
La haine
1995
•
Drama
•
1h38
Community Reviews
Public Opinion
9.4k reviews
8.3/10
4.6/5
Press4.1/5
Spect.Viewers are captivated by 'La Haine's' intense portrayal of societal issues through its stark black-and-white cinematography and compelling character dynamics. The film's raw depiction of violence and systemic injustice in a French suburb resonates deeply, offering a blend of realism and poignant narrative that keeps audiences engaged. Despite its heavy themes, the film's artistic execution and strong performances, particularly by Vincent Cassel, are frequently praised.
👍 Stark black-and-white cinematography enhances the film's intense themes.
👎 The slow start might deter some viewers.
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Synopsis
24 hours in the lives of three young men in the French suburbs the day after a violent riot.
Reviews and Comments
2101 reviews# Note : 6.5 / 10 - Le film montre la **violence sociale et policière** dans les banlieues françaises, et comment elle crée un cercle vicieux : la haine appelle la haine. - L’histoire se déroule sur **24 heures**, ce qui donne un sentiment d’urgence et d’enfermement, comme si tout menait inévitablement vers une explosion. - Les trois personnages principaux représentent des **réactions différentes face à la violence** : - **Vinz** : la colère et la vengeance - **Hubert** : le calme, la réflexion, l’envie de s’en sortir - **Saïd** : l’entre-deux, souvent ironique, qui tente d’apaiser - Le film insiste sur le **sentiment d’exclusion** : manque d’avenir, mépris, contrôles policiers humiliants. - Le noir et blanc renforce le côté **réaliste et brutal**, sans embellir la situation. - Le film se distingue par de **beaux plans très travaillés**, malgré son réalisme. Les mouvements de caméra fluides, les plans larges sur la cité et certains plans symboliques (comme le travelling autour des personnages ou les gros plans sur les visages) donnent une vraie force visuelle au film. Le noir et blanc met en valeur les contrastes et rend les images marquantes, presque intemporelles, tout en restant ancrées dans le quotidien. - La phrase clé du film : _« Jusqu’ici tout va bien »_ → ce n’est pas la chute qui compte, mais **l’impact à la fin**. **Résumé :** Le film suit Vinz, Hubert et Saïd pendant une journée et une nuit dans leur cité de banlieue parisienne, au lendemain d’une émeute. Abdel, un jeune du quartier, est hospitalisé dans le coma après une intervention policière. Vinz a récupéré un pistolet perdu par un policier et promet de s’en servir si Abdel meurt. Les trois amis passent la journée dans la cité puis à Paris, où ils vivent plusieurs altercations, notamment avec des policiers et des habitants, avant d’être arrêtés puis relâchés. De retour dans leur quartier au petit matin, ils apprennent qu’Abdel est mort. Peu après, une nouvelle confrontation éclate avec la police. Vinz est abattu accidentellement par un policier lors d’un face-à-face tendu. Le film se termine par une confrontation armée entre Hubert et le policier responsable, tandis qu’un coup de feu retentit sans que l’on sache qui a tiré.
Noté 9/10 par Titouan Quiec "Recommandé par Louka Gourret"
C'est un bon film, le noir et blanc est vraiment sympathique. Problème c que j'ai vu bac nord avant et que le film semble avoir mal vieilli par rapport a aujourd'hui mais il reste super intéressant.
Banger que j'aurais du voir il y a deja un moment. Enfaite vous connaissez cest ma cam ce genre de film humoristique mais fait passer des messages forts qd meme Ici cest la rue cest la police cest l'injustice. Les acteurs rien a redire je comprend pk chaque scene est culte et repris par tous meme techniquement parlant La compo d'image est tres stylé car tjs en 3 dans un reflet, en arriere plan tout est pensé Fin proche de la réalité encore une foism
Dommage pour le choix du noir est blanc, mais très bon film
C’est l’histoire d’une société qui se répète : jusqu’ici, tout va bien, jusqu’ici tout va bien, jusqu’ici tout va bien.





