He went that way
Am a noté 5/10
Pour un film qui ne dure pas longtemps, je l’ai trouvé très bien. Jacob Elordi joue à la perfection le rôle du malade mental qui essaye de changer avec l’aide de Jimmy, le personnage principal. J’en arrive quand même à détester la plupart des personnages fictifs qu’il joue. Quinto joue très bien le rôle de l’homme gentil avec des principes qui est insouciant. On peut remarquer que les deux sont très opposés. Mais ils arrivent quand même à s’attacher l’un à l’autre. Jimmy arrive à faire changer Bobby (Jacob Elordi) quand il est avec lui. Mais à l’inverse, Bobby tire un peu Jimmy vers le bas. Mais d’un autre côté, Jimmy profite plus de la vie quand il est avec Bobby. Le fait que le film est toujours tourné dans le désert, et très bien. Il nous mais dans l’ambiance « Las Vegas » des années 1964. Les plans étaient magiques, ils étaient souvent des plans de face. Et dans les moments décisifs, quand on ne sait pas ce que Bobby s’apprête à faire, on passe à des plans d’ensembles. Ce qui était bien réalisé, est le fait que Bobby était le tueur du 66 dont tous le mondes parlaient. Mais que Jimmy ne s’en est jamais rendu compte car Bobby arrêtait de tué quand il était avec lui. Ce film nous montre que même les pires personnes ont une conscience.