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Marie Antoinette

2006

Drame / Historique

2h03

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Avis de la communauté

Opinion du public

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527 avis

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7,7/10

allociné logo

4,0/5

Presse

3,3/5

Spect.

Les avis sur ce film célèbrent principalement sa splendeur visuelle, avec des décors et costumes époustouflants qui transportent le spectateur dans l'opulence de Versailles. Toutefois, malgré la performance captivante de Kirsten Dunst, le film est critiqué pour son manque de profondeur historique et psychologique, se concentrant davantage sur l'esthétique que sur une analyse substantielle des personnages ou des événements historiques. Il est apprécié pour son approche moderne et émotionnelle, mais laisse certains spectateurs sur leur faim concernant le contenu narratif.

👍 Esthétique visuelle et costumes magnifiques.

👎 Manque de profondeur historique et narrative.

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Synopsis

Le récit de la reine de France, icône mais malheureuse, Marie-Antoinette. De ses fiançailles et son mariage à Louis XVI à quinze ans jusqu'à son règne de reine à dix-neuf ans et à la fin de son règne, et puis la chute de Versailles.

Avis et Commentaires

113 avis
Tl
Thomas le vaillanta noté ★ 7/10
9 janvier 2026

Sofia Coppola • 2006 • 2h03 • avec Kirsten Dunst, Jason Schwartzman, Judy Davis, Steve Coogan. En 1770, la jeune princesse autrichienne Marie-Antoinette apprend que sa mère, l'impératrice Marie-Thérèse, a conclu avec le roi de France un accord prévoyant l'union des deux familles régnantes. Immédiatement, à 14 ans, elle doit tout abandonner pour se rendre à Versailles. Une fois en France, elle rencontre le Dauphin, à qui elle est promise. Malgré le faste de leurs noces, les deux jeunes gens ne parviennent pas à consommer leur union. Peu exercée à manier l'hypocrisie de la cour, Marie-Antoinette constate que la noblesse de Versailles ne l'apprécie guère. Sa vie bascule à nouveau lorsque Louis XV meurt. Marie-Antoinette accède alors au trône de France aux côtés du placide Louis XVI. Mais les folles dépenses qu'elle engage à la cour la rendent vite impopulaire... ▪️▪️▪️▪️▪️▪️▪️▪️▪️▪️▪️▪️▪️▪️▪️▪️▪️ La démarche de Sofia Coppola apparaît vite et clairement. Scénario conforme, dans ses grandes lignes, à celui établi par les historiens (une épaisse biographie signée Antonia Fraser a servi de référence). Mais, pour le reste, quartier libre. Sofia Coppola ne fait pas semblant d’être française ni d’avoir vécu au XVIIIe siècle. Non seulement on parle anglais à Versailles, et comme des Californiens (ce ne sera pas la première ni la dernière fois), mais on y déambule, drague, danse et déprime sur des morceaux de punk-rock et de pop (de Bow Wow Wow à Phoenix en passant par The Cure et New Order). Tout est passé au filtre des références de la réalisatrice, de ses goûts et de ses couleurs – orgie de pâtisseries pastel et de tissus assortis. Sans oublier la paire de Converse abandonnée au milieu des chaussures d’époque. Les films en costumes se partagent souvent entre l’impasse de la reconstitution mortifère et l’écueil des efforts trop voyants pour l’éviter. Marie-Antoinette, théoriquement exposé au second risque, inquiète un peu, au début. L’installation de la princesse à Versailles (à l’âge de 14 ans) paraît s’étirer plus que de raison, entre la monumentalité muséifiée du lieu et le volontarisme du dépoussiérage. Et puis « ça » arrive sans crier gare. Quoi ? Que l’agencement des plans, des scènes, l’insistance des anecdotes (Louis XVI incapable d’honorer son épouse) et l’écume des musiques produisent ensemble bien davantage que leur simple somme. Que tout un flux d’émotions imprévues