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Becoming Led Zeppelin

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6.9/10

2025

Documentary / Music

2h01

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Ariel Vardi rated 5/10

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Public Opinion

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34 reviews

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6.9/10

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7.5/10

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Summary

The individual journeys of the four members of the band, as they move through the music scene of the 1960s, playing small clubs throughout Britain and performing some of the biggest hits of the era, until their meeting in the summer of 1968 for a rehearsal that changes their lives forever.

Reviews and Comments

17 reviews
HC
Hélary Corentinrated ★ 7/10
August 12, 2025

Décimales inédites pour ce beau documentaire.

Sohipporated ★ 6/10
April 15, 2025

Cine cep 13/20 Offre l'occasion de découvrir la genèse de ce groupe que je ne connaissais qu'à travers ses morceaux cultes et le talent respectif de chacun de ses membres. Un peu perdue dans les sous-titres qui défilent un peu trop vite. Intéressant et permet de se plonger dans les années 60’s 70’s

Marc Saffarrated ★ 5/10
March 27, 2025

La filmothèque De Bernard MacMahon | Par Bernard MacMahon, Allison McGourty Avec Robert Plant, Jimmy Page, John Paul Jones 2025 Documentaire un peu plat. Un plaisir toutefois de voir Led Zeppelin sur grand écran.

Virginie Triphonrated ★ 10/10
March 22, 2025

Top, beaucoup de morceaux musicaux, exactement ce qu'on attend de ce genre de docu.

Eric Boisnaudrated ★ 8/10
March 9, 2025

Pour les fans, pour (re)découvrir l'origine, la création et l'ascension fulgurante d'un groupe rock mythique des années fin 60 et 70. Ne traite que des "bons" côtés du groupe avec de très belles interviews des protagonistes.

