
Quand on dansait sur les toits
2023
•
Tristan Koëgel
Marion Larrus a noté 9/10
Trop jolie histoire avec un gros plot twist. Mais un peu trop de métaphore.
Plus d'infos
Summary
Pablo et Mayssane sont voisins, et depuis tout petits inséparables. Gamins, ils s’imaginaient pirates navigants jusque dans les étoiles, amis pour toute la vie. Lorsqu’elle a eu 11 ans, Mayssane est tombée malade et Pablo a déployé toute son énergie pour lui faire garder le sourire. Et ça a marché ! Alors, quand des années plus tard Mayssane tombe malade une deuxième fois, Pablo pense user de la même méthode. Mais l’amour a fait place à l’amitié, l’innocence les a quitté et le jeu n'est plus celui de leur enfance... « L’histoire de Mayssane et Pablo est de celles dont on se souvient longtemps. Il y a l’amour et l’amitié, la poésie et aussi l’exacte dose de sagesse pour nous ouvrir les yeux à la beauté du monde. Une pure pépite ! » Marion Pinvin, librairie Sauramps (Montpellier) « À l’inverse des fleurs que l’on regarde souvent faner, ici c’est une éclosion que l’on suit. Un cache-cache avec eux-mêmes pour deux ados liés depuis toujours et à jamais. Une véritable ode à la vie. » Angèle, librairie Durance (Nantes)
Avis et Commentaires
9 avisAmitié Cancer Mayssane et Pablo sont inséparables depuis qu’ils ont 2 ans. Ils sont voisins. Vers 11 ans, M. est attaquée par les bestioles et avec P et leur bande de copains ils vont lutter contre elles tels des pirates. Puis alors qu’ils sont en seconde et amoureux, rechute. Rebagarre, rechute de cheveux, retours à l’hôpital. La lutte continue et leur prof de français rejoint la bande de pirates. Au début du livre, Pablo est seul, M est partie et il va poser une jacinthe au cimetière. À la toute fin on comprend que c’est la prof qui est morte. Elle avait aussi un cancer mais refusait de se soigner. C’est un joli roman sur le thème de la maladie et de l’amitié plus forte que tout, mais c’est un peu long. Et le dialogue avec la fleur est un peu bizarre…
Trop jolie histoire avec un gros plot twist. Mais un peu trop de métaphore.


