Memory Image

Limonov: The Ballad

2024

Historique / Drame

2h18

Regarder en ligne

Apple TV

À partir de 4.99€

arrow right

Prime Video

À partir de 11.99€

arrow right

Pathé Home

À partir de 2.99€

arrow right

Canal+

À partir de 4.99€

arrow right
ll

laetitia lhuillier envisage de faire

Avis de la communauté

Opinion du public

user icon

73 avis

memorizer logo

6,8/10

allociné logo

3,3/5

Presse

2,8/5

Spect.
logo memorizer

Découvrez si vos amis l'ont ajouté

Plus d'infos

Synopsis

Tout à la fois militant, révolutionnaire, dandy, voyou, majordome ou sans abri, il fut un poète enragé et belliqueux, un agitateur politique et le romancier de sa propre grandeur. La vie d'Edouard Limonov, comme une trainée de soufre, est un voyage à travers les rues agitées de Moscou et gratte-ciels de New-York, des ruelles de Paris au cœur des geôles de Sibérie pendant la seconde moitié du XXe siècle.

Avis et Commentaires

22 avis
Joelle Petras
Joelle Petrasa noté ★ 6/10
10 juillet 2025

Etait il nécessaire d écrire un livre puis de faire un film sur cet odieux individu imbu de lui-même. Néanmoins le film est bien

Corinne
Corinnea noté ★ 6/10
30 décembre 2024

Limonov d'après le livre d'Emmanuel Carrere. Un personnage peu sympathique, jouisseur et imbu de lui-même, assez typique des mecs des années 80. Une caméra virtuose, des plans séquences magnifique, d'autant que tous les décors ont été reproduit en studio. Par contre le choix de l'anglais pour un film russe, des personnages ancrés dans l'imaginaire russe, est une erreur.

