
La Confusion des sentiments
2022
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Stefan Zweig
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Summary
La nouvelle La Confusion des sentiments, traduite et parue seule en France dès 1929, retrace l'histoire d'un universitaire qui, lors de son soixantième anniversaire, se remémore un professeur qui, dans sa jeunesse, l'a conduit sur les voies de la vie de l'esprit. Ce texte traite ainsi de l'amour de l'étude que lui communiqua ce professeur. Portant également sur la force de l'amitié (inter-générationnelle), le texte évoque aussi l'amour entre deux hommes, et les troubles et souffrances causés par la rencontre de cet amour avec la morale, la loi et le regard de l'autre. À PROPOS DE L'AUTEUR Ami de Sigmund Freud, Arthur Schnitzler, Romain Rolland, Richard Strauss, Émile Verhaeren, Stefan Zweig a fait partie de l'intelligentsia juive viennoise, avant de quitter son pays natal en 1934, à cinquante-trois ans, en raison de la montée du nazisme. Réfugié à Londres, il y poursuit une œuvre littéraire, de biographe (Joseph Fouché, Marie-Antoinette, Marie Stuart) mais surtout d'auteur de romans et nouvelles : Amok, La Pitié dangereuse, La Confusion des sentiments, Le Joueur d'échecs. Dans son livre testament, Le Monde d'hier. Souvenirs d'un Européen, Zweig se fait chroniqueur de cet « âge d'or » de l'Europe, et analyse ce qu'il considère comme l'échec d'une civilisation.
Avis et Commentaires
10 avisUne écriture sensible toujours à la limite du brouillard, mais qui sait rester compréhensible et dynamique. En revanche, l'intrigue n'est pas très entraînante et assez prévisible.
LA CONFUSION DES SENTIMENTS - Alors que les histoires sont habituellement farcies d’aventures et d’événements qui les font rouler tel un tracteur vers leur dénouement (et je ne m’en plains pas, j’aime!), celle-ci n’a rien, si je devais la résumer, de particulièrement racoleur. Mais le génie de Zweig….!!! Car il sait décrire, là où tout autre auteur a trop peur de sonder l’âme humaine dans ses profondeurs et se contente de décrire les faits en nous laissant le soin de deviner leur impact sur l’esprit des personnages, celui-ci nous plonge directement dans leur cœur. Il nous donne tout: la lumière, le sombre, les méandres, les noeuds, tout. Et des scènes, alors, somme toute banales, deviennent sous sa plume un feu d’artifice. Car on oublie trop souvent que si la vie tangible est bien là, celle de nos idées, de nos émotions et de nos mouvements intérieurs n’en est pas moins réelle. Zweig nous le rappelle en nous le montrant, tout simplement. C’est comme une camera placée dans l’âme. C’est bouleversant. Et pourtant si simple. Ne vous attendez pas à de rocambolesques pérégrinations, mais laissez vous plonger dans ces intimités, qui nous laissent souvent confus. Mais grâce à la délicatesse de Stephan Zweig, qui comprend si bien les êtres, on réalise alors que l’on n’est pas seul. Et que c’est juste l’apanage des créatures que nous sommes: simplement, terriblement humains. Mais que c’est beau, aussi, d’avoir accès à ces ouragans intérieurs. Je l’aime d’amour cet auteur!
J’ai trouver ce livre dans un brocante a livre à Rennes après être tomber amoureuse de la plus de Stefan Zweig à travers « Le joueur d’échecs » Commencer aujourd’hui et sûrement finis demain… Je l’ai finis le jour même pendant le trajet et comment dire…. Je suis choqué abasourdi, désemparé par se retournement de situation digne des plus grands films Hollywoodiens. On suit l’histoire de Roland qui vit d’abord une vit de débauche et anti-intellectualisme. Puis mosque son père vient le voire dans son appartement il finis par ce reprendre en main et de plonger dans les études. C’est alors qu’il rencontre le Professeur X que je renommerai Claude. Il parla sur un ton si passionné et envoûtant captivant ainsi tous son auditoire C’en suit alors une dévotion absolue, une divinification de Professeur X. Roland habite juste au dessus de ce dernier. Qui est marier mais sans enfant





