
Au coeur des forêts
2011
•
Christian Signol
Plus d'infos
Summary
« Regarde bien les arbres. Ils savent, comme nous, qu'ils doivent mourir un jour, mais ils ne pensent qu'à une chose : grandir, monter le plus haut possible. » Depuis son enfance, Bastien a toujours vécu dans la forêt. Pour lui, les arbres vivent, parlent, rêvent. Ils veulent renouer avec le ciel. Il en connaît tous les mystères, tous les sortilèges qu'il révélera à sa petite-fille gravement malade, venue se réfugier auprès de lui. Pour Bastien, elle est comme une forêt fracassée par l'orage. Mais il ne doute pas de sa guérison s'il se bat à ses côtés et partage ses secrets. Dans ces pages qu'irriguent la magie et la force des arbres, c'est tout le sens de la vie humaine que pose Christian Signol. Traversées du souffle de la Grande Histoire, des forêts blessées par les tempêtes et des légendes immémoriales, elles révèlent un monde de beauté, inconnu et superbe, au pouvoir salvateur.
Avis et Commentaires
6 avisJe comprends pourquoi Signol fait partie des auteurs français les plus appréciés. C'est un livre grand public qui se lit facilement rapidement, en plus c'est court. L'histoire est belle avec cette omniprésence de l'arbre (et de la forêt) dans le récit, un effet presque magique parfois maiiiiis j'ai trouvé qu'il manquait un truc à son livre. Quand on creuse un peu on se rend compte que c'est assez superficiel. L'auteur est passé à côté de quelque chose. Tu passes pas un moment atroce dans le bouquin mais c'est pas un livre qui va me marquer si je pouvais je mettrai 5,5 voilà
Sur la quatrième de couverture il est écrit : « Un récit poignant où les arbres sont des stèles à la mémoire des hommes. Claire Julliard, Le nouvel Observateur » Je suis d’accord. Les arbres sont le décors, le temps qui passe les personnages principaux et secondaires autant que les antagonistes. Leur présence est vibrante et sensible. L’histoire est sympa, les personnages aussi, on les comprends. Mais on se s’attachent pas trop à elleux, on est pas boulversé, simplement on les comprends par leur normalité. J’avoue j’ai mis 5 parce que j’ai baillé, eu hâte de avoir terminé uniquement pour passer au suivant, et frôlé l’ennui parfois…





