
Orlane Duhamel a noté 9/10
« A million Little Pieces » avait quelque chose de grandiose. La performance d’Aaron Tyler Johnson était tout simplement inégalable. Dès la première scène du film, j’ai su que ce serait une spectaculaire et destructrice représentation de l’addiction. le film résonne non pas parce qu’il peint le chaos intérieur de James mais parce qu’il traverse douloureusement toutes les étapes du processus de la guérison : l’espoir, l’investissement, la rechute, les pensées sombres. Nous traversons l’addiction au crack du personnage comme on décrirait doucement chaque partie d’un squelette humain. tous les éléments et personnages extérieurs sont là pour appuyer sur des parties plus douloureuses à l’intérieur de James. Il s’accroche à la passion d’un amour naissant dans la destruction, soutenu par son indéfectible lien avec son frère et ses rencontres encourageantes dans le groupe de parole. Il traverse, non sans peine, les écrasantes sensations de manque et ait obligé de se confronter à la vie à côté de laquelle il passe. la fin du film est d’autant plus significative qu’il réalise que même avec toute la bonne volonté du monde, on ne peut pas sauver certaines personnes de leurs propres démons, surtout quand nous combattons les mêmes qu’eux. -note supplémentaire : on notera quand même que la rupture de contacts obligatoire par l’établissement entre les hommes et les femmes est une façon plus subtile d’oublier que les relations entre personnes du même sexe peuvent complètement exister. J’ai trouvé ça peu adapté à l’ère dans laquelle nous sommes aujourd’hui et je voulais le souligner. de toutes les façons, le film a résonné intensément car il a bien retranscrit la difficulté d’expérimenter une addiction aussi violente que celle du personnage principal, les acteurs étaient vraiment excellents et la petite pincée de sel émotionnelle qui s’est ajoutée a vraiment sublimé l’ensemble du film. Pour moi c’est un 17/20 !
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Synopsis
Un jeune écrivain toxicomane subit deux mois de désintoxication atroce dans un centre de traitement du Minnesota.
Avis et Commentaires
1 avis« A million Little Pieces » avait quelque chose de grandiose. La performance d’Aaron Tyler Johnson était tout simplement inégalable. Dès la première scène du film, j’ai su que ce serait une spectaculaire et destructrice représentation de l’addiction. le film résonne non pas parce qu’il peint le chaos intérieur de James mais parce qu’il traverse douloureusement toutes les étapes du processus de la guérison : l’espoir, l’investissement, la rechute, les pensées sombres. Nous traversons l’addiction au crack du personnage comme on décrirait doucement chaque partie d’un squelette humain. tous les éléments et personnages extérieurs sont là pour appuyer sur des parties plus douloureuses à l’intérieur de James. Il s’accroche à la passion d’un amour naissant dans la destruction, soutenu par son indéfectible lien avec son frère et ses rencontres encourageantes dans le groupe de parole. Il traverse, non sans peine, les écrasantes sensations de manque et ait obligé de se confronter à la vie à côté de laquelle il passe. la fin du film est d’autant plus significative qu’il réalise que même avec toute la bonne volonté du monde, on ne peut pas sauver certaines personnes de leurs propres démons, surtout quand nous combattons les mêmes qu’eux. -note supplémentaire : on notera quand même que la rupture de contacts obligatoire par l’établissement entre les hommes et les femmes est une façon plus subtile d’oublier que les relations entre personnes du même sexe peuvent complètement exister. J’ai trouvé ça peu adapté à l’ère dans laquelle nous sommes aujourd’hui et je voulais le souligner. de toutes les façons, le film a résonné intensément car il a bien retranscrit la difficulté d’expérimenter une addiction aussi violente que celle du personnage principal, les acteurs étaient vraiment excellents et la petite pincée de sel émotionnelle qui s’est ajoutée a vraiment sublimé l’ensemble du film. Pour moi c’est un 17/20 !



