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Synopsis
Six tales of life and violence in the Old West, following a singing gunslinger, a bank robber, a traveling impresario, an elderly prospector, a wagon train, and a perverse pair of bounty hunters.
Reviews and Comments
109 reviewsJ'ai vu 2 scènes ça avait l'air cool, et finalement j'ai passé beaucoup de temps pour essayer de le regarder, tout ça pour que ce soit à chier, nul, c'est beau mais rien d'intéressant
gostei muito do filme, ótimos mini filmes, a nota só n é maior pq é massante
La Ballade de Buster Scruggs est un objet assez à part : un western à sketches, composé de plusieurs courts récits qui fonctionnent presque comme une collection de fables noires. L’ensemble est globalement bien mené, avec des acteurs solides et des personnages souvent charismatiques, même si l’équilibre entre les segments reste inégal. Ce qui frappe d’abord, c’est le ton. Le film navigue en permanence entre violence brute et humour absurde, avec un côté presque cartoonesque, parfois même proche d’un esprit à la Tarantino. Cette oscillation entre le burlesque et le macabre fait partie de la signature des frères Coen, et ici elle fonctionne plutôt bien, surtout dans les segments les plus courts et les plus nerveux. Certains récits se démarquent très clairement. « Près d’Algodones » et « Gorge dorée » sont les plus marquants : ils condensent tout ce que le film fait de mieux, à savoir une écriture ironique du destin, un sens du rythme maîtrisé et une vraie ambiance de western, à la fois classique et détournée. À l’inverse, le segment avec Liam Neeson (« Ticket repas ») fonctionne moins bien : il casse un peu la dynamique et crée un ventre mou dont on a du mal à retrouver l’élan. Visuellement, c’est très solide. On retrouve la mise en scène précise des frères Coen, avec de beaux plans et un vrai sens du cadre. Les deux premiers récits, en particulier, regorgent de codes classiques du western, et on sent clairement les références et hommages, notamment au cinéma de Sergio Leone. Cette fidélité aux racines du genre donne au film un vrai cachet, même quand il en détourne les règles. Le principal frein reste la structure même du film. À force d’enchaîner les histoires, l’ensemble peut paraître un peu long, et il devient difficile de réellement s’attacher aux personnages. Tout va vite, les destins se croisent sans laisser le temps de s’installer émotionnellement. On regarde plus une galerie de situations qu’on ne vit une grande trajectoire. Au final, La Ballade de Buster Scruggs reste une expérience assez sympathique. Ce n’est pas un film qui marque profondément, mais un objet de cinéma agréable, parfois brillant par éclats, qui joue avec les codes du western avec intelligence et ironie. Un moment de cinéma plaisant, fait de belles idées, de belles images, et de quelques segments vraiment mémorables, malgré une inégalité assumée.
histoire 4
C’était trop bien à regarder 😊
Original mais vraiment pas très intéressant.




