La Scierie
Pierre Gripari
Marc Gouby envisage de faire
La Vérité sur La Scierie Pierre Gripari (1925-1990) était un écrivain français, auteur de romans, de contes et de pièces de théâtre pour adultes et enfants. Il est notamment connu pour ses “Contes de la rue Broca”, publiés en 1967 et traduits dans le monde entier. La Scierie “La Scierie” est un récit anonyme publié pour la première fois en 1975 aux éditions L’Âge d’Homme, avec une préface écrite par Pierre Gripari. Le texte relate l’expérience d’un jeune bourgeois de 19 ans qui, après avoir échoué au baccalauréat, embauche dans une scierie des environs de Blois en 1950. Le récit décrit la vie dure et épuisante du travail en scierie, où l’auteur est contraint de travailler 70 heures par semaine avec des machines lourdes et sans mécanisation. La relation entre Pierre Gripari et “La Scierie” Selon les informations disponibles, l’auteur anonyme de “La Scierie” a confié son manuscrit à Pierre Gripari plus de vingt ans avant la publication du livre. Gripari a sauvé le texte de la destruction et l’a publié en 1975, respectant l’anonymat de l’auteur. Dans sa préface, Gripari explique que l’auteur n’avait pas l’intention de publier le récit, mais qu’il l’a sauvé de l’oubli. Les caractéristiques du récit “La Scierie” est décrit comme un récit réaliste, direct et sans détour, qui décrit la vie dure et épuisante du travail en scierie. L’auteur anonyme écrit avec une franchise et une brutalité qui reflètent l’expérience vécue. Gripari lui-même a salué le texte pour sa force et sa vérité, écrivant que “c’est un très beau cadeau” qu’il a reçu. Reception du livre Les lecteurs ont apprécié la franchise et la vérité du récit, décrivant “La Scierie” comme “un livre poissant de vérité” qui décrit la vie dure du travail en scierie. Le livre a été publié par des éditions variées, notamment Héros-Limite, qui ont repris la préface de Gripari initialement écrite en 1975. En résumé, Pierre Gripari a découvert le manuscrit anonyme de “La Scierie” et l’a publié en 1975, respectant l’anonymat de l’auteur. Le récit est connu pour sa franchise et sa vérité, décritant la vie dure et épuisante du travail en scierie.





