
La femme de Tchaïkovski
2022
•
Drame / Historique
•
2h23
Avis de la communauté
Opinion du public
224 avis
7,2/10
3,9/5
Presse3,4/5
Spect.Les avis sur 'La femme de Tchaïkovski' dépeignent un film sombre et intense, marqué par une mise en scène magistrale et des performances d'acteurs captivantes, notamment celle d'Alyona Mikhailova. Le film explore avec profondeur la tragédie d'un amour non partagé dans un contexte de société russe oppressante, tout en offrant des visuels esthétiquement somptueux et des scènes marquantes.
👍 Interprétations captivantes, esthétique sombre.
👎 Peut être trop long et sombre pour certains.
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Synopsis
Russie, 19ème siècle. Antonina Miliukova, jeune femme aisée et brillante, épouse le compositeur Piotr Tchaïkovski. Mais l’amour qu’elle lui porte tourne à l’obsession et la jeune femme est violemment rejetée. Consumée par ses sentiments, Antonina accepte de tout endurer pour rester auprès de lui.
Avis et Commentaires
25 avisEnnuyeux moitié sous titré abandon
💗💗💗 Un film noir, poignant, sombre, désespéré et un naufrage vers la folie absolue. Une mise en miroir de la société russe passée, tsariste et actuelle. Critique Irisbrie.com (https://www.irisbrie.com/lafemmedetcha%C3%AFkovski) "Une vraie femme parvient à ses fins avec n’importe quel homme !" entend-elle siffler à ses oreilles. Soit un supplément de cruauté par-dessus son supplice : un amour dévorant et non partagé pour son époux, l’illustre compositeur Piotr Ilitch Tchaïkovski. Et ce depuis leur première rencontre, à Moscou, dans les années 1870. Voilà mises en lumière (et en ombres), par Kirill Serebrennikov, l’histoire méconnue d’Antonina, sa vie à la fois gâchée et embrasée. Elle était jeune, volontaire et pas spécialement pauvre avant de croiser le musicien. Elle est morte en 1917, dans un asile. Le génie ombrageux (dont l’œuvre n’est jamais au centre du film) n’avait répondu à sa déclaration d’amour épistolaire que dans le but de contracter un mariage de façade. S’en est suivi, pour elle, un enfer de frustration, d’humiliation, d’aveuglement, de déni. Serebrennikov, Russe dissident, désormais exilé à Berlin, ouvertement gay, endosse avec frénésie le point de vue de la damnée. Il met sa virtuosité tourbillonnante, sa démesure baroque au service de cette chute, qui est aussi une résistance. Antonina est méprisée en tant que femme dans une époque et une société patriarcales (milieu artistique compris), un univers d’hommes, homosexuels ou non. Elle est rejetée en tant qu’épouse et modeste amatrice de musique. Mais sa puissance tient à la force de son désir pour Tchaïkovski. Un désir tout sauf éthéré, nourri d’admiration mais violemment sexuel, et qui tend vers l’infini au fur et à mesure que le compositeur se dérobe, puis cherche à se débarrasser de sa femme. (Irisbrie.com)
Trop de longueurs, trop de scènes très sombres et musique trop forte…
Russie, 19ème siècle. Antonina Miliukova, jeune femme aisée et apprentie pianiste, épouse le compositeur Piotr Tchaïkovski. Mais l’amour qu’elle lui porte n’est pas réciproque et la jeune femme est violemment rejetée. Consumée par ses sentiments, Antonina accepte de tout endurer pour rester auprès de lui.
Mise en scène sublime, chorégraphie de fin incroyable Au début j’ai pas trop vu qu’elle tombait amoureuse de lui Actrice géniale Mais ce ne reste pas mon préféré de ce réalisateur la




