L'Atalante
1934
•
Comédie / Drame
•
1h29
Avis de la communauté
Opinion du public
13 avis
9,0/10
4,7/5
Presse3,9/5
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Synopsis
Le marinier Jean a épousé Juliette, une fille de paysans de l'Oise. Ils vont vivre à bord de leur péniche « l'Atalante » des moments de bonheur et des moments de tristesse. L'équipage se compose d'un mousse et du père Jules, inénarrable personnage qui vit au milieu de ses chats. Mais Juliette, après la rencontre au bal musette d'un jeune camelot, quitte le navire. À bord de « l'Atalante » c'est la consternation jusqu'au moment où Jules s'en mêle.
Avis et Commentaires
5 avisDrame • de Jean Vigo • 1934 • 1h29 • avec Dita Parlo, Jean Dasté, Michel Simon, Gilles Margaritis. Dans un village de l'Oise, Jean, le patron de la péniche à moteur "L'Atalante", épouse Juliette, une jolie fille de la campagne. Après la cérémonie, il emmène sa femme à bord du bateau et poursuit sa route sur le fleuve, conformément aux ordres de la compagnie de navigation qui l'emploie. Désormais, Juliette va vivre auprès du mari qu'elle aime, entre le mousse et le père Jules, un vieux marin fantasque. La rive défile au fil des jours, et Juliette finit par s'ennuyer. Un soir, lors d'une halte, elle rencontre un camelot dans une guinguette près de l'écluse. Il lui offre des articles provenant de Paris et lui propose de quitter la péniche pour partir avec lui... ▪️▪️▪️▪️▪️▪️▪️▪️▪️▪️▪️▪️▪️▪️▪️▪️▪️▪️ « Filmant la prose, il atteint sans effort la poésie. » François Truffaut, le roi de la formule, découvre, enthousiaste, les films de Jean Vigo dans les ciné-clubs après la guerre. Prosaïque et poète, une dualité que l'auteur maudit d'A propos de Nice revendique avec la fierté du désespoir. Toute sa (courte) vie, Vigo restera incompris, et ses films anticonformistes et révoltés, jugés trop saugrenus. Il n'est pas fils d'anarchiste pour rien ! Quand il tourne L'Atalante, il est à bout, très malade. Après l'échec de Zéro de conduite (censuré pendant douze ans), son producteur mécène, Jacques-Louis Nounez, a dégoté un scénario qui a l'apparence d'une romance inoffensive pour amadouer la Gaumont échaudée. Une jeune Parisienne se marie avec un marinier, qui l'emmène sur sa péniche. Là, ils doivent cohabiter avec le père Jules, matelot bougon — Michel Simon ventripotant génial. Au fil de l'eau, la jeune fille s'ennuie. En Bovary des écluses, elle se laisse séduire par un camelot. Jean Vigo, qui prône un cinéma social subversif, dynamite la bluette : il invente le « fantastique social », qui mêle visions surréalistes, plans osés (l'accouplement à distance des deux amants) et dénonciation de la crise sociale. Il signe un hymne à l'amour fou, d'une sensualité troublante. TÉLÉRAMA • Par Anne Dessuant • Publié le 19 novembre 2016.
Jeudi cinéma Thème : des films au fil de l’eau Déjà, le premier problème est que c’est un très vieux film (1934) qui a été mal restauré, du coup on ne comprend rien quand les acteurs parlent (ce n’est pas un problème de volume, c’est juste que le son n’est pas bon). Mais même en dehors de ça c’est très chiant. Un couple de jeunes mariés embarquent sur une péniche (on sait pas trop pourquoi) et remontent la Seine, en compagnie du père Jules, un vieux marin débile, et de son assistant. Il se passe rien, c’est pas interessant, on comprend rien… Le film durait 1h30, j’ai eu l’impression que ça durait 3h. PS : je viens de voir les critiques, il est considéré comme un chef d’œuvre qui a marqué l’histoire du cinéma. Perso j’ai pas trop compris haha. Pour voir un chef d’œuvre, regardez M le Maudit !!

