
Le Joueur d'échecs (nouvelle traduction) (Littérature) (French Edition)
2013
•
Zweig
Anouck Andrieu envisage de faire
Le joueur d’échec redevient fou après avoir été enfermé dans une chambre par les allemands car il a appris à jouer aux échecs seul et contre lui même. Il joue sur un bateau contre le joueur mondial mais perd car se perd dans son jeu en redevenant fou. Il lui dit échec et mat sauf que ce n’est pas le cas et part
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Summary
Le Joueur d'échecs (nouvelle traduction) (Littérature) (French Edition)
Avis et Commentaires
28 avisJ’étais à fond dedans. Je devenais folle au fur et à mesure que M. B le devenait. Je ressors toujours avec cette sensation d’incompréhension face à mon appréciation de cette lecture de Zweig
Un incroyable livre qui se lit très rapidement (100 pages seulement) . Une triple histoire : le champion du monde d'échecs, un rescapé de la gestapo, et la Seconde Guerre Mondiale . Un contexte très intéressant qui fait se rencontrer trois hommes qui ne sont pas voués à ce rencontrer mais leur rencontre est un vrai plaisir en tant que lecteur . Le livre est très bien écrit et la lecture est fluide . La fin est d'un niveau aussi bon que le livre et à laquelle on ne peut pas totalement s'attendre. Très bon petit livre pour tous .
Belle nouvelle toujours si bien écrite. Et bouleversante quand on se met à la place du joueur d'échec et de ce qu'il a vecu''' en pllus, lu dans l'avion pour Berlin....
Très bon livre
Je le dis à chaque fois, mais il n'y a vraiment que Stefan Zweig qui me fasse ressentir ainsi des sentiments que je trouve souvent si mal amenés dans d'autres œuvres. La passion, l'obsession, la frénésie, le désespoir, cette perte de contrôle qui pousse ses personnages jusqu'aux limites de la folie, toujours en équilibre au bord du précipice. Je vis chaque lecture et ressens tant en quelques pages qu'il m'est impossible de ne pas finir chaque œuvre marquée par l'expérience. Rien n'a encore détrôné "La Confusion des sentiments", mais je n'ai pas une seule fois été déçue par la plume de Stefan Zweig.
Premier livre de Stefan Zweig et sa plume est magnifique elle dépeint si bien la malédiction qu’est la oisiveté et à quelle point elle est destructrice. 3 mois sàs aucune possibilité d’avoir une activité mentale concrète c’est terrible et dans ces moment on peu comprendre que tous semble mieux.

