
Bob Marley: One Love
2024
Music / History
1h47
jean-michel demouselle plans to do
Noté 6/10 par Krys Aline J. "Sympa mais bien trop sage et convenu. Produit par la famille Marley (entre autres) et donc entièrement "contrôlé", le film s'attache à donner une vision idyllique de la star, idéalisée et bien trop complaisante. Je trouve que l'acteur tire néanmoins sont épingle du jeu. Les jeux de lumières de la pellicule type années 70/80 confère un petit air "d'authenticité" bienvenu à ce film un peu trop conventionnel. 5,5/10 🔹🔸🔹🔸🔹🔸🔹🔸🔹🔸🔹🔸🔹🔸🔹🔹🔸🔹 Résumé : "Bob Marley: One Love" célèbre la vie et la musique d'une icône qui a inspiré des générations à travers son message d'amour et d'unité. Sa résilience face à l’adversité, le chemin qui l’a amené à sa musique révolutionnaire. Le film raconte notamment la montée des violences en Jamaïque à la fin des années 1970, qui vont obliger Marley à déménager en Angleterre et à revoir le sens de sa musique. En pleine guerre froide, le sentiment anti-communiste s’éveille et le pays se déchire. Les ghettos s’embrasent et la violence inonde les rues jamaïcaines. Le “socialisme démocratique” instauré par Michael Manley se confronte à la violence politique induite par la déstabilisation du régime. Le reggae devient alors un symbole politique d’insoumission sociale. 🔹🔸🔹🔸🔹🔸🔹🔸🔹🔸🔹🔸🔹🔸🔹🔸🔹 Quelques avis "presse" pêle-mêle avec des mots appropriés qui résument bien ce que j'en pense: " À force de vouloir transformer l’icône du reggae en messie, le film passe à côté de son objectif: faire revivre l’épopée fantastique de celui qui a fait connaître le reggae au monde entier. Le récit ne produit guère d'étincelles émotionnelles, faute d'un réel point de vue et d'une patte de cinéaste." "Ce n’est pas un véritable biopic puisque le film fait l’impasse sur toute l’enfance de Bob Marley, se contentant d’un texte en début de film pour présenter le contexte. Pour ceux qui ignorent tout de l’histoire qui a permis à ce chanteur de devenir une légende, ce film est relativement instructif. Pour les fans, les musiques connues sont évidemment présentes avec une volonté de contextualiser leur écriture par rapport à la situation historique de la Jamaïque et à la vie personnelle du chanteur." 🔹🔸🔹🔸🔹🔸🔹🔸🔹🔸🔹🔸🔹🔸🔹🔸🔹 5 anecdotes relevées par RFI Musique : 1. Les raisons et objectifs de l’attaque armée dont Bob Marley a été victime en décembre 1976 n’ont jamais été clairement identifiés. Motifs politiques ? Dettes de certains proches habitués des lieux ? Quant à savoir si le tireur s’est confessé et a été pardonné par Bob, comme l’assure le film, les versions sont radicalement opposées. Celle du manager, dans son ouvrage Bob Marley et moi : en juin 1978, le chanteur et lui auraient assisté à l’exécution des assaillants, après un procès mené par un tribunal informel du ghetto. 2. Premier hit des Wailers en Jamaïque produit par le label Studio 1, Simmer Down, qui fait l’objet d’un flash-back dans le film, n’est pas la première chanson enregistrée par Bob Marley (Judge Not, en 1962). Le personnage qui incarne à l’écran le producteur, à la gâchette facile, ressemble plutôt à l’ex-policier devenu patron du label concurrent… pour lequel Bob Marley n’a jamais joué. 3. De multiples scènes du film sont des reconstitutions "au plus près" (vêtements, langage, gestuelle, accessoires…) de moments capturés à l’époque en vidéo. Exemple : lors du concert au Rainbow Theatre à Londres, sur No Woman No Cry, Bob Marley s’est effectivement mis au milieu de ses choristes pour passer le bras autour de l’une d’elles, son épouse Rita, élevée au rang de personnage quasi central dans le long-métrage. 4. Bob Marley a bien roué de coups son manager Don Taylor, qu’il accusait d’avoir surfacturé et mis l’argent dans sa poche, mais le règlement de compte a eu lieu au Gabon en 1980 et non en Europe en 1977. L’auteur de l’escroquerie aurait même été suspendu par la fenêtre, selon les témoignages rapportés dans l’ouvrage So Much Things to Say – The Oral History of Bob Marley de Roger Steffens. 5. Bob Marley : One Love concrétise une série de projets de biopics sur le roi du reggae qui n’ont jamais été finalisés. Pour le premier, évoqué dès 1999, le nom de Taylor Hackford a circulé en tant que réalisateur (il a signé le biopic Ray en 2005) tandis que la chanteuse Lauryn Hill était pressentie pour jouer le rôle de Rita Marley, l’épouse de Bob, laquelle n’était autre que sa belle-mère. https://musique.rfi.fr/reggae/20240215-cinq-choses-savoir-le-film-bob-marley-one-love"
Synopsis
Jamaican singer-songwriter Bob Marley overcomes adversity to become the most famous reggae musician in the world.
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Community Reviews
Bob Marley: One Love has garnered mixed reactions, with many appreciating the vibrant portrayal of Marley's music and the emotional depth brought by the actors. However, some viewers felt the film only scratched the surface of Marley's complex life, focusing too much on certain aspects while neglecting others. The soundtrack was universally praised, enhancing the authentic feel of the era and Marley's impact, but the narrative's lack of depth and occasional historical inaccuracies left some viewers wanting more.
👍 Soundtrack enhances the authentic feel.
👎 May feel superficial to some.
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Reviews and Comments
21 reviewsActors were great but disappointed with the story it was a bit boring all over the place
Actors were great but disappointed with the story , it was a bit boring and all over the place .
Vu au ciné avec ma sœur ☺️
La vie de Bob Marley
J’ai passé une super moment, beaucoup d’émotions et de revendications supplément bonne musique et good vibes, c’est tout ce que j’espérais ❤️💛💚
déçue je trouve que le film est trop rapide et pas assez détaillée. bof


