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Raging Bull

1980

Drama

2h09

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AB

Arnaud Brion plans to do

Community Reviews

Public Opinion

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543 reviews

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7.9/10

allociné logo

5.0/5

Press

4.3/5

Spect.

Viewers are captivated by 'Raging Bull,' praising Martin Scorsese's direction and Robert De Niro's powerful performance. The film's stark black-and-white cinematography and intense psychological depth strike a chord, offering a vivid portrayal of Jake LaMotta's tumultuous life. While the movie's exploration of violence and human flaws is compelling, some find its dark themes and length a bit overwhelming.

👍 De Niro's performance is transformative.

👎 May feel overly long and intense.

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Synopsis

The life of boxer Jake LaMotta, whose violence and temper that led him to the top in the ring destroyed his life outside of it.

Reviews and Comments

182 reviews
Lucas Blandinières
Lucas Blandinièresrated ★ 9/10
2 days ago

La boxe et la dureté des combats en toile de fond, Raging Bull est surtout un film qui traite de violence morale. Dès le générique d’ouverture, Scorsese frappe très fort. Un long plan fixe sur un ring noyé dans la fumée, Jake LaMotta qui s’échauffe en arrière-plan, les cordes au premier plan, les noms de l’équipe qui défilent entre elles. C’est déjà du cinéma pur. La première séquence de combat qui suit enfonce le clou : on est jeté sans sommation dans l’arène. La mise en scène des combats est viscérale, presque animale. Scorsese filme la boxe comme un chaos absolu : coups assourdissants, flashes aveuglants, fumée, sang, ralentis violents. Rien n’est lisible mais tout est impressionnant. On ressent la confusion, la douleur, la rage. Le ring devient une extension de l’esprit de Jake, un lieu où toute sa violence intérieure se déchaîne. Le film retrace l’ascension puis la chute de Jake LaMotta dans les années 40/50, mais le sport n’est qu’un prétexte. Ce qui intéresse Scorsese, c’est l’homme hors du ring. Un homme gangrené par l’ego, la jalousie maladive, la paranoïa et la haine, incapable d’aimer sans posséder ni de vivre sans détruire. La manière abjecte dont il traite sa femme et son frère est glaçante. Raging Bull est un rappel brutal de ce que ces pulsions peuvent produire, même chez un champion. Le noir et blanc est une idée magistrale. Il sublime l’esthétique du film, renforce l’atmosphère des quartiers new-yorkais, du Bronx, de la mafia qui gravite autour du milieu de la boxe. Le christianisme, omniprésent dans les décors (chapelets, tableaux, icônes), agit comme une ironie permanente : la rédemption est partout à l’image, mais absente chez Jake. Un paradoxe qu’on retrouve presque systématiquement chez Scorsese. Robert De Niro livre ici une performance absolument terrifiante. Plus encore que dans Taxi Driver ou Cape Fear, il incarne un personnage presque impossible à défendre. Jake LaMotta n’inspire ni admiration ni empathie. Il n’est que violence, soupçon, domination, paranoïa. Et De Niro le joue avec une justesse glaçante : les silences, les remarques frontales, le regard noir, les questions répétées jusqu’à l’obsession, cette impression qu’il peut exploser à tout instant. C’est sans doute l’un de ses rôles les plus dérangeants. Joe Pesci est remarquable aussi. Plus familier dans son registre, impulsif et grande gueule, son personnage n’est pas plus moralement sain : infidélités, brutalité verbale, misogynie latente. Moins violent que Jake, mais pas innocent pour autant. Après la fin de sa carrière, le film devient encore plus cruel. Jake ne se calme pas, il se décompose et s’enfonce dans sa boue morale. Il devient pathétique, repoussant, ridicule, enfermé dans son déni. La séquence finale face au miroir est magistrale : il récite mot pour mot la tirade de Marlon Brando dans Sur les quais, persuadé d’être lui aussi une victime. Scorsese conclut cyniquement avec une citation biblique sur la révélation… que Jake, lui, n’aura jamais. Il restera aveugle jusqu’au bout. Un entêtement qui lui coûtera sa famille, son héritage sportif ainsi que toute possibilité d’apaisement. Une œuvre magnifiquement exécutée, avec des choix esthétiques forts et une performance hors norme de Robert De Niro, mais profondément inconfortable. Ce qui m’interroge le plus, c’est qu’est-ce qui a poussé De Niro à absolument vouloir raconter l’histoire de cet homme ? Il n’y a rien à sauver chez Jake LaMotta. Juste le portrait brutal, sans excuse, d’un être toxique. Ce qui rend le film aussi puissant que dérangeant.

R
Rileyrated ★ 10/10
October 4, 2025

Un pari risqué de Martin Scorsese, qui nous offre un personnage détestable, tout en nous livrant toutes les pressions personnelles qu'il subit et comment son côté "brute", qu'il dénigre, transparaît dans sa vie personnelle, avec la mafia italienne en fond.

A
AX24rated ★ 8/10
May 27, 2025

👍(un très bon film). Acheté ☑️

Maryam Wakili
Maryam Wakili rated ★ 8/10
February 7, 2025

J'ai bien aimé le développement du perso

Ithan BG
Ithan BGrated ★ 8/10
November 25, 2024

8.0

Tristan Dupuy
Tristan Dupuyrated ★ 7/10
September 29, 2024

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