
Du Bonheur, Un Voyage Philosophique - Edition Collector
2015
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Frederic Lenoir
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Summary
Qu'entendons-nous par - bonheur - ? Depend-il de nos genes, de la chance, de notre sensibilite ? Est-ce un etat durable ou une suite de plaisirs fugaces ? N'est-il que subjectif ? Faut-il le rechercher ? Peut-on le cultiver ? Souffrance et bonheur peuvent-ils coexister ? Pour tenter de repondre a ces questions, Frederic Lenoir propose un voyage philosophique, joyeux et plein de saveurs. Une promenade stimulante en compagnie des grands sages d'Orient et d'Occident, ou l'on traversera le jardin des plaisirs avec Epicure, ou l'on entendra raisonner le rire de Montaigne et de Tchouang-tseu, croisera le sourire paisible du Bouddha et d'Epictete, ou l'on goutera a la joie de Spinoza et d'Etty Hillesum. Un cheminement vivant, revigorant, ponctue d'exemples concrets et des dernieres decouvertes des neurosciences, pour nous aider a vivre mieux et apprendre a etre heureux."
Avis et Commentaires
3 avisPage132 : « Face a une agression, certains ressentiront de la haine,un désir de vengeance, quand d’autres n’éprouveront aucun ressentiment : « combien tuerais-Je de méchants ? Leur nombre est infini, comme l’espace. Alors que si je tue l’esprit de haine, tous mes ennemis sont tués en même temps », écrit le sage bouddhiste Shantideva dans la « marche vers l’Eveil ». Et le sage stoïcien Epictète d’affirmer en écho : « Souviens toi que ce qui te cause du tort, ce n’est pas qu’on insulte ou te frappe, mais l’opinion que tu as qu’on te fait du tort. Donc, si quelqu’un t’as mis en colère, sache que c’est ton propre jugement le responsable de ta colère. » Page 185 en parlant de la pensée de Spinoza « Si nous acceptons d’ingurgiter du poison, c’est que notre esprit est pollué par toutes sortes d’idées inadéquates, erronées, qui nous font croire - sous l’influence de certains affects, de notre imagination ou d’un morale extérieure - que ce qui nous empoisonne, de fait, est bon pour nous. » Page 188 « Autrement dit, la connaissance de soi est le bien le plus précieux pour la vie commune, elle permet à l’individu de ne plus vivre sous l’emprise aveugle de ses passions, sources de toutes violences. Même si Spinoza ne le dit pas, il va de soi que si tous les individus vivaient sous l’emprise de la raison et parvenaient à une totale connaissance d’eux-mêmes, ils seraient si parfaitement responsables qu’il n’y aurait plus besoin d’une quelconque loi extérieure pour régner l’ordre dans la cité. » P 209 (mot de la fin) être heureux c’est « vibrer avec notre être profond »

