
Blackwater 2 – La Digue
2022
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Michael MCDOWELL
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Summary
Tandis que la ville se remet à peine d’une crue dévastatrice, le chantier d’une digue censée la protéger charrie son lot de conséquences : main d’œuvre incontrôlable, courants capricieux, disparitions inquiétantes. Pendant ce temps, dans le clan Caskey, Mary-Love, la matriarche, voit ses machinations se heurter à celles d’Elinor, son étrange belle-fille, mais la lutte ne fait que commencer. Manigances, alliances contre-nature, sacrifices, tout est permis. À Perdido, les mutations seront profondes, et les conséquences, irréversibles. Au-delà des manipulations et des rebondissements, de l’amour et de la haine, Michael McDowell (1950-1999), co-créateur des mythiques Beetlejuice et L’Étrange Noël de Monsieur Jack, et auteur d’une trentaine de livres, réussit avec Blackwater à bâtir une saga en six romans aussi addictive qu’une série Netflix, baignée d’une atmosphère unique et fascinante digne de Stephen King. Découvrez le deuxième épisode de Blackwater, une saga matriarcale avec une touche de surnaturel et un soupçon d’horreur.
Avis et Commentaires
106 avisUne bonne poursuite d’intrigue avec plus d’action que dans le premier tome. Je ne suis pas fan du fantastique mais à voir dans les prochaines tomes
Pareil que le premier, je n’ai dans les faits pas grand chose à lui reprocher mais je me suis ennuyée
Sympa, se lit vite et facilement On poursuit la saga. Oscar et Élinor ont une 2e fille Frances. Sister se marie avec l’ingénieur au grand dame de sa mère qui arrive quand même à les garder à la maison. La digue est construite ! Élinor/grenouille mange le petit garçon des Bordenave ! Oscar leur rachète leurs terres. Frances sent qu’il y a qqchose de bizarre…
sympathique histoire de famille avec du fantastique un peu…
Livre un peu décevant comparé au tome 1. Il se passe un peu moins de choses
Noté 9/10 par Julia "Une poursuite d’intrigue agréable. Certains personnages antipathiques (Mary-Love) deviennent de plus en plus détestables, d’autres comme Elinor gagnent en mystère ou encore attachants comme la petite Zaddie. Mais ils gagnent en profondeur et je m’interroge sur la finalité de tout ça. Ces livres se lisent comme on dévore une sucrerie: rapidement avec plaisir. "





