
Le témoin
2024
•
Joy Sorman
anne hélène rault a noté 2/10
Elle sort d’un homme qui s’enferme dans un faux plafond du tribunal, pour suivre les procès en journée et retourner dans sa cache la nuit… Beaucoup de description d’audience, intéressant, mais un jugement très critique de la justice, y compris, du jugement, de potentiels terroristes… je me suis ennuyé, et je n’ai pas tout lu…
Plus d'infos
Summary
Avec Le témoin, Joy Sorman poursuit, cette fois à travers la fiction, son exploration de nos « lieux communs », ceux qui racontent le monde et jettent une lumière crue et acérée sur la société dans laquelle nous vivons. Dans ce roman mâtiné de réel, l’auteure imagine qu’un homme, nommé Bart, pénètre à l’intérieur du palais de justice de Paris et décide de s’y installer clandestinement. Caché la nuit dans un plafond et arpentant le jour les salles d’audience, il assiste au spectacle de la justice – ou est-ce plutôt à celui de l’injustice ? Mais pour quelle raison Bart a-t-il quitté sa vie et organisé sa disparition ? Que cherche-t-il dans ce lieu inhabitable ?
Avis et Commentaires
17 avisQue dit la justice de notre société actuelle ? C'est toute la question soulevée par Joy Sorman au travers de Bart, un personnage dont on ne sait presque rien et venu se cacher dans un palais de justice. Au travers de différentes affaires, il nous questionne sur nos préjugés et notre conception de la justice.
Elle sort d’un homme qui s’enferme dans un faux plafond du tribunal, pour suivre les procès en journée et retourner dans sa cache la nuit… Beaucoup de description d’audience, intéressant, mais un jugement très critique de la justice, y compris, du jugement, de potentiels terroristes… je me suis ennuyé, et je n’ai pas tout lu…
Je suis partagée: belle écriture et sujet bien décortiqué mais le parti pris est irritant: petits juges pétris de préjugés racistes ou de classe, pauvres mecs défavorisés peu ou pas écoutés et broyés par une justice expéditive La responsabilité collective de l’Etat dans les délits, la prison, la vengeance
Sorman creuse le sillon de l'observation des institutions sociales : la justice à hauteur d'homme. Pas franchement rassurant mais nécessaire.
M&P
Nul Pas fini Portrait à charge de la justice par quelqu’un qui n’y a jamais été confrontée. Les juges sont tous racistes et méchants et les prévenus miserables et jugés a priori





