
The Lobster
2015
•
Comedy / Drama
•
1h59
Community Reviews
Public Opinion
887 reviews
7.5/10
3.4/5
Press3.3/5
Spect.The Lobster, a dystopian satire, elicits mixed reactions with its unique blend of dark humor and social commentary. Viewers appreciate the film's originality and thought-provoking narrative, highlighting its critique on societal norms around relationships. The film's absurdity and the stark contrast between the oppressive hotel and the rebellious forest captivate some, while others find the pacing slow and the story somewhat confusing. Overall, it's praised for its creativity and the performances of its cast, though not everyone finds it accessible.
👍 Original critique on societal relationship norms.
👎 May be confusing and slow for some.
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Synopsis
In a dystopian near future, single people, according to the laws of The City, are taken to The Hotel, where they are obliged to find a romantic partner in forty-five days or are transformed into beasts and sent off into The Woods.
Reviews and Comments
353 reviews6.5/10
⭐️⭐️✨️ Es incómodo de ver, pero le bajé estrellas porque me dejó a la chica en el café esperando. 😭 Cómo me haces eso. Y puede que digan final con libre interpretación, pero cómo me lo dejas ahí. 😩 Lit me mostraste y te diste el tiempo para explicar las weas del hotel y del bosque y no me puedes dar un final y punto. Perderías la vista por la persona que amas para encajar en la regla de la ciudad de compartir una característica especifica con tu pareja? O finjirías ser ciego y te quedas con la persona que dices amar?
Pendant le film, on prends conscience rapidement de l'absurdité de ce qu'on nous présente, et pourtant... C'est original et plaisant à suivre. C'est drôle, triste à la fois. J'ai un peu moins apprécié les 15-20 dernières minutes.
The Lobster est un film assez génial, brillant dans son absurdité. Derrière son concept volontairement radical d’une société où le célibat est puni et où le couple devient une obligation politique, Yórgos Lánthimos livre une satire féroce de nos rapports contemporains à l’amour. Le film attaque frontalement le couple normatif, les croyances naïves autour de la “compatibilité” réduite à quelques traits superficiels, et plus largement une société où l’individualité se dissout sous la peur panique de la solitude affective. Lánthimos maîtrise parfaitement ce ton étrange, à la fois loufoque, glaçant et extrêmement précis. L’absurde n’est jamais gratuit : chaque règle, chaque situation pousse la logique sociale jusqu’au malaise, révélant à quel point ces normes sont déjà bien présentes dans notre réalité. Le film questionne ainsi nos définitions du bonheur, de l’amour et du compromis, jusqu’à l’aliénation totale. Il nous montre aussi qu’il n’y a aucune issue dans les extrêmes : le couple comme le célibat deviennent des systèmes totalitaires, régis par les mêmes mécanismes de contrôle et de violence. Colin Farrell est remarquable dans ce rôle froid, antipathique et maladroit, mais jamais totalement dénué de sensibilité. Sous cette carapace rigide, on devine une vulnérabilité qui rend le personnage attachant malgré lui. Le parallèle avec l’animal qu’il choisit (la langouste) fonctionne très bien, à la fois symboliquement et émotionnellement, et éclaire sa trajectoire de manière assez fine. Les dialogues et les interactions sont volontairement mécaniques, lunaires, parfois dérangeants, et c’est précisément ce qui fait la force comique du film. La vulgarité, souvent brutale et totalement déplacée dans le contexte des conversations, devient ici un outil absurde redoutablement efficace, renforçant le décalage permanent entre les personnages et leurs émotions supposées. La mise en scène et la photographie sont superbes, avec des cadres très composés et une utilisation marquante du ralenti (notamment dans la scène de chasse) qui accentue la violence sourde de cet univers. La musique, majoritairement classique, apporte une solennité presque tragique à des situations profondément absurdes, renforçant encore le malaise. Enfin, le final est particulièrement réussi. Il laisse le spectateur face à une question simple et vertigineuse : jusqu’où est-on prêt à aller pour se conformer aux normes sociales et affectives ? The Lobster ne donne pas de réponse, mais pousse la réflexion jusqu’à son point de rupture, avec une ironie froide et un sens du malaise parfaitement assumé.
Noté 8/10 par Isabelle Jorand
Bof grave longuet des fois





