
À la ligne. Feuillets d'usine (Vermillon) (French Edition)
2019
•
Ponthus
More infos
Summary
À la ligne. Feuillets d'usine (Vermillon) (French Edition)
Reviews and Comments
20 reviewsfan c'est genre une sorte de roman expérimental mais ça pourrait s'apparenter un peu à de la poésie en gros c'est un type qui raconte sa vie (c'est pas une histoire), il raconte ses journées et ce qu'il ressent fin litteraly ce qui lui passe par la tête et il bosse a l'usine d'où le titre et il y a pas une seule ponctuation (rythme de l'usine ) juste il va a la ligne bref vrm fan absolu j'aime trop cette écriture, de comme elle vient, genre comme nos pensées: des pensées brut.
+++, une vraie émotion
Ouvrier intérimaire, Joseph embauche jour après jour dans les usines de poissons et les abattoirs bretons. Le bruit, les rêves confisqués dans la répétition de rituels épuisants, la souffrance du corps s'accumulent inéluctablement comme le travail à la ligne. Ce qui le sauve, ce sont l'amour et les souvenirs de son autre vie, baignée de culture et de littérature. Très belle écriture - ancré dans le réel - parfois violent, dur, parfois drôle et touchant
Livre racontant la vie en usine d'un employé. Je n'ai pas accroché, il n'y a aucune ponctuation, les mots s'enchaînent sans sens.
Des comparaisons et un quotidien à l’usine incroyablement bien raconté qu’on ressent toutes les difficultés éprouvées par ces travailleurs de l’ombre
L’un de mes livres préféré, il est super à lire! Rien que niveau culture générale, l’auteur met régulièrement des références à la culture littéraire ou même musicale, qui sont parfois très intéressantes. Un livre qui parle d’un homme tourmenté par le travail, et qui présente avec une honnêteté remarquable le quotidien des personnes travaillant à l’usine, ou à ce qui s’y apparente. Un dur quotidien, avec un bruit constant qui est tellement constant que lors des heures de repos ou pendant le week-end les ouvriers n’arrivent pas à dormir ou se reposer à cause du bruit des machines qui résonnent encore dans leurs têtes. Les mouvements toujours les mêmes sont à rendre fou, les heures sont une éternité. Le bruit ne permet pas de discuter entre ouvriers, et durant les pauses il est difficile de lier un véritable lien! Les ouvriers mettent les uniformes des personnes précédantes donc parfois micose! Bref une horreur en soi à lire mais ce livre est tellement bien écrit. Même la thématique est très bien respectée, à la ligne, à la chaîne, les phrases s’enchaînent, jamais de point, car le travail à l’usine n’a jamais véritablement de fin. Les lettres qu’il envoie à sa mère sont littéralement à chialer, il voit tellement d’horreur à l’abattoir à la fin qu’il en devient presque insensible parfois mais sa sensibilité revient à chaque fois!