Dominique MARCELrated ★ 9/10
March 5, 2025

Becoming Led Zeppelin” de Bernard MacMahon : notre critique De Led Zeppelin, on connaît, outre la force tellurique de sa musique, l’aura maléfique d’un groupe associé aux pires excès des dieux du rock de l’époque. D’où l’intérêt de ce documentaire, raconté, pour la première fois, par les trois musiciens survivants (Jimmy Page, Robert Plant et John Paul Jones), et uniquement consacré à la préhistoire du quatuor et aux deux années qui l’ont conduit d’emblée au sommet. On découvre des archives rares de Page ou de Jones, jusque-là virtuoses raffinés contribuant à des disques majeurs des années 1960, comme de Plant et du disparu John Bonham (en voix off), galériens obstinés du nord de l’Angleterre mais au talent certain. Le casting idéal pour réaliser le rêve de Jimmy Page : créer, en 1968, le groupe ultime, brassant tous les styles, du folk au hard le plus sauvage. Et qui, avec l’aide d’un manager terrifiant qui révolutionne les règles du jeu en mettant l’Amérique à genoux, écrase la concurrence (Beatles et Stones compris) en deux albums et des concerts phénoménaux. Un demi-siècle après, l’effet demeure aussi foudroyant. Un rockumentaire de premier ordre Un récit minutieux, érudit et bourré d’archives surexcitantes qui raconte l’envol du groupe Led Zeppelin dans les sixties. Comme son nom l’indique, Becoming Led Zeppelin ne raconte pas l’histoire du légendaire groupe de rock britannique de A à Z, mais se concentre sur sa formation – de la rigoureuse constitution de ce gang de musiciens surdoués par le chef d’orchestre Jimmy Page à sa mise sur orbite, en 1969, à la faveur de la sortie de ses deux premiers albums. C’est un rockumentaire de premier ordre, pour la simple et bonne raison que son réalisateur Bernard MacMahon n’a qu’une chose en tête : la musique. Il veut la faire entendre et la faire comprendre. Son film raconte en détail la « vision » de Page, ses rêves d’épopée électrique – l’homme compare sa guitare à l’épée magique Excalibur. Les trois survivants du groupe témoignent (John Bonham, le batteur décédé en 1980, intervient en off, via une interview inédite), ils sont d’une classe et d’une intelligence folles, mais c’est surtout l’utilisation des archives, précise, minutieuse, qui frappe. Les séquences live sélectionnées par MacMahon coupent le souffle. Avant ça, le film aura pris le temps de dépeindre le contexte culturel qui permit l’envol du Dirigeable, faisant revivre toute la scène musicale anglaise des sixties (Page et le bassiste John Paul Jones étaient des musiciens de studio renommés et ont joué pour la crème du Swinging London). Cette longue intro prend tout son sens quand, soudain, la musique de Led Zep retentit, explose et que le film parvient à nous faire ressentir la stupeur qui saisit le monde à l’écoute de cet ahurissant déferlement de fureur sonique. Il aura fallu attendre près de 45 ans après la fin de l’existence de Led Zeppelin pour qu’un premier documentaire autorisé sur le groupe voie le jour, après plusieurs reports. Le film présenté en IMAX offre d’ailleurs une belle occasion de réentendre des classiques de ces poids lourds de l’histoire du rock, mais l’ensemble ne réinvente rien, entre le matériel visuel déjà disponible et les membres survivants, qui se donnent le beau rôle en évitant les parts d’ombre. Becoming Led Zeppelin (Devenir Led Zeppelin), comme son nom l’indique, raconte les débuts du quatuor britannique né à la fin de 1968 à l’initiative du guitariste Jimmy Page, virtuose alors déjà connu comme musicien de studio et membre des Yardbirds. La ligne du temps se limite donc à une fenêtre d’un peu plus d’une année qui s’avéra chargée, avec la sortie de leurs deux premiers albums et pas moins de 139 spectacles, uniquement en 1969. Le choix de se limiter à une incursion très ciblée dans l’histoire du groupe, qui a produit huit albums studio avant sa fin, en 1980, aurait pu se justifier par une proposition riche en matériel audio et visuel. Mais tout au long des 2 h 2 min du documentaire, on constate plutôt que le réalisateur britannique Bernard MacMahon a tenté de faire de son mieux avec ce qu’il avait sous la main. Dans les cercles zeppeliniens, on espérait beaucoup de l’apparition de matériel inédit, qui se révèle très limité au bout du compte. Dans plusieurs séquences, on se contente d’images vieillottes, de certains remplissages répétitifs ou de simples photos de spectacles sur lesquelles ont été plaquées des versions studio de quelques chansons, alors qu’on insiste sur la montée en popularité du groupe grâce à son jeu sur scène. Pour le reste, les extraits de véritables prestations sont tous déjà disponibles depuis des années sur le Web, et certains manquent ici de contexte pour un public qui ne serait pas au fait des moindres faits et gestes du groupe. C’est le cas pour un passage à la télévision française de septembre 1969, où le public est tétanisé face au mur de son qui lui tombe dessus. À l’inverse, on salue le choix d’une version explosive, littéralement, de Dazed and Confused à l’émission de télévision britannique Supershow, en mars 1969. Sans oublier ce qui demeure probablement le meilleur enregistrement, en son et en images, de cette période : le spectacle du Royal Albert Hall, le 9 janvier 1970. À peine plus d’un an après la formation du groupe, leur puissance scénique y est totale. On aurait pris plus qu’une pièce, surtout sur écran géant. Parole aux membres Becoming Led Zeppelin est aussi, et surtout, l’occasion d’entendre les trois membres encore en vie : Jimmy Page, Robert Plant et John Paul Jones. Les vieux routiers (Jimmy Page a eu 81 ans en janvier) se remémorent les débuts du groupe, à une époque musicale très effervescente, où tout était à faire. Et il est intéressant de les entendre raconter la genèse de leur passion pour la musique et parler des artistes, notamment les pionniers du blues, qui ont eu le plus d’influence sur eux. Mais comme le film porte le sceau officiel du groupe, les protagonistes évitent des parts d’ombre importantes et bien connues, dont le plagiat de bluesmen américains (six chansons sur les deux premiers albums). Il est quelque peu malaisant d’entendre Jimmy Page présenter Whole Lotta Love comme « une nouvelle