
Le diable au corps
2004
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Raymond Radiguet
elise.anrm a noté 7/10
• « Ses deux mains s'accrochaient à mon cou ; elles ne se seraient pas accrochées plus furieusement dans un naufrage. Et je ne comprenais pas si elle voulait que je la sauve, ou bien que je me noie avec elle. » • « La mort à deux n'est plus la mort, même pour les incrédules. Ce qui chagrine, ce n'est pas de quitter la vie, mais de quitter ce qui lui donne un sens. » • « Je n'avais pas le pied marin pour la souffrance. […] La vie sans Marthe, c'était une longue traversée. Arriverais-je ? »
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Summary
Un jeune homme de quinze ans rencontre Marthe, une jeune femme de dix-huit ans, qu'il séduit et dont il devient l'amant... Cette histoire serait banale si nous n'étions en 1917, un peu avant la fin de la guerre de 1914-1918, et si la jeune femme n'était pas l'épouse d'un soldat au front. Mais cette guerre - " quatre ans de grandes vacances " pour le narrateur - est envisagée avec insouciance et indifférence, à la fois comme un simple décor, une toile de fond pour la passion intense des jeunes amants et un prétexte commode pour éloigner le mari... Le scandale lors de la parution du livre en 1923 et le décès de son auteur à l'âge de vingt ans la même année feront de ce livre un mythe, qui ne doit pas faire oublier qu'il s'agit d'un chef d'œuvre du roman d'amour. L'ouvrage propose : Le texte intégral annoté ; un questionnaire bilan de première lecture ; des questionnaires d'analyse de l'œuvre ; quatre corpus accompagnés de questions d'observation, de travaux d'écriture et de lectures d'images ; une présentation de Radiguet et de son époque ; un aperçu du genre de l'œuvre et de sa place dans l'histoire littéraire.
Avis et Commentaires
2 avis• « Ses deux mains s'accrochaient à mon cou ; elles ne se seraient pas accrochées plus furieusement dans un naufrage. Et je ne comprenais pas si elle voulait que je la sauve, ou bien que je me noie avec elle. » • « La mort à deux n'est plus la mort, même pour les incrédules. Ce qui chagrine, ce n'est pas de quitter la vie, mais de quitter ce qui lui donne un sens. » • « Je n'avais pas le pied marin pour la souffrance. […] La vie sans Marthe, c'était une longue traversée. Arriverais-je ? »