Marie
Mariea noté ★ 7/10
27 décembre 2024

Vu le 26.12.24 au CDBM avec Nathan et Maevane

Dominique MARCEL
Dominique MARCELa noté ★ 7/10
9 décembre 2024

Limonov, la ballade”, le portrait d’un étrange dandy made in URSS Kirill Serebrennikov adapte le roman d’Emmanuel Carrère. Une ballade libre dans les pas d’un vaurien héroïque et provocateur, qui quitta l’URSS par soif de tous les plaisirs. Ouvrier, écrivain, couturier, militant, punk, communiste, fasciste. Tel était Édouard Limonov (1943-2020), bloc de contradictions, sujet vivant de roman. Il y en a eu d’ailleurs un, Limonov, écrit par Emmanuel Carrère, consultant sur ce film, dans lequel il fait une courte apparition. Le vrai Limonov était le premier à vouloir faire de sa vie une sorte de roman. C’est cette attitude qui lui a permis ensuite d’écrire des œuvres autobiographiques, lesquelles lui ont apporté une certaine gloire, au cours des années 1980. Son itinéraire ahurissant commence à Kharkov (Kharkiv, aujourd’hui), ville d’Ukraine encore rattachée au bloc soviétique, où il a commencé à se faire remarquer comme poète dans les milieux de la bohème clandestine. S’il parvient à quitter l’URSS, ce n’est pas en opposant forcené au régime, mais plutôt en cynique opportuniste. La dissidence n’est pas son combat. Il préfère la décadence et le plaisir. À New York, il prend un malin plaisir à forniquer devant des images de Soljenitsyne à la télévision. Guère humaniste, l’escogriffe aux lunettes d’intello. L’empathie et la fascination qu’il pouvait y avoir parfois dans le livre de Carrère, Kirill Serebrennikov les a plutôt tempérées. Limonov, renfrogné, ne sourit presque jamais. Le réalisateur souligne sa part de misanthropie doublée de dandysme masochiste. C’est un sale type, mais qui a du cran, un certain panache dans la pure provocation. Invité dans une émission de radio à Paris, il s’y déclare soviétique encore et toujours, conchiant les invités, enfants bien trop gâtés du capitalisme. Après la chute du Mur, de retour dans son pays, il confirme dans une conférence de presse qu’il a bien eu un rapport sexuel avec un Noir, comme il le raconte dans l’un de ses livres. Et invite tout le monde à vivre l’expérience. À la fois trash et narcissique Faire de Limonov un vaurien héroïque, voilà la ligne directrice de cette ballade libre, foisonnante, miroitante. Où les transitions, entre les époques et les séquences, sont bluffantes. Reste que la mise en scène, un peu moins inspirée que dans Leto ou La Fièvre de Petrov, survole parfois les situations – sur l’adhésion tardive du personnage à l’idéologie rouge-brune, le film va trop vite. Autre défaut : le recours à la seule langue anglaise, gênant pour cette histoire si foncièrement russe où, à travers le destin de Limonov se lit aussi une partie du destin national. Malgré tout, Ben Whishaw excelle en tête brûlée, équivoque à souhait, trash et narcissique, ouvert à tous les écarts. Quel que soit l’objet de ses convictions et de ses passions, le personnage illustre le mouvement permanent. « Action ! » : c’est le premier et le dernier mot du film. Après Leto, La Fièvre de Petrov et La Femme de Tchaïkovski, le réalisateur russe Kirill Serebrennikov a été de retour à Cannes avec Limonov, la ballade, biopic foncièrement provocateur d’Edouard Limonov, intellectuel, écrivain et homme politique à la vie sulfureuse. Librement inspiré par la biographie écrite par Emmanuel Carrère, le film tient principalement à l’approche ambiguë de son personnage, et à l’interprétation de Ben Wishaw. En salles le 4 décembre. Limonov, la ballade : critique en flux URSS © Canva Pathé / Andrejs Strokins POUPÉES RUSSES “Sa vie symbolise bien les rebondissements de la seconde partie du XXe siècle”. C’est en ces termes qu’Emmanuel Carrère a résumé l’existence chaotique d’Edouard Limonov dans sa biographie de 2011 ; une phrase étonnamment synthétique pour un homme qui a été tour à tour écrivain, poète, exilé, majordome, dissident et créateur de parti politique. Pas étonnant que Kirill Serebrennikov se soit jeté sur l’adaptation du livre pour en capter toute la dimension explosive. Il est clair que le cinéaste se reconnaît dans cette figure du chaos, qui reflète bien l’attraction-répulsion d’une bonne partie de la Russie pour son héritage soviétique. Limonov. La Ballade - Bande-annonce officielle HD A vrai dire, le réalisateur de Leto se complaît un peu trop dans la dimension sulfureuse de son projet, rempli de voix-off nihiliste et de misanthropie. Serebrennikov prend le risque de rendre son personnage antipathique, et Ben Wishaw soutient à merveille l’énergie électrique de cette boule de contradictions (au point qu’on lui pardonne l’accent un peu surfait). La caméra a le bon ton de se concentrer sur le corps de son protagoniste, dont l’interprète souligne à chaque instant les paradoxes et les sautes d’humeur. Plus que la ballade rock annoncée, Limonov est surtout un film bipolaire, une œuvre du collage qui cherche en permanence la cassure, l’impossibilité d’une fluidité. Même au sein de plans-séquences ouvertement spectaculaires, il est surtout question d’une mosaïque sinueuse et hétérogène, où les gens et les années défilent au cours des événements qui bouleversent le monde (scène fabuleuse à la mise en scène théâtrale virtuose). DE GAUCHO À FACHO C’est ce voyage bordélique qui fascine Serebrennikov, switchant de l’Ukraine des années 60 au New York des années 70 avant un retour en Europe dans les années 80, entre Paris et une URSS en fin de vie. Le résultat a parfois des airs de fiche Wikipédia romancée, et en même temps, son personnage n’en est que plus insaisissable. Son exil aux États-Unis se fait plus par ennui que par réelle conviction, et sa plume polémique semble assumer sa profonde envie de succès. Si l’ensemble se montre régulièrement enivrant dans sa traduction d’un hédonisme fantasmé, il faut reconnaître que l’auteur de La Fièvre de Petrov ne va pas vraiment au bout de son concept. En se concentrant majoritairement sur la période new-yorkaise de Limonov, il passe un peu vite sur son retour en Russie et sur la fondation du Parti national-bolchévique en 1993, précurseur du néofascisme qui a gangréné le pays depuis. Il faudra également se contenter d’un carton final pour que soit évoqué son soutien à Vladimir Poutine en 2014 en ce qui concerne l’annexion de la Crimée. Comment passe-t-on du dandy punk au crypto-fasciste ? Kirill Serebrennikov ne fait qu’effleurer la question, bien qu’on puisse comprendre d’un point de vue artistique cette retenue. Plutôt que d’asséner une interprétation sur l’itinéraire improbable de son intellectuel girouette, il voit cet homme aux mille vies comme un catalyseur politique, passé d’un extrême à l’autre par des petites touches impressionnistes. Au contact de cette boussole cassée ressort tout le tiraillement historique du bloc de l’Est, entre ses espoirs et ses désillusions. Cette ballade, c’est peut-être en premier lieu celle d’un XXe siècle qui a tout tenté, tout expérimenté, avant de désespérer face à des politiques constamment bafouées et perverties. L’air de rien, dans le chaos de sa narration et de ses effets de style, Serebrennikov fait de chaque plan et de chaque séquence les pièces d’un puzzle à reconstituer : celui des origines d’un XXIe siècle qui ne sait plus où donner de la tête. S’il est piégé par son biopic pseudo-exhaustif, Kirill Serebrennikov tire du personnage de Limonov une mosaïque contradictoire et fascinante. Titre Limonov, la ballade Genre Drame Réalisateur Kirill Serebrennikov Sortie 2024 Durée 2h18 Musique Massimo Pupillo Scénario Pawlikowski Pawel Pays Italie - France - Espagne SYNOPSIS Tout à la fois militant, révolutionnaire, dandy, voyou, majordome ou sans abri, il fut un poète enragé et belliqueux, un agitateur politique et le romancier de sa propre grandeur. La vie d'Edouard Limonov, comme une trainée de soufre, est un voyage à travers les rues agitées de Moscou et les gratte-ciels de New-York, des ruelles de Paris au coeur des geôles de Sibérie pendant la seconde moitié du XXe siècle... CASTING Ben Whishaw Eddie Tomas Arana Stephen Corrado Invernizzi Lonya Evgeniy Mironov Kuznetsov Andrey Burkovskiy le poète Mariya Mashkova Anna Sandrine Bonnaire l'animatrice radio à Paris Céline Sallette l'intellectuelle parisienne Louis-Do De Lencquesaing l'intellectuel parisien Pierre Bourel l'assistant animateur radio à Paris Victor Solé Carlos Donald Sumpter Eddie's Father À la fois trash et narcissique Où les transitions, entre les époques et les séquences, sont bluffantes. Reste que la mise en scène, un peu moins inspirée que dans Leto ou La Fièvre de Petrov, survole parfois les situations – sur l'adhésion tardive du personnage à l'idéologie rouge-brune, le film va trop vite.

Agathe Fillion
Agathe Filliona noté ★ 7/10
9 décembre 2024

Kirill Serebrennikov (2024) - Les 7 Parnassiens

Krys Aline J.
Krys Aline J.a noté ★ 7/10
6 décembre 2024

Toujours un OVNI Serebrenikov !! Trouvailles scéniques très intéressantes. Après, le personnage c'est autre chose. Je vais lire le livre pour compléter

Liste