
Cent ans de solitude
1995
•
Gabriel García Márquez
Emma Bergot rated 7/10
Malheureusement un peu déçue du livre parce que j’en attendais beaucoup (trop) et que j’avais été tellement emballée par l’Amour au temps du choléra. J’ai mis un peu de temps à rentrer dedans (il y a beaucoup de personnages et comme j’ai une mauvaise mémoire, ça peut être compliqué). Mais j’ai réussi à me détacher des personnages à proprement parler et à être + légère face à eux. Et d’ailleurs c’est exactement ce qu’une spécialiste de Gabriel Garcia Marquez conseillait dans un podcast : ce ne sont que des petites histories les unes après les autres, avec une forme cyclique et il faut prendre le bouquin comme cela. Bon bien évidemment ça reste quand même très beau : l’écriture, la subtilité de la construction de l’historie et surtout des personnages, la poésie et beauté naturelle de l’auteur et surtout le « réalisme merveilleux » qu’on peut y observer (une jeune fille qui s’élève dans les cieux d’un coup, un mort qui revient à la vie parce qu’il s’ennuie dans la mort, une prophétie et une malédiction jetée sur la famille). Je crois que c’est cela qui m’a le + plu : cette fantaisie naturelle, pas compliquée, qui est assez propre à l’imaginaire latino-américain du 20eme siècle mais particulièrement dans les œuvres de Garcia Marquez. Il peut aussi parler politique dans ses ouvrages : il parle de la révolte ouvrière de la fin du 19eme siècle de la compagnie de banane qui a marqué la Colombie mais ce n’est pas vu avec un point de vue parfait historique ; c’est à sa sauce. Ça raconte donc l’histoire de 100 ans de solitude ou alors 100 ans de misère de la première famille qui fonde Macundo après inceste. Va s’en suivre ensuite des cycles historiques où des types de personnalité vont se reproduire : un exubérant et sanguin et l’autre plutôt introverti et réfléchi. L’inceste se répétera aussi beaucoup dans la famille ainsi que des morts dues à la folie, toute cela sous les yeux inquiets de la grand-mère qui mourra aveugle à + de 100 ans. La dernière partie du livre est assez jolie : après des années d’essai de la description du livre du chaman qui a jeté un sort à la famille, le dernier survivant les comprendra enfin et lira sa propre fin « en live ». Je peux comprendre que ça soit un chef d’œuvre parce qu’on parle d’un auteur d’une très très grande intelligence et plasticité intellectuelle mais je ne dirais pas que c’est un de mes livres préférés.
Community Reviews
Public Opinion
510 reviews
7.7/10
Readers find 'Cent ans de solitude' a captivating yet challenging read, marked by Gabriel García Márquez's enchanting prose and complex narrative. The magical realism and the rich tapestry of characters across generations deeply resonate, although some struggle with the book's length and the multitude of similarly named characters, which can be confusing. The novel's blend of historical and fantastical elements, alongside its poetic language, leaves a lasting impression.
👍 Enchanting prose and magical realism.
👎 Complex character names can confuse.
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Summary
Roman familial. Roman historique.
Reviews and Comments
75 reviewsTrès belle expérience de lecture malgré la complexité en raison de la multitude de personnages portant le même prénom.
Wouah c’était long!!!! La famille Buendia sur plusieurs générations dans le village de Mocando qui sont, avec la maison familiale des personnages indispensables à l’histoire, m’ont transporté. Bon, en vrai, on s’y perd parfois entre les José et les Auréliano mais c’est bien écrit, c’est limite fantastique et malgré la longueur j’ai pas perdu mon temps.
Ce livre m’a captivé du début a la fin avec sa prose envoûtante et ses personnages inoubliables. C’est un livre qui m’a transporté dans un univers à la fois onirique et tragique où chaque page est une aventure émotionnelle
SEPTEMBRE 2025 DEFI CAROLINE 50 LIVRES A AVOIR LU 10/50
Difficile de s’attaquer à un chef d’œuvre de la littérature classique et à un prix Nobel. J’ai tenu les 100 premières pages. Pas inintéressant mais style avec des phrases très longues qui impactent le rythme
Speech : l’histoire d’une famille Buendia de la construction de leur vie par leur ville, le fondement en autarcie puis peu à peu les facteurs s’intègrent un à un : politique, commerce, industrie, religion, guerre, maladie Avis : l’idée du réalisme magique ici permet de marquer la notion du temps et de l’évolutivité en abordant le sujet de manière poétique le temps et la culture ou plutôt sa naissance et sa mort





