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Maria

2024

History / Drama

2h04

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Meriem Depasse-Labed

Meriem Depasse-Labed rated 8/10

Très beau portrait de Maria Callas incarné par l’excellente Angelina Jolie

Community Reviews

Public Opinion

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290 reviews

memorizer logo

6.9/10

allociné logo

3.3/5

Press

3.2/5

Spect.

Viewers have expressed a mix of admiration and disappointment towards 'Maria.' Angelina Jolie's portrayal of Maria Callas is widely praised for its depth and complexity, capturing the tragic essence of the opera diva's final days. The film's aesthetic, particularly its use of music and opulent settings, is appreciated, though some found it overly theatrical and emotionally distant. Criticisms include a slow pace and a focus that some felt did not fully honor Callas's vibrant life and career.

👍 Angelina Jolie's performance is deeply moving.

👎 Some found the film slow and emotionally distant.

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Synopsis

Maria Callas, the world's greatest opera singer, lives the last days of her life in 1970s Paris, as she confronts her identity and life.

Reviews and Comments

163 reviews
Meriem Depasse-Labed
Meriem Depasse-Labedrated ★ 8/10
January 1, 2026

Très beau portrait de Maria Callas incarné par l’excellente Angelina Jolie

CL
Céline LAURENTrated ★ 8/10
December 7, 2025

Un biopic sur La Calas, hyper esthétique. Dans une ambiance très froide, Maria Calas se remémore les instants importants de sa vie de diva star et de sa perte de magnificence personnelle et professionnelle. Angelina Jolie retrouve peut être dans ce personnage le transfert de sa propre carrière

Marie-Agnès BROSSAUD
Marie-Agnès BROSSAUDrated ★ 8/10
December 2, 2025

Bien aimé. Très bien joué et dialogues ciselé. De Neruda, évocation poétique de la cavale du poète chilien dans les années 1940, au Comte, qui métamorphose le dictateur Augusto Pinochet en vampire, Pablo Larraín a prouvé avec brio que le biopic pouvait être autre chose qu’une fiche Wikipedia illustrée. Avec l’aide décisive d’Angelina Jolie dans le rôle-titre, il récidive dans Maria. Après Jackie et Spenser, portraits de Jackie Kennedy et de Lady Di avec lesquels ce nouveau film forme une trilogie sur les icônes mélancoliques du XXᵉ siècle, la Callas est elle aussi saisie à un moment de crise de son existence. En l’occurrence, les sept derniers jours qui précèdent sa mort, le 16 septembre 1977, à seulement 53 ans, alors que la cantatrice légendaire se battait pour retrouver sa voix perdue. À l’époque, Maria Callas n’est pas montée sur scène depuis plus de quatre ans. Elle vit en quasi-recluse dans son luxueux appartement parisien, protégée par son majordome et sa gouvernante (Pierfrancesco Favino et Alba Rohrwacher, tous deux très touchants), qui font tout pour empêcher leur patronne adorée d’abuser des barbituriques. Dans cet univers de luxe mortifère, la diva des divas se souvient et raconte, le plus souvent à un journaliste imaginaire baptisé Mandrax – du nom de son sédatif préféré –, son enfance sous la férule d’une mère autoritaire et, surtout, son grand amour pour l’armateur grec Aristote Onassis, qui la quitta pour épouser… Jackie Kennedy. À lire aussi : Le point de vue de la Callas, tantôt d’une lucidité tranchante, tantôt flottant sous l’influence des médicaments, donne au film un voile de rêve, magnifié par la photographie d’Ed Lachman. Le passé est figuré par le recours à un noir et blanc délicat ou par de fausses images d’archives en couleurs à gros grain, quand le présent réel ou fantasmé arbore de splendides teintes automnales empreintes de nostalgie. Le spectacle et la grandeur de l’opéra se retrouvent dans le moindre décor et costume somptueux du film pour une théâtralité, voire une artificialité, assumée de bout en bout. Au prix d’une distance plus marquée par rapport à son sujet que dans Jackie et Spencer, au risque, aussi, pour Pablo Larraín, d’apparaître plus glacial, plus cruel aussi, qu’il ne l’est, Maria évoque parfois une version élégiaque de Boulevard du crépuscule, de Billy Wilder, et le cinéaste chilien n’a pas peur du gag narquois, quand le chant convalescent de la Callas est couvert par le bruit du beurre grésillant dans la poêle de sa gouvernante, ou quand un contre-ut mal assuré déclenche chez les chiens un couinement d’angoisse. Le temps de l’ultime aria Le choix d’Angelina Jolie pourra, lui aussi, interroger : n’y a-t-il pas une certaine ironie à demander à une star hollywoodienne dont la célébrité a pu éclipser le talent d’actrice d’incarner une personnalité historique réputée (à tort ou à raison) pour avoir été constamment dans le registre de la représentation et de la performance, y compris quand elle n’était pas sur scène ? Cela n’empêche pas l’interprète de Lara Croft de donner la composition la plus complexe et la plus aboutie de sa carrière, à la fois hypertechnique et d’une sensibilité à fleur de peau dans ce rôle tragique d’une artiste qui veut enfin chanter pour elle-même alors que son corps ne le lui permet plus. À lire aussi : Tout à tour (et, parfois, simultanément) diva assoluta et petite fille perdue, Angelina Jolie va très loin dans l’expression des blessures psychologiques de Maria tout en préservant le mystère Callas. Et Pablo Larraín trouve dans les morceaux les plus célèbres du bel canto autant de contrepoints puissants à la (relative) froideur de sa mise en scène virtuose. C’est grâce à la musique que la mémoire et l’imagination fusionnent dans la conscience de la cantatrice, quand des dizaines d’hommes entonnent le « Chœur des Gitans » du Trouvère sur l’esplanade du Trocadéro, puis quand quatre-vingts geishas murmurent le « Chœur à bouche fermée » de Madame Butterfly sous une pluie battante. Et quand vient le temps de l’ultime aria, le sublime « Vissi d’arte » de La Tosca, la retenue n’est plus de mise : Tosca-Maria-Angelina chante jusqu’au bout de ses forces la douleur d’une femme qui se sent abandonnée des dieux après avoir vécu pour l’art et l’amour, et l’émotion emporte tout.

LL
Laura Largilletrated ★ 6/10
November 23, 2025

Je ne sais pas vraiment quoi, mais il manque un truc dans ce film, une émotion peut-être, qui se déploie un peu plus à la fin

Sylvie Cueille
Sylvie Cueillerated ★ 5/10
November 15, 2025

Long et laborieux

Catherine Riou-Joudon
Catherine Riou-Joudon rated ★ 10/10
November 15, 2025

Magnifique !

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