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LaRoy

2024

Policier / Comédie

1h52

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R

Romain a noté 8/10

Skip est un personnage extraordinaire. Les gens qui trompent n'ont jamais de bonnes raisons. On a aussi vu la fin de Ici et là-bas.

Avis de la communauté

Opinion du public

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206 avis

memorizer logo

7,6/10

allociné logo

3,5/5

Presse

3,9/5

Spect.

Les avis sur ce film révèlent un enthousiasme général pour son mélange réussi de comédie noire et de thriller, rappelant le style des frères Coen. Les spectateurs apprécient particulièrement l'humour noir, les quiproquos et les personnages anti-héros attachants. La performance de John Magaro est souvent soulignée, tout comme la capacité du film à surprendre et divertir. Malgré quelques critiques sur son rythme parfois inégal et une fin qui peut laisser perplexe, le film est globalement salué pour son originalité et son divertissement.

👍 Mélange réussi de comédie et thriller.

👎 Fin parfois décevante.

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Synopsis

Quand Ray découvre que sa femme le trompe, il décide de mettre fin à ses jours. Il se gare sur le parking d’un motel. Mais au moment de passer à l’acte, un inconnu fait irruption dans sa voiture, pensant avoir affaire au tueur qu’il a engagé.

Avis et Commentaires

83 avis
A
Améliea noté ★ 6/10
29 décembre 2024

Divertissant mais chelou

Annie Portelli
Annie Portellia noté ★ 8/10
17 décembre 2024

Dans le style Cohen assez bon!

Franck Le KIF
Franck Le KIFa noté ★ 7/10
16 décembre 2024

Complètement le style de films des frères Cohen

Marc Saffar
Marc Saffara noté ★ 5/10
9 décembre 2024

Ciné plus canal plus Shane Atkinson Avec John Magaro, Steve Zahn, Dylan Baker 2023

iorhael
iorhael a noté ★ 7/10
10 juin 2024

Le film est plutôt intéressant et assez sympa, quoiqu'un peu longuet parfois. On rit pas mal, mais on s'ennuie un peu aussi. Le potentiel est là, mais ça ne vaut pas un film des frères Cohen. Pas vraiment d'intérêt pour les plus jeunes, mais ça passera à partir de 13-14 ans si on y tient.