advienne, au-delà de l’appareillage d’un sujet trop connu et de son traitement iconoclaste. Cette plus-value mystérieuse qui se répand peu à peu comme un parfum au-dessus de la cour de France a de quoi raviver l’antédiluvienne politique des auteurs. Car il s’agit de la même essence délicate que dans Virgin suicides et lost in translation. Vu le contexte, il est presque miraculeux que la cinéaste l’ait reconstituée. Superproduction, Marie-Antoinette est pourtant un nouveau voyage au centre d’une psyché juvénile. L’auscultation d’un indicible sentiment de désarroi et d’isolement malgré un continuum de fastes et de fêtes. Que la jeune femme s’appelle Marie-Antoinette n’est jamais secondaire. Mais Sofia Coppola a trouvé naturellement les passerelles entre le Versailles Grand Siècle et l’Occident contemporain. Exemple : le déni d’intimité (le couple royal doit tout faire en public ou presque) ne saurait nous laisser indifférents. De même, le culte névrotique voué un temps par la reine (période fermière) à la nature, tocade de privilégiée qui n’engendre qu’une nouvelle bulle. Instrumentalisée par sa mère l’impératrice d’Autriche (Marianne Faithfull), Marie-Antoinette suit le parcours d’une jeune star d’aujourd’hui, princesse people ou gagnante d’une émission de télé-réalité, qui obtient tout sans avoir rien décidé. Folle de fringues, grisée de luxe et de champagne, abreuvée de témoignages d’amour, puis de haine. Ivresse du gaspillage Comme Ludwig de Visconti (sur Louis II de Bavière) ou Le Soleil de Sokourov (sur l’empereur japonais Hirohito), le film dit le drame des puissants au cuir trop tendre, que la géopolitique assomme ou effraie. Installés au pouvoir à 20 ans à peine, Louis XVI et Marie-Antoinette ne songent qu’à se retrancher dans leurs petits mondes respectifs. Leur immaturité et leur inconscience (merveilleusement rendues par Jason Schwartzman et Kirsten Dunst) donnent d’autant mieux le vertige que Sofia Coppola n’insiste jamais sur les signes avant-coureurs de la disgrâce. Toujours au plus près de son héroïne, elle la suit avec le sérieux qu’il convient, dans ses lubies, ses amours (avec un beau comte suédois, donc), sa mélancolie, sa frivolité. Ivresse du déballage, du gaspillage – de robes, de perruques, de décors. Une vie passe à toute vitesse, de l’adolescence à la trentaine, à grignoter des macarons, à s’assommer de plaisirs ruineux ou à batifoler avec les enfants endimanchés dans les jardins du Petit Trianon. Une vie comme un brouillon de lycéenne, mais il n’y aura pas de version « au propre ». Sofia Coppola a choisi d’arrêter son récit au moment du départ de Versailles, bien lui en a pris. Marie-Antoinette se termine par l’image stupéfiante de deux enfants contraints de quitter à jamais leur terrain de jeux, mais qui, au lieu de fondre en larmes, manifestent une impressionnante dignité. Roi et reine, soudain. Et trop tard. TÉLÉRAMA • Par Louis GUICHARD • Publié le 15 décembre 2012.

Virginie L'Hostis
Virginie L'Hostisa noté ★ 9/10
18 novembre 2025

Musique/ costumes/ jeu d’acteurs +++

Kella Alia
Kella Aliaa noté ★ 10/10
29 juillet 2025

J’ai ADORÉ, une explosion de style, d’émotions adolescentes et de royauté tout en freestyle, typique de Sofia Coppola qui réalise un travail incroyable. Des musiques fantastiques aux plans silencieux (mais qui traduisent beaucoup), on a l’impression d’assister à la vie de Marie-Antoinette si elle était dans Skins, avec un soupçon de Freaky Friday Je recommande !!!!!

Jadou
Jadoua noté ★ 10/10
17 mai 2025

Incroyable mon préféré de sofia coppola

Sonia Raquel
Sonia Raquela noté ★ 8/10
26 avril 2025

J’aime enormement Sofia Coppola et je n’ai pas ete deçue tout y est .

Antoine Lézin
Antoine Lézina noté ★ 7/10
9 avril 2025

Excellent une Marie Antoinette rock folk

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