Silent Hill [PS1]

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Silent Hill 1999 | PS1 Présentation : Silent Hill est un jeu vidéo de type survival horror développé par Konami CE Tokyo et édité par Konami en 1999 sur PlayStation. Réputé pour avoir révolutionné le jeu d'horreur par son approche psychologique de la peur, le titre de Keiichiro Toyama a connu un succès international. Il marque les débuts d'une longue série de jeux qui s'est poursuivie jusqu'en 2012. Christophe Gans en a réalisé l'adaptation cinématographique en 2006.  Avant-propos : C’est dans le cadre d’une expérience restrogaming que je m’aventure dans les ténèbres de Silent Hill pour la première fois. Je n’ai jamais eu l’occasion de jouer à l’un des jeux de la franchise et il me semblait logique de commencer par le commencement sans passer par la voie des remakes. La première fois que je me suis familiarisé avec cet univers c’est avec la première adaptation au cinéma par Christophe Gans. Un film qu’il faut que je revois à l’heure ou le metteur en scène a réalisé une nouvelle adaptation « Retour à Silent Hill ». Grâce au film je me suis souvent intéressé par les jeux sans jamais les faire. En somme j’ai lu et vu beaucoup de medias autour de Silent Hill, de ses thèmes et de sa place dans l’histoire vidéoludique. Ainsi, je me suis lancé dans le tout premier jeu sur la PlayStation 1. Ce que j’en pense : En tant que joueur novice cette expérience m’aura valu d’avoir quelques sueurs froides à demi teinte. Les légendes sont véridiques, et la réputation me précède, Silent Hill est un jeu immersif dont l’ambiance est glaçante. Son identité remarquable pour être le jeu qui a révolutionné le survival horror dans la sphere vidéoludique en son temps, n’est clairement pas usurpé. Quand je pratique le retrogaming je m’efforce toujours sans difficulté à recontextualiser l’époque du jeu que j’explore. Le jeu a évidement vieilli, tant dans son gameplay que dans ses graphismes 3D de sa génération. Depuis, on a eu des jeux bien plus immersif, et effrayant. Il n’empêche qu’à l’origine il y avait un Silent Hill parmi quelques autres. J’ai adoré découvrir le jeu dans son authenticité d’antan. Il m’a fallu me réadapter a un gameplay rustique, sans joystick, et au mouvements très quadrillés, aux objets et artefacts presque introuvables dans ses décors à la tridimension pixelisée, mais quel plaisir quand tout redevient familier. Le jeu est difficile. Disons-le. On est tellement habitué à l’assistanat dans les jeux modernes qu’on en oublie systématiquement combien les anciens titres étaient rudes. Certaines énigmes sont une torture mentale d’autant que j’ai joué sur une version anglo-saxonne. N’étant pas mauvais en anglais les cinématiques et autres textes standards ne m’ont posé aucun problème en revanche quand il s’agit de décortiquer des poèmes ou des métaphores destinés à ouvrir des portes, un bon traducteur s’est montré nécessaire… Si le jeu semble dépassé aux premiers abords, une fois que l’aventure et ses enjeux sont installés on est littéralement pris dans les ténèbres et des méandres psychologiques. Je suis rétroactivement bluffé par l’ambiance généré par ce jeu malgré son âge. Ce n’est pas sur la dimension horrifique qu’il brille mais sur l’atmosphère malaisante qui transpire à mesure de la progression.

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