
Citizen Kane
1941
•
Mystery / Drama
•
1h59
Marc Saffar rated 10/10
Cinémathèque française Orson Welles États-Unis / 1941 / 119 min Avec Orson Welles, Joseph Cotten, Agnes Moorehead, Dorothy Comingore. L'ascension et la chute d'un magnat de la presse, racontées par ceux qui l'ont connu. Construit autour d'une enquête sur le mystérieux dernier mot de Kane (« Rosebud »), le premier long métrage du scénariste, producteur, réalisateur Welles (âgé de 25 ans) offre une déferlante d'innovations stylistiques, qui lui assure son statut de parangon du cinéma moderne. De la narration fragmentée au travail sur la profondeur de champ de son chef op Gregg Toland, une forme inédite qui fait corps avec la réflexion profonde sur le pouvoir et la perte d'innocence, dans un portrait définitif de la mégalomanie américaine.
Community Reviews
Public Opinion
1k reviews
8.1/10
4.8/5
Press4.3/5
Spect.Opinions on 'Citizen Kane' are a vibrant mix of admiration and critique. Viewers praise its groundbreaking cinematography and deep psychological exploration, noting its relevance and the beauty of its execution. However, some find the plot and character connections slightly underwhelming, with a few feeling detached from the storyline and characters. Despite these criticisms, the film is celebrated as a classic, influencing cinema profoundly.
👍 Revolutionary cinematography and timeless themes.
👎 Some found the plot and characters unengaging.
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Synopsis
Following the death of publishing tycoon Charles Foster Kane, reporters scramble to uncover the meaning of his final utterance; 'Rosebud'.
Reviews and Comments
238 reviewsCinémathèque française Orson Welles États-Unis / 1941 / 119 min Avec Orson Welles, Joseph Cotten, Agnes Moorehead, Dorothy Comingore. L'ascension et la chute d'un magnat de la presse, racontées par ceux qui l'ont connu. Construit autour d'une enquête sur le mystérieux dernier mot de Kane (« Rosebud »), le premier long métrage du scénariste, producteur, réalisateur Welles (âgé de 25 ans) offre une déferlante d'innovations stylistiques, qui lui assure son statut de parangon du cinéma moderne. De la narration fragmentée au travail sur la profondeur de champ de son chef op Gregg Toland, une forme inédite qui fait corps avec la réflexion profonde sur le pouvoir et la perte d'innocence, dans un portrait définitif de la mégalomanie américaine.
Film étonnant pour l'époque Tout commence par un bref film à l'effigie de Charles Kane. Pourquoi dit il "bouton de rose" ? On part mener l'enquête en interrogeant notamment ses proches. Chacun raconte, on remonte dans le temps des souvenirs. On voit les différentes facettes de C. Kane qui a pu inspirer tout et son contraire. On voit comment il fait fonctionner son journal. Regard critique sur fonctionnement presse A la tête de l'inquirer, finit par recourir au sensationnalisme pour manipuler l'opinion Errements politiques Film très inventif pour sa mise en scène Welles remet en cause principes ciné hollywoodien classique dès le début du film : récit puzzle, temporalité non linéaire, discours critique adressé société américaine Prologue énigmatique avec caméra autonome qui parcourt Xanadu avant que le perso,dans mise en scène elliptique, meurt... Usage plan séquence avec profondeur champ. : garde liberté regard spectateur
Objectivement: 7/10 Subjectivement: 7/10
🥰🥰🥰🥰🥰Quand revoir un film du patrimoine vous émerveille encore. Signé un tel film il y a plus de 80 ans chapeau merci M. Welles. Et le plan memoire qui vous rapproche du plan final mon rosebud Merci JPB de m’avoir donné le plaisir de revoir ce film
J’avoue que j’ai été un peu déçue du film car j’en attendais vraiment beaucoup. Conseillé par tant de grands cinéphiles tels que Borgès. Enfin, ça reste quand même un très grand film qui a survécu à plus de 85 ans, quelle chance ! Je trouve juste qu’en terme de scénario, c’est un peu léger. À la base, l’idée de faire un polar pour essayer de comprendre les derniers mots d’une personnalité connue telle que le citoyen Kane peut être une très bonne idée. Et on y adhère. Le problème, c’est qu’on ne s’attache ni aux policiers qui mènent l’attaque (ils sont très souvent de dos et on ne les connait vraiment pas), ni au personnage principal, ni à ses différentes femmes. Donc, au final, on s’en fou un peu de savoir pourquoi ses derniers mots prononcés avant de mourir ont été « Rosebud ». Je me suis un peu ennuyée, je pense parce que je n’étais pas assez investie. Mais c’est assez marrant quand même : on suit la vie d’un homme haut en couleur qui n’a pas été élevé par sa mère mais par des banquiers et qui est devenu très ruche dès ses 25 ans (on ne comprend pas très bien comment il hérite de tout cela alors que ses parents vivent dans la misère). Il va alors s’occuper de la direction d’un journal et délaisser toutes ses actions dans les chemins de fer qui lui auraient rapporté beaucoup d’argent. Cela va être sa vie totale et il aura pour but d’aider les gens. Mais ce qui lui est reproché c’est qu’il fait moins les choses pour réellement aider les gens que pour avoir leur amour, amour qu’il soumet à ses conditions et à aucune autre. Mais dans cette analyse psychologique qui aurait pu être intéressante en soit, on n’a pas vraiment de surprise : on a un ensemble de personnages qui l’ont beaucoup fréquenté qui disent cette même chose par rapport à lui et ses rapports humains. Donc pas vraiment de surprise. En revanche, c’est vrai que le travail qui ait fait sur les plans et les transitions de séquences sont très impressionnantes (autant aujourd’hui qu’à l’époque : il y a un vrai soin à l’esthétisme).
Ce qui est incroyable avec cette œuvre c'est qu'elle a presque 80 ans et pourtant elle est totalement d'actualité. Avoir réussi à fonder un mythe inébranlable à travers les âges c'est vraiment quelque chose d'admirable. Je pensais à tort que le récit allait présenter des propos dégradant envers les femmes ou les étrangers pas du tout c'est vraiment le contraire. Les images sont magnifiques. Surtout ce début avec les fondus qui s'enchaînent sans laisser le temps à la rétine de s'habituer à la beauté des plans. Même si l'histoire est bien je regrette d'avoir eu le récapitulatif du début, j'ai eu l'impression que mon expérience était diminué. Je ne sais pas si tout savoir a participé mais malheureusement je suis resté très en dehors du récit. Je n'ai pas réussi à m'attacher au personnage ni à son histoire ni aux éléments de l'intrigue. J'ai été insensible à la vie du protagoniste.





