The Lighthouse
2019
•
Drame / Fantasy
•
1h49
Avis de la communauté
Opinion du public
639 avis
7,2/10
3,6/5
Presse3,5/5
Spect.Les avis sur ce film révèlent une expérience cinématographique intense et divisée. La mise en scène en noir et blanc, ainsi que les performances de Willem Dafoe et Robert Pattinson, sont largement saluées. Cependant, le film, avec son ambiance sombre et ses thèmes de folie et d'isolement, semble laisser certains spectateurs perplexes et mal à l'aise, surtout en raison de son approche non conventionnelle et de sa fin ouverte à interprétations.
👍 Performances d'acteur et esthétique captivantes.
👎 Peut être déroutant et perturbant.
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Synopsis
L'histoire d'un gardien de phare au début du XXe siècle dans le Maine.
Avis et Commentaires
92 avisThe Lighthouse est un film qui perturbe autant qu’il fascine, un objet cinématographique volontairement déroutant, presque opaque, dont on émerge comme d’un brouillard marin. On reste pourtant accroché tout du long, balloté entre fascination devant l’œuvre, dégoût face aux personnages, et incompréhension face aux symboliques multiples. La forme est irréprochable. Le noir et blanc, splendide et granuleux, densifie le malaise, écrase l’espace et renforce la sensation d’isolement. La mise en scène est maîtrisée : Eggers sait cadrer la mer comme un être vivant, monstrueux, indomptable. Certains plans de vagues déchaînées sont aussi effrayants que magnifiques. À cela s’ajoutent les visions fantasmées (Wake nu aux yeux divins, la sirène, la créature tentaculaire), toutes dérangeantes, mais impeccablement intégrées dans la logique cauchemardesque du film. Le travail sonore est tout aussi impressionnant. La bande-son n’est presque jamais musicale ; elle se compose de bruits stridents, de notes dissonantes, et surtout de ce son lourd de corne de bateau qui ponctue le film comme un rappel funèbre. Cette approche crée une ambiance pesante, poisseuse, où chaque bruit devient une menace. Du côté des personnages, les performances sont impressionnantes. Willem Dafoe livre un jeu presque théâtral, rythmé par des monologues qui semblent venir d’une autre époque, d’une autre langue. Il habite ce gardien de phare autoritaire, manipulateur, trouble, avec une intensité hypnotique. Face à lui, Robert Pattinson est tout aussi convaincant : on assiste à sa lente destruction, à cette descente aux enfers où la folie s’installe par petites touches, sans jamais sonner faux ou forcé. Leur relation, faite de domination, de manipulation et de dépendance, met en lumière des aspects sombres du genre masculin : contrôle, compétition, sexualité refoulée, violence latente. Eggers laisse volontairement beaucoup de choses dans le flou, mais le film prend une résonance particulière si on le lit comme une réinterprétation du mythe de Prométhée : un homme qui se consume par désir de savoir, de transgression, d’accès à une lumière interdite. Dans ce cadre, l’obsession du phare devient une métaphore limpide, et certaines scènes, notamment le final, se chargent d’un sens plus net. Certains aspects restent déroutants, voire répulsifs : les excréments, la putréfaction, la masturbation, cette insistance sur le corps mis à nu et humilié. Difficile de dire si tout est nécessaire à l’œuvre, mais cela participe à l’impression globale d’un film viscéral, qui travaille le spectateur par le dégoût autant que par la fascination. Fait plus personnel, certains moments m’évoquent Le Seigneur des Anneaux : un « œil » omniscient, un pouvoir corrupteur et maléfique, une paranoïa croissante qui rappelle la tentation de l’Anneau. Peut-être une projection, mais qui témoigne de la manière dont The Lighthouse convoque des imaginaires mythologiques et symboliques multiples pour nourrir son atmosphère. En somme, The Lighthouse est un film perturbé et perturbant, dense, sensoriel, qui n’offre jamais de réponse claire. Une œuvre qui laisse plus de questions que de certitudes, mais qui marque durablement comme un rêve étrange dont on n’arriverait pas totalement à se défaire.
Les acteur son VRAÎMENT parfait et joue très bien , le noir est blanc est vraiment bien choisis sa donne un coté très intriguant comme dans psychose est le scénario est quand même bizzaremais c pour garder le côté intriguant
Leur relation est plus changeante que quelqu'un qui change d'avis comme de chemise ! C'est pas peu dire ! D'abord ils se parlent pas Ensuite ils se parlent un peu Et après ça alterne entre besties, baston, besties, tentative de meutre, besties, lovers (?)*, besties, folie etc (je vais pas spoil sur quel mood ça fini) ... *pas vraiment and i wish it was more gay Sur une note plus sérieuse : j'ai vraiment bien aimé la scénographie et les acteurs mama kesekil jouent bien !!! J'ai trouvé ça drôle parfois. Flippant à d'autres moments. Et globalement j'ai pas méga capté le truc du phare...
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Très très bon thriller psychologique, horreur et fantaisie ! Le jeux d’acteur est impressionnant, la direction photo est superbe et sublime le film en nous plongeant dans cet univers.
Действието се развива през 19-ти век на отдалечен остров край бреговете на Нова Англия. Томас Уейк (Уилям Дефо) е стар пазач на фар, който получава нов помощник – младият Ефраим Уинслоу С времето отношенията между двамата се изострят – Уейк е властен и мистериозен, като не позволява на Уинслоу да има достъп до светлината на фара. Изолацията, суровите условия и алкохолът допринасят за напрежението и психическия разпад на двамата мъже. Филмът играе с темите за лудостта, вината и митологията. Филмът използва черно-бяла кинематография. Техните отношения преминават през различни фази – от дистанцирано подчинение към напрежение, гняв, пиянска привързаност и в крайна сметка насилие. Митът за Прометей – в края на филма Уинслоу достига до светлината, но е наказан за своята дръзка амбиция, подобно на Прометей, който откраднал огъня от боговете. Наказанието му е да бъде разкъсан от чайките (вдъхновено от съдбата на Прометей, вързан към скала, където орел изяждал черния му дроб). Изолацията, алкохолът и физическият труд бавно разяждат психиката на двамата герои. В края, след като Уинслоу убива Уейк, той се опитва да заеме мястото му, но открива, че светлината е разрушителна – вместо просветление, той получава наказание.



