
Le Collectionneur
1997
•
Thriller / Crime
•
1h55
Community Reviews
Public Opinion
639 reviews
7.5/10
6.6/10
Viewers generally find 'Kiss the Girls' to be a gripping thriller with a strong performance by Morgan Freeman. The film's suspense and unexpected twists are frequently praised, though some find the plot somewhat predictable and clichéd. The chilling narrative of serial kidnappings and the psychological depth add to its appeal, making it a decent watch for fans of the genre.
👍 Morgan Freeman's performance is standout.
👎 Some plot points feel predictable.
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Synopsis
Police hunting for a serial kidnapper are helped when a victim manages to escape for the first time.
Reviews and Comments
316 reviewsTrès moyen
C'était un bon film !
Recommandