
Un monde merveilleux
2025
•
Comédie / Drame
•
1h18
Avis de la communauté
Opinion du public
75 avis
5,7/10
3,1/5
Presse3,0/5
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Synopsis
Dans un futur proche, le quotidien de Max et sa fille, voleuses à la petite semaine, va être bouleversé par l’arrivée d’un robot domestique, T-O (Théo). Une machine bavarde, curieuse, serviable, rationnelle... Pour cette mère en colère c’est ce qui pouvait arriver de pire. Ou de meilleur ?
Avis et Commentaires
33 avisAnouk a dit : « ça mérite un 2 » je suis totalement d'accord
Dans un futur plus ou moins proche, Max et sa fille sont spécialisées dans le petit vol en tous genres. Elle se la voit malheureusement retirer lors d’un mauvais coup. Façon Dupieux, « un monde merveilleux » nous embarque dans une histoire improbable futuriste avec des robots domestiques. C’est assez court mais parfait pour passer un bon moment. Drôle et intéressant, ça m’aurait embêté de passer à côté
Catastrophique ennui abyssal Mal joué, Blanche Gardin toujours dans le même registre. Quel ennui
Dans un futur un peu trop proche où les humains dépendent des robots, une ancienne prof réfractaire à la technologie vivote avec sa fille grâce à des petites combines. Elle a un plan : kidnapper un robot dernier cri pour le revendre en pièces détachées.
Un bon petit film
Comédie Satirique • de Giulio Callegari • 2025 • 1h18 • Blanche Gardin, Lucie Guien, Edouard Sulpice, Georgia Scalliet. Dans un futur proche, une ancienne professeure qui vivote grâce à de petites combines voit un de ses plans un peu trop audacieux se retourner contre elle. 🤖🤖🤖🤖🤖🤖🤖🤖🤖🤖🤖🤖🤖🤖🤖🤖🤖🤖 À la manière d’une Laure Calamy, quoique dans un registre très différent, Blanche Gardin est en train de créer un genre cinématographique à elle toute seule : les-films-avec-Blanche-Gardin. Des comédies plus ou moins sociales, mais toujours porteuses d’un humour caustique, dans lesquelles l’actrice incarne des personnages taillés sur mesure de femmes asociales sinon rebelles, dont la tendance à la dépression se double d’un sens de la repartie politiquement incorrecte — du genre, dans Un monde merveilleux, à répondre à la policière qui lui demande « Vous savez pourquoi je suis ici ? » après l’avoir arrêtée pour vol : « Parce que vous n’avez pas bien travaillé à l’école ? » Blanche Gardin est, une fois de plus, irrésistible en mère indigne mais pas trop, dans ce premier long métrage dystopique très plaisant. Dans un futur « trop proche », les robots ont remplacé la plupart des aides-soignants, des enseignants, et même des forces de l’ordre. Max, une ancienne prof de français qui vivote de petits trafics avec sa fille, va devoir cohabiter avec un de ces androïdes qui lui veut du bien mais qu’elle exècre… Si le scénario flirte avec les bons sentiments dans la dernière demi-heure, le réalisateur tire le meilleur parti burlesque du décalage entre Max, la gauchiste cynique, et T-O, le robot trop serviable programmé pour parler au premier degré. À travers ses gags, verbaux ou purement visuels, Giulio Gallegari glisse, mine de rien, des réflexions bien senties sur la déshumanisation de notre société ou notre soumission à l’obsolescence programmée — plus personne ne veut du pauvre T-O (interprété avec une gaucherie très convaincante par Angélique Flaugère), qui bugge sans cesse, faute de mises à jour. Avec des moyens visiblement réduits, le film réussit à apporter un peu de poésie dans ce monde de demain si peu engageant. TÉLÉRAMA • Par Samuel Douhaire • Publié le 06 mai 2025.