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Alien, la résurrection

1997

Science-fiction / Horreur

1h49

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Julia Oliviero

Julia Oliviero a noté 9/10

Noté 10/10 par florian oliviero

Avis de la communauté

Opinion du public

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1.8k avis

memorizer logo

7,4/10

allociné logo

3,4/5

Presse

3,8/5

Spect.

Les avis sur 'Alien Resurrection' sont partagés, oscillant entre admiration pour l'audace de Jeunet et déception face à certains aspects jugés moins réussis. Le film est salué pour ses effets spéciaux, son ambiance unique mêlant horreur et humour noir, ainsi que pour la performance de Sigourney Weaver. Cependant, certains critiques pointent du doigt un scénario parfois jugé incohérent et des éléments de l'intrigue qui divisent. Malgré tout, il reste un chapitre intrigant et visuellement captivant de la saga Alien.

👍 Performance magistrale de Sigourney Weaver.

👎 Scénario parfois jugé incohérent.

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Synopsis

Deux cents ans après sa mort, Ellen Ripley est ressuscitée comme un puissant clone hybride humain/alien. Avec un équipage de pirates de l'espace, elle doit à nouveau combattre les extraterrestres mortels et les empêcher d'atteindre la Terre.

Avis et Commentaires

399 avis
Julia Oliviero
Julia Olivieroa noté ★ 9/10
Il y a 5 jours

Noté 10/10 par florian oliviero

Le V
Le Va noté ★ 7/10
8 décembre 2025

Moins bon que le 1 et 2

Audrey
Audreya noté ★ 9/10
19 octobre 2025

Dans l’optique de traire la vache jusqu’à la dernière goutte, les studios — dans une ambiance digne de la Weyland-Yutani — décident d’un nouveau volet à la saga Alien. Ripley est morte à la fin du troisième opus ? Qu’à cela ne tienne : par son ADN et son corps, on la fait revenir grâce au clonage. Pour mettre en image ce projet à la fois insensé et fascinant, c’est Jean-Pierre Jeunet — cocorico — qui est appelé à la réalisation. Si Alien (1979) proposait un huis clos horrifique sous tension, Aliens (1986) un film d’action épique et généreux, et Alien 3 (1992) une vision funèbre et introspective, Alien: Resurrection (1997) se présente comme un hybride de ces trois ADN, tout en injectant une dimension nouvelle : celle du grotesque poétique, du gore baroque et du malaise sensuel. Le récit se déroule 200 ans après la mort de Ripley. Dans le sinistre vaisseau Auriga, véritable laboratoire du mal, l’armée humaine élève ses propres xénomorphes pour la recherche. Forcément, l’expérience tourne mal. L’arrivée d’un équipage de mercenaires déclenche le chaos — et un ballet d’horreur où la monstruosité se mêle à la comédie noire. Jeunet, fidèle à son style, transforme le film en un cauchemar organique d’une beauté repoussante. La lumière, souvent projetée du sol, sculpte les visages de Weaver et Ryder dans des halos presque mystiques. Les décors dégoulinent, respirent, suintent la folie scientifique. Chaque plan respire le travail d’un artisan obsédé par la texture : tout est rouille, métal, chair et fluides. Et pourtant, derrière la monstruosité visuelle, Résurrection parle de quelque chose de profondément humain : le retour impossible, la question de l’identité et du corps corrompu. Car Ripley, ou plutôt son clone n°8, n’est plus Ripley. Elle est autre. Ni tout à fait humaine, ni tout à fait alien, elle devient une figure tragique et ambiguë : un monstre conscient d’en être un. Sigourney Weaver livre une performance sidérante, animale, ironique, sensuelle, presque blasée. À travers elle, Jeunet interroge la nature même de l’humanité : qu’est-ce qu’être humain, lorsque nos gènes et notre mémoire sont altérés ? La relation qu’elle entretient avec Call (Winona Ryder), droïde ému et empathique, inverse les rapports de domination habituels. La machine devient plus humaine que la femme clonée. Les scènes entre elles sont d’une intensité trouble, parfois quasi érotique, culminant dans une émotion inattendue : celle de la reconnaissance mutuelle entre deux êtres artificiels, à la recherche d’une âme. Et que dire du nouveau-né — fusion monstrueuse d’un alien et d’un humain —, figure d’innocence et d’horreur à la fois. Ses yeux implorants, sa mort atroce, son cri de douleur semblable à un appel de “maman”… Jeunet signe là l’une des scènes les plus tragiques de toute la saga, où la maternité devient un supplice et la filiation une malédiction. Ripley pleure, mais ne recule pas : elle tue ce qu’elle a enfanté. La boucle est bouclée, la maternité est sacrifiée au nom de la survie. Dans cette logique, Résurrection est le contrepoint absolu du deuxième film de Cameron. Là où Aliens célébrait la protection de l’enfant (Newt), Jeunet détruit le mythe : ici, l’enfant est la monstruosité incarnée. Le cycle de la vie devient celui de la corruption. Et pourtant, le film n’est pas qu’une tragédie : il est aussi un spectacle d’action jubilatoire. La scène de la nage sous l’eau, les fusillades improbables, le ton sarcastique de Ron Perlman, les clins d’œil au cinéma américain — tout cela rappelle que Jeunet, sous ses manières d’auteur, s’amuse comme un sale gosse. Même la satire du patriotisme américain (la mort du général Pérez) prouve que Résurrection est un film plus subversif qu’il n’y paraît. Faire revenir Ripley était un pari insensé. Mais le film en tire une puissance inattendue. En réalité, Alien: Resurrection n’est pas une simple suite : c’est une relecture cauchemardesque du mythe, une réflexion sur la création, la maternité, et la monstruosité de l’humain. Au final, cette quadrilogie n’aura jamais cessé de muter, comme le xénomorphe qu’elle met en scène. Chaque film est différent, mais tous partagent un même ADN : celui de la peur, de la chair et de la fascination. Et au cœur de tout cela, une figure immuable : Ripley, la déesse indestructible, l’archétype absolu du héros moderne.

A
AX24a noté ★ 6/10
14 août 2025

- La bande son ☑️ - L'histoire ❎ - Les personnages ❎ - Les décors 🟰 - Les thématiques abordées ☑️ - La mise en scène ☑️ - Les dialogues ☑️ - La narration filmique et narrative 🟰 - La morale ☑️ + critère spécifique au genre du film 🟰

Léa
Léa a noté ★ 7/10
4 août 2025

It was pretty interesting but it's clearly not my favourite.

Rikeur
Rikeura noté ★ 9/10
7 juillet 2025

Très bon film, intéressant, des révélations sur le lore d'Alien, des révélations qui te surprennent, une nouvelle ambiance, de nouvelles formes de xénomorphes, dont un qui te fait vraiment de la peine et qui te marque un peu.

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