Lettres portugaises
2012
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Anonymes
jo a noté 6/10
Marrant de ouf mais cette pauvre Marianne fait un peu de peine... Aucun homme vaut la peine de s'accrocher comme ça... Slay la 5e lettre
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Summary
Édition enrichie (Préface, notes, chronologie et bibliographie) Mariane, une religieuse portugaise, adresse à l’officier français qui l’a abandonnée cinq lettres passionnées et lyriques : « Quoi ? cette absence à laquelle ma douleur, tout ingénieuse qu’elle est, ne peut donner un nom assez funeste, me privera donc pour toujours de regarder ces yeux dans lesquels je voyais tant d’amour ? » Mais à sa souffrance et sa plainte, rien ne répond jamais que l’obstiné silence de son amant. Lorsqu’en 1669 le libraire Barbin publie ces Lettres portugaises traduites en français, il les donne pour authentiques, et le succès qu’elles rencontrent tient beaucoup à l’émouvante sincérité de cette voix dont Stendhal, par exemple, ne doutera pas non plus qu’elle fût celle d’une vraie religieuse. Il se peut que l’on s’accorde désormais à considérer le plus souvent qu’elles furent écrites par le vicomte de Guilleragues, ce sont toujours les mêmes ravages de la passion que nous découvrons encore par la voix de Mariane dans ces pages où s’inaugure un genre qui multipliera les chefs-d’œuvre : le roman par lettres. Edition d’Emmanuel Bury.
Avis et Commentaires
5 avisMarrant de ouf mais cette pauvre Marianne fait un peu de peine... Aucun homme vaut la peine de s'accrocher comme ça... Slay la 5e lettre
Une relation amoureuse dégoulinante entre un officier et une religieuse inventée par un diplomate en manque d’excitation. Un usage rébarbatif des hyperboles « milles fois…. » et des Adieux. Il faut toutefois reconnaître la dimension presque « réaliste » de la relation amoureuse en sens unique avec la représentation d’un amant égoïste et d’une aimante obsédée par ses plaisirs et ses douleurs.





