre intéressant qui traite de l’individu et de la communauté avec une histoire qui commence tard dans le livre car précédée d’un description de certains concepts du monde dans lequel elle se déroule mais cela n’est pas forcément un moins. Le moins est que certains concepts justement sont seulement énoncés alors que d’autres choses sont décrites à l’extrême; mais ces non dits laisse quand même une certaine imagination.
Le Sauvage. Monde asceptisé
Vraiment curieuse de découvrir ce monument. Un livre effectivement très intéressant ( écrit en 1932...). Une dystopie plus vraisemblable qu'on ne l'aimerait. Contente de l'avoir lu. Une référence
Recommandé par Memorizer, car vous avez aimé '1984'.





