
Black Phone
2022
Horreur / Thriller
1h43
Synopsis
Finney Shaw, un adolescent de 13 ans, timide mais intelligent, est enlevé par un tueur sadique qui l’enferme dans un sous-sol insonorisé où s’époumoner n’est pas d’une grande utilité. Quand un téléphone accroché au mur, pourtant hors d’usage, se met à sonner, Finney va découvrir qu’il est en contact avec les voix des précédentes victimes de son ravisseur. Ils sont aussi morts que bien résolus à ce que leur triste sort ne devienne pas celui de Finney.
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Avis de la communauté
Les spectateurs sont captivés par 'Black Phone', saluant son mélange réussi de suspense et d'éléments surnaturels. Le film se distingue par son atmosphère angoissante et son intrigue bien ficelée, où un jeune garçon, aidé par les voix des victimes précédentes, tente de s'échapper d'un ravisseur sadique. Les performances sont fortement appréciées, notamment celle des jeunes acteurs. Malgré quelques incohérences et un démarrage lent, le film maintient une tension palpable et offre des twists captivants.
👍 Intrigue captivante et performances impressionnantes.
👎 Démarrage lent, quelques incohérences.
Bande d'annonce
Avis et Commentaires
402 avisBah il ne se passe pas grand chose dans ce film, on s’ennuie très vite. Je ne trouve pas que le fait que ce soit un quasi-huit clos rende le film particulièrement oppressant, non pas convaincu
Épouvante-Horreur, thriller (USA) (4K)
Un formidable huis-clos théâtral, stressant !
Personnages secondaires pas construits et inutiles et le scénario ne m’a pas forcément emballer , sympa mais sans plus , un poil surcoté
Objectivement: 3/10 Subjectivement: 3/10
The Black Phone est un film qui surprend par sa retenue. Là où beaucoup de productions d’horreur actuelles jouent la carte du sursaut facile et des jumpscares en rafale, celui-ci préfère installer une tension sourde, presque poisseuse, qui colle longtemps après le générique. Scott Derrickson, de retour à l’horreur après Sinister, signe un film moins démonstratif, mais plus émotionnel et psychologique. L’histoire de Finney, gamin introverti kidnappé par un tueur masqué, pourrait être un simple thriller de survie. Mais le film prend un détour inattendu : ce téléphone noir, posé dans une pièce vide, qui sonne… alors qu’il ne fonctionne pas. Chaque appel devient un pont entre le présent et les victimes du passé, transformant le film en conte macabre où les morts deviennent les alliés du vivant. La dimension surnaturelle est utilisée avec une sobriété étonnante : elle ne sert pas à effrayer, mais à guider, à transmettre, à réparer ce qui a été brisé. Ethan Hawke, terrifiant derrière son masque à moitié figé, incarne un tueur glaçant justement parce qu’il reste humain — trop humain. Pas de surenchère, pas d’explications inutiles : il est une menace brute, une présence dérangeante. Le film s’attarde davantage sur les enfants, leurs peurs, leur courage, et surtout cette violence familiale qui plane dès les premières minutes, rappelant que parfois, l’horreur commence déjà chez soi. Là où The Black Phone est le plus réussi, c’est dans sa façon de raconter un récit initiatique déguisé en film d’horreur. Finney n’y affronte pas seulement un ravisseur : il affronte sa propre incapacité à se défendre, à prendre sa place. Et chaque appel fantôme lui sert à se reconstruire, morceau par morceau.