chanson ». Oui, la version de Led Zeppelin sortie en 1969 a été un énorme succès et elle est devenue une pièce mythique du rock, mais elle découle directement de You Need Love, de Willie Dixon. Il faudra attendre un procès en 1985 pour que son nom soit ajouté aux crédits. Ce type de documentaire « autorisé » et conçu pour entretenir la légende relève donc surtout du long métrage bienveillant, voire complaisant, alors que le sujet est en soi révélateur de la naissance de ce qui est devenu par la suite le heavy metal. Toute la décennie qui a suivi, et qui a vu le groupe devenir aussi riche qu’impitoyable en affaires et avec les médias, aurait d’ailleurs mérité qu’on s’y attarde. Ne serait-ce que pour aller au-delà des impressions convenues sur l’époque et tenter de comprendre un peu mieux ce que signifiait cette musique et l’engouement suscité par le phénomène zeppelinien, entre les spectacles, les albums et les pages sombres. UNE SÉLECTION POUR (RE)DÉCOUVRIR LES DÉBUTS DE LED ZEPPELIN : 1 — La réédition de Led Zeppelin : le premier album du groupe, sorti en janvier 1969, a nécessité à peine plus de 35 heures en studio. L’énergie du groupe se déploie déjà en plusieurs facettes tant acoustiques qu’électriques. Et on peut aussi entendre, sur la version la plus récente, le groupe sur la scène de l’Olympia de Paris, en octobre 1969. 2 - L’enregistrement pirate du spectacle au Fillmore West du 27 avril 1969 : le groupe en est encore à ses débuts, et la prestation est parfois un peu brouillonne, mais l’essentiel y est, le tout enregistré à partir de la console de son. Il s’agit d’un des très nombreux bootlegs du groupe. 3 — « Led Zeppelin at the Gladsaxe Teen Club in Gladsaxe », au Danemark, le 17 mars 1969 : le public est minimal, tout comme la scénographie. Mais en seulement quatre chansons, dont une version de plus de 10 minutes de How Many More Times, il donne notamment à voir le talent brut d’un John Bonham à la batterie et d’un Jimmy Page à la guitare et comme chef d’orchestre, entre autres. La vidéo est disponible sur YouTube. A la moitié du film, Jimmy Page, le guitariste de Led Zeppelin, raconte leur première tournée américaine en 1968. Lors de la première date à Denver, dans le Colorado, le groupe se retrouve à jouer dans un hangar pour avions à moitié vide. «J’étais décontenancé, se souvient-il. Alors j’ai dit : “Regroupons-nous.” Comme si on jouait dans un petit club. Ne nous soucions pas de savoir s’il y a du monde ou pas. Jouons pour nous et voyons ce que ça donne.» Le documentaire d’Allison McGourty et Bernard MacMahon fonctionne un peu de la même manière : il prend le groupe le plus superlativo-amphigourique de tous les temps, symbole de tous les débordements et illusions du rock, dépositaire de l’équation «cris de Castafiore défenestrée» + «mille mégatonnes de métal en fusion», et le déleste de toutes ses vapeurs mythologiques pour se concentrer sur l’essentiel : le son. A la poubelle le récit hagiographique et volontiers révisionniste qui est généralement la plaie des documentaires musicaux («j’ai toute de suite su qu’on avait quelque chose d’unique», «j’ai immédiatement compris que c’était la fin du groupe», «ce sont des génies, voui»). Au premier plan, l’amplitude et l’audace sonores, la sorcellerie qui a lié ces quatre types aux personnalités beaucoup trop fortes, à la soif beaucoup trop intarissable pour pouvoir cohabiter avec qui que ce soit et leur a permis de bâtir des cathédrales à grands coups de jets magmatiques. On a beau tout savoir, tout avoir vu, lu et écouté sur Led Zeppelin, voir ces images de leurs premiers concerts en Scandinavie, machine de guerre baroque d’une précision maniaque qui fait tomber les murs devant un public de danois éberlués, donne ni plus ni moins que l’impression de découvrir un trésor enfoui, une formule tenue jalousement secrète. Le groupe a à peine démarré et tout est déjà là : pas juste ce heavy rock ésotérique qui s’étalera sur neuf albums entre 1969 et 1982, mais tout un pan de la musique et des fantasmes majeurs de ces soixante dernières années. Pas d’invité extérieur, aucun témoin en pâmoison – seuls parlent les quatre membres du groupe, Jimmy Page, Robert Plant, John Paul Jones et le batteur John Bonham mort en 1980, présent par le biais d’une interview audio inédite. Aucun contradictoire ni note discordante non plus, de fait, mais l’angle choisi n’en appelle pas particulièrement. Becoming Led Zeppelin vaut avant tout pour ses ahurissantes images d’archives, qu’elles concernent Led Zeppelin ou d’autres artistes, d’ailleurs (superbes images de Little Richard et Lonnie Donegan au début du film). Le récit est réduit au strict essentiel : tout repose sur ces quatre individualités, la manière dont elles se sont éveillées, croisées, évitées et enfin fondues dans le monstre. Groupe pas tellement archétypal, somme de talents déjà bien confirmés – Jimmy Page était largement identifié comme membre des Yardbirds et avait, avec John Paul Jones, accompagné Shirley Bassey sur la bande originale de Goldfinger – qui a cartonné aux Etats-Unis avant de se faire connaître chez lui en Angleterre. Aux méthodes aussi ravageuses que leur force de frappe – le fameux break expérimental de Whole Lotta Love, ajouté au titre pour qu’aucune radio commerciale ne le diffuse. Becoming Led Zeppelin apparaît presque au final comme une sorte de négatif du documentaire sur le Velvet Underground réalisé en 2021 par Todd Haynes – film esthétiquement sublime qui ne racontait absolument rien de nouveau, somme de tout ce qu’on savait et aimait déjà. Auquel répond celui-ci, empilage d’images aux airs de chambre désordonnée, plein de doublons, approximations et transitions cagneuses mais qui réussit un tour impossible : nous faire voir ce groupe dont on pensait avoir plus que soupé avec un regard neuf, ébahi, limite naïf. Titre Becoming Led Zeppelin Genre Film documentaire Réalisateur Bernard MacMahon Sortie 2025 Durée 2h01 Pays Grande-Bretagne - Etats-Unis SYNOPSIS Dans ce premier documentaire autorisé par le groupe, Jimmy Page, Robert Plant et John Paul Jones racontent la genèse de leur formation : Led Zeppelin. CASTING Bernard MacMahon Robert Plant Page Jimmy

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