
Yves Saint Laurent
2014
•
Drame
•
1h46
Avis de la communauté
Opinion du public
1.7k avis
7,6/10
3,0/5
Presse3,6/5
Spect.Les avis sur le film sont majoritairement positifs, saluant particulièrement la performance de Pierre Niney, qui incarne Yves Saint Laurent avec une intensité remarquable. Les spectateurs apprécient la reconstitution soignée des époques traversées et la profondeur émotionnelle du récit, malgré quelques critiques sur le traitement superficiel de certains aspects de la vie du couturier. L'histoire d'amour centrale et la représentation de la mode ajoutent un charme indéniable au film.
👍 Performance captivante de Pierre Niney.
👎 Certaines scènes peuvent être trop osées pour un visionnage familial.
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Synopsis
Un regard porté sur la vie du grand couturier français Yves Saint-Laurent depuis le début de sa carrière en 1958 lorsqu'il fit la connaissance de son amant et partenaire commercial, Pierre Bergé
Avis et Commentaires
336 avisNoté 8/10 par Camille ROBIN
Bonnes interprétations mais un peu chiant au final.
Bon film documentaire
J’ai surtout trouvé intéressante la relation entre Yves Saint Laurent et Pierre Berger. Intéressant de voir le rôle joué par Pierre Berger dans le succès de la marque Yves Saint Laurent. Le couple qu’ils forment dans le film est intéressant aussi… Pierre Niney est bluffant dans sa manière de jouer mais j’ai accroché que moyennement : je trouve ça too much en fait, trop « joué »…
Pierre Niney imite la voix de gay a la perfection
Biographie • 1h46 • 2014 • France • Réalisé par Jalil Lespert • avec Pierre Niney, Guillaume Gallienne, Charlotte Le Bon, Laura Smet. En 1957, à tout juste 21 ans, Yves Saint Laurent est propulsé à la direction artistique de la maison Christian Dior. Le jeune créateur présente sa première collection, "Trapèze", lors d'un défilé triomphal où il rencontre Pierre Bergé, qui devient son amant. Un succès qui lui permet de fonder sa propre maison avec l'aide de son compagnon, mais qui ouvre aussi la porte à une grande angoisse. Les années 1970 sont celles de la consécration, mais aussi des excès qui commencent à abîmer la santé du créateur. Sujet à des accès de dépression, Saint Laurent se réfugie dans le travail, en concevant des collections qui marquent l'histoire de la mode... ▫️▫️▫️▫️▫️▫️▫️▫️▫️▫️▫️▫️▫️▫️▫️▫️▫️▫️ Tant qu'à produire des biopics à la chaîne, le cinéma français ne pouvait passer à côté d'Yves Saint Laurent, qui a eu, plus qu'un autre, une vie romanesque. Deux films lui sont consacrés en 2014. Celui-ci assume sa vocation populaire, sa touche Paris-Match — magazine souvent cité dans les dialogues — et son faste : la Fondation Pierre Bergé-Yves Saint Laurent a soutenu le projet et donné accès aux somptueux vêtements originaux et à des lieux de travail ou de vie du grand couturier à Paris et à Marrakech. Le réalisateur, Jalil Lespert, qui s'est d'abord fait connaître comme acteur et n'avait signé qu'un long métrage (Des vents contraires), conduit ce paquebot de luxe avec une aisance imprévue. Mais la biographie filmée est un genre si répandu et codifié qu'il faut plus que de l'aisance pour s'y singulariser : ce sont les deux comédiens principaux qui transcendent l'académisme. Pierre Niney, jeune pensionnaire de la Comédie-Française, est prodigieux. Non seulement il atteint un degré de mimétisme sidérant, mais le tour de force ne l'empêche pas d'être intensément présent, à vif et à nu, comme s'il jouait un personnage imaginaire tenant par sa seule incarnation. Tôt dans le film, une scène dramatique — le premier accès sévère de mélancolie de Saint Laurent, encore employé chez Dior — donne la mesure de ce travail subtil, qui mêle fidélité au modèle et vérité de l'acteur. Face à lui, Guillaume Gallienne (autre star du Français) surprend aussi, moins en cherchant la ressemblance avec Pierre Bergé qu'en livrant une voix et un visage inconnus, tout à fait plausibles, d'une masculinité aux antipodes de sa prestation triomphale dans Les Garçons et Guillaume, à table ! Commencé à Oran, ville natale, le récit chronologique, de 1956 à 1976, se concentre sur l'ascension et les succès, sans échapper à la fatalité du survol, d'un défilé grandiose à l'autre. Dommage que les deux amies et muses capitales, Betty Catroux (Marie de Villepin) et Loulou de la Falaise (Laura Smet) soient réduites à de la quasi-figuration. En revanche, l'histoire d'amour au long cours entre le créateur et l'homme d'affaires prend un relief indéniable. Le film est ainsi le premier biopic français grand public montrant un couple gay et c'est, de surcroît, un couple anticonformiste, affranchi des conventions et de la fidélité. Les zones d'ombre — les addictions multiples d'Yves Saint Laurent — sont effleurées, mais assez pour entretenir le trouble. C'est donc un cas très rare où deux films coup sur coup ne seront pas de trop. Tant mieux si une autre vision s'annonce, et très différente, pour le second semestre — celle de Bertrand Bonello, réalisateur de L'Apollonide, avec Gaspard Ulliel dans le rôle de Saint Laurent. En attendant, cette honnête introduction à une histoire complexe et unique attise la fascination. TÉLÉRAMA • Louis Guichard • Publié le 11/01/2014.