Dominique MARCEL
Dominique MARCELa noté ★ 8/10
28 mai 2024

LaRoy”, burlesque métamorphose d’un loser en serial killer Après un quiproquo, Ray, nigaud sans charisme, se transforme en tueur impitoyable. Une épatante comédie noire, sous l’influence manifeste des frères Coen. Ray, la trentaine bien tassée, est un loser pathétique : sa femme le trompe assidûment, son frère le rabaisse constamment, et les employés de son magasin d’outils ne le respectent pas. Après une tentative de suicide ratée, l’antihéros va se transformer malgré lui en tueur… Volontairement anachronique, dénué de repères temporels, LaRoy puise son inspiration dans le cinéma américain des années 1980 et 1990, quelque part entre Fargo, des frères Coen, référence évidente, et Paris, Texas, de Wim Wenders, là où des marginaux apprennent à vivre en communauté dans un pays miné par les inégalités sociales. Cette comédie noire s’appuie sur sa dimension archaïque pour dépeindre une Amérique en bout de course, où des tueurs sanguinaires côtoient des détectives privés habillés en cow-boys, et où les femmes sont ironiquement rangées dans deux catégories : fatale et souffre-douleur. Un habile mélange des genres Pour son premier long métrage, Shane Atkinson fait le choix plutôt malin de ne jamais se réfugier dans le premier degré, quitte à parfois abuser du sarcasme. Il dispose néanmoins d’un certain don pour le mélange des genres, réussissant à jongler sans effort entre des épisodes burlesques et de véritables scènes de terreur, à l’image de cette ouverture glaçante, dans laquelle un tueur en série se lance dans un monologue sur les tics d’un assassin. Au milieu d’une formidable galerie de comédiens (Steve Zahn, Dylan Baker, Megan Stevenson…), un acteur trouve enfin son premier grand rôle : John Magaro, vu récemment dans Past Lives - Nos vies d’avant, de Celine Song, est parfait dans la peau de Ray, idiot sympathique que l’on a constamment envie de réconforter, jusque dans le final ubuesque qui rappelle les meilleurs westerns de John Ford. Un régal de thriller décalé Ray se fait aborder dans un diner par un ancien camarade de classe, Skip, devenu une sorte de détective privé. Celui-ci, qui n’a pas encore véritablement de client, lui montre des photos de sa femme, Stacy-Line, entrant dans la chambre d’un motel, à la limite de LaRoy, sa ville. Un soir où celle-ci se fait un peu trop coquette et s’absente pour aller au cinéma avec une amie, il décide d’aller sur le parking du motel, dans sa voiture, pour la prendre sur le fait. Mais c’est alors qu’un homme débarque, lui remet une enveloppe avec de l’argent et lui demande que le contrat soit réalisé dès le lendemain. Comprenant qu’il s’agit d’abattre un homme, celui-ci se montre aussi angoissé que curieux. Mais le vrai tueur à gages, lui, est en route pour la ville… La moisson de prix reçus au dernier Festival de Deauville en disait déjà long sur la qualité de ce long métrage, avec le Grand Prix, le Prix du Public et le Prix de la Critique. Et "LaRoy", comédie noire, surfant sur les aspects pathétiques de ses personnages et un bon nombre de quiproquos, ne déçoit jamais, surprenant presque à chaque instant, par un scénario que renieraient nullement les frères Coen. Premier long métrage de Shane Atkinson, le film est un régal de quiproquos et de malheureux hasards, le scénario poussant tellement ces aspects que les situations en deviennent forcément comiques. Mais il n'est pas pour autant dénué d'émotion, grâce à une fine caractérisation du couple principal, entre l'amertume d'une coach pour jeunes Miss, déçue par la banalité de son existence (elle ne cesse de regarder vers son seul moment de gloire et sa propre couronne de Miss), et le contentement et la béatitude passive de son mari, régulièrement humilié par son frère, avec lequel il dirige une quincaillerie familiale, et finalement par la plupart des personnes qu'il croise, qui ne voient en lui que quelqu'un de passif, capable uniquement de subir. Mais l'idée géniale est du coup de faire passer celui-ci à l'action, en le faisant s'intéresser à l'homme, un avocat, qu'il serait censé abattre contre de l'argent. Mais comme on ne change pas son caractère comme cela, la situation ne peut alors que déraper, la faute non pas à son courage qui serait enfin révélé, mais à son amateurisme, au hasard et aux agissements des autres. Eternel spectateur et éternel perdant, Ray, interprété de manière malicieuse par un John Magaro (vu dans "First Cow" et récemment dans "Past Lives – Nos vies d’avant") très Droopy, devient alors un symbole d'une Amérique moyenne au désir de revanche, mais sur laquelle le sort semble s'acharner, les dés étant pipés de tous côtés. On pense forcément à "Fargo", en version désert au lieu d’enneigée, les meurtres inattendus et l'ironie venant irriguer l'ensemble. La scène d'ouverture est d'ailleurs un modèle de drôlerie pince sans rire et d'ode à l'imagination tordue, alors qu'un homme en panne est pris en stop par un autre, chacun s'amusant ensuite à inquiéter l'autre quant à sa nature potentielle de psychopathe ou de tueur. Après cette introduction qui donne le ton, le film va crescendo dans l'absurde imbroglio, grâce surtout à nombre de personnages secondaires captivants. Steve Zahn fait des merveilles en pseudo détective, détesté par ses anciens collègues de la police, et plus idiot que tactique. Matthew Del Negro joue les frères sans scrupules, macho arriviste ridicule, alors que Megan Stevenson incarne la femme, aux odieuses bouffées de liberté et prête à l'explosion. Alors que Dylan Baker donne corps à ce tueur à gage, aussi monolithique qu'inquiétant, plein de supposés principes et prêt à tout pour récupérer l'argent de son contrat. Ajoutez à cela la femme d'un concessionnaire infidèle, une serveuse de diner harcelée par ses clients, des policiers locaux peu coopératifs, de multiples arnaques et tromperies, et vous disposez d'un cocktail qui ne peut que finir en feu d'artifice. Une comédie policère douce-amère très réussie, qui rappelle ironiquement au travers d'une simple réplique, qu'en matière d'argent, de réussite, comme d'amour : « qu'est-ce que le mérite a à voir dans tout ça ? ». CRITIQUE DU FILM Couronné du Grand Prix, mais aussi du Prix du public et du Prix de la critique, LaRoy, le premier long-métrage du californien Shane Atkinson est reparti grand vainqueur de la 49e édition du festival de Deauville. Une petite ville au fin fond des États-Unis, un quiproquo, des meurtres, le tout teinté d’un humour très noir : l’intrigue de ce thriller comique rappelle évidemment Fargo et le cinéma des frères Coen. Shane Atkinson nous conte l’histoire de Ray, un homme a qui la vie n’a pas fait de cadeau. Trompé par sa femme, trahi par son frère, il n’y tient plus et achète une arme dans le but de mettre fin à ses jours. John Magaro (qu’on a pu apprécier dans First Cow et Showing Up de Kelly Reichardt, mais aussi Past Lives de Celine Song) incarne à la perfection ce personnage pathétique et attachant, à la témérité surprenante. De sa diction à ses mimiques, il porte sur ses épaules une très grande partie du potentiel comique du film. La vie de Ray bascule dans une spirale infernale lorsqu’un inconnu le confond avec un tueur à gages : s’ensuit alors une série de rebondissements entre meurtre, enquête, chantage et trahison. Dans cette aventure, Ray peut compter sur le soutien non sollicité de son vieil ami Skip (Steve Zahn), un détective privé amateur habillé comme un cow-boy, dont le culot et le franc-parler nous rappellent notre cher Saul Goodman (Better Call Saul). Tourné en seulement 22 jours, le long-métrage parvient à réunir une mise en scène impeccable, des ruptures de ton intéressantes et de très bonnes performances d’acteurs (comme celle du glaçant Dylan Baker, qu’on croirait né pour jouer un tueur). Mais s’il nous offre un bon moment de divertissement, quelques éclats de rire et une belle histoire d’amitié entre Ray et Skip, LaRoy finit par s’essouffler. Est-ce le scénario tentaculaire, l’enchaînement des gags ou les trop nombreux clichés sollicités (le mari loser trompé par sa femme, ancienne reine de beauté et son frère cupide, pour ne citer que celui-ci) qui nous lassent ? Si on suivra avec curiosité les prochains travaux de Shane Atkinson, on ne peut rapprocher la découverte du très plébiscité LaRoy avec le vrai choc cinématographique que fut l’inoubliable Aftersun de Charlotte Wells, vainqueur du Grand Prix à Deauville l’an dernier. Titre LaRoy Genre Comédie policière Réalisateur Shane Atkinson Sortie 2024 Durée 1h52 Musique Delphine Malaussena Scénario Shane Atkinson Origine Etats-Unis SYNOPSIS Alors qu'il s'apprête à mettre fin à ses jours, un homme voit son funeste plan battre de l'aile lorsqu'un inconnu le confond avec un tueur à gages. CASTING John Magaro Ray Steve Zahn Skip Dylan Baker Harry Matthew del Junior

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