
Muganga - Celui qui soigne
2025
•
History / Drama
•
1h45
ysé rulence rated 10/10
MAJESTUEUX ! Je connaissais déjà l’histoire de ce héros mais le film n’en est pas moins bouleversant : j’ai pleuré toute la dernière demi-heure. Les images des viols de guerre sont choquantes mais servent le message de sensibilisation de grand public au drame que connaissent les congolaises. Un scénario qui met aussi largement à l’homme un le chirurgien belge Guy Cadière, qui a su exporter ses techniques à l’hôpital Panzi. Les acteurs s’effacent au profit des personnages, laissant place à un grand jeu. Bref, un grand film pour un grand homme.
Community Reviews
Public Opinion
589 reviews
8.7/10
3.3/5
Press4.4/5
Spect.Viewers are deeply moved by 'Muganga,' praising its raw and impactful portrayal of horrific realities faced by women in the Congo. The film's intense emotional depth, bolstered by strong performances and a vivid depiction of both brutality and human resilience, has left many in tears. Its unflinching approach to sensitive topics and the beautiful representation of African culture amidst adversity are particularly noted. The film is seen as a necessary, albeit tough, watch that stirs profound reflections on global indifference and the valor of those fighting for change.
👍 The film's powerful blend of horror and hope resonates deeply with audiences.
👎 Some viewers may find the graphic scenes of violence challenging.
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Synopsis
Denis Mukwege, a Congolese doctor, pastor and future Nobel Peace Prize laureate, meets Guy Cadière, a Belgian surgeon and atheist. Despite their differences, they unite for a common purpose: to restore the bodies and dignity of thousands of women who have been used as weapons of war in the eastern Democratic Republic of Congo.
Reviews and Comments
184 reviewsMédecin congolais, Denis Mukwege opère les femmes de l'est du Congo ravagé par une guerre contre la population assurant ainsi la paix aux extracteurs de mines de métaux rares. Soirée spéciale aux Arcades. Beaucoup de monde autour de la Maison des femmes. Les congolais présents témoignent de cette guerre terrible toujours présente au Congo. Guy Cadiëre chirurgien belge inventeur de célioscopie.
Vu au Variété, ciné débat , journée contre les violences faites aux femmes. Film dur par moment mais plein de vie aussi. Histoire vraie
J’essaie de profiter, tant bien que mal, de mon abonnement UGC Illimité et il fallait absolument que je regarde ce film. J’étais scotchée, dès les premières images avec ce plan-séquence qui montre une famille, blanche et aisée, se faire agresser, la mère et la fille se faire violer par des soldats en tenues, sous les yeux impuissants du père et du frère. Des images insoutenables, y compris à mes yeux, parce qu’elles nous paraissent insensées. Nous sommes habitués à voir les populations africaines, arabes, asiatiques, latino-américaines, souffrir et subir nombres d’exactions. Elles s’inscrivent dans la « norme » que la société, et ses médias, nous montrent… La transition des cette scène vers celle, bien réelle, des violences commises sur les femmes congolaises, n’en est que plus puissante. Le film est d’une incroyable justesse, il ne tombe pas dans l’excès de violence graphique, mais raconte, avec beaucoup de réalisme, les véritables souffrances et atrocités qui opèrent au moment même où j’écris ces lignes. Le récit, poignant du début à la fin, ne s’excuse pas d’exister (c’est ce que je peux reprocher à plusieurs films qui veulent dénoncer un fait de société mais en édulcorant leur propos). Bien au contraire, il s’affirme et s’ancre dans un narratif que tous doivent connaître. La réalisation n’est pas transcendante, les acteurs sont bons mais pas magistraux, mais le film est d’utilité publique. Nous n’en ressortons pas indemnes. Et j’ai été frappée, à la fin de la séance, de voir les autres spectateurs, tantôt immobiles dans leur siège, en proie à une introspection profonde, tantôt en pleurs. Brillant. PS : j’écris ça, il me semble, une éternité plus tard, alors que je suis prise par la frénésie du travail, de Ryem, des amies et des amours (Q), donc je n’ai plus tellement les yeux en face des trous. /5 décembre 2025/
Muganga – Celui qui soigne” frappe parce qu’il mélange deux choses : l’émotion brute et la réalité froide. Ce que le film montre — les massacres, les familles décimées, les villages effacés — ce n’est pas du cinéma. C’est exactement ce qui se passe au Congo pendant que le monde regarde ailleurs. Tu le sens dans chaque scène : la peur qui devient une habitude, le courage forcé, la douleur qu’on n’a plus le temps d’exprimer. Mais en même temps, le film ne cherche pas à manipuler. Il ne dramatise pas. Il expose. Il montre des faits, des situations documentées, une violence structurelle que beaucoup préfèrent ignorer. Et c’est pour ça qu’il te prend à la gorge : tu ressens l’humanité brisée, mais tu comprends aussi que tout ce que tu vois est réel, actuel, vérifiable. Pas une fiction, pas une mise en scène : une vérité qu’on ne peut plus adoucir. Pour moi, ce 10/10 est une évidence. Pas parce que le film est “beau”, mais parce qu’il est nécessaire. Il met en lumière ce que d’autres enterrent. Il rappelle ce qui se passe vraiment, aujourd’hui, au Congo. Et ça mérite d’être vu.”**
Rien à dire, tout le monde devrait le voir mais attention y’a des scènes choquantes
Très dur à regarder, mais pourtant, il faut le voir. Ce film te fait prendre conscience de ce qu’il se passe dans certains pays. Des violences connues et non punies dans l’intérêt de certains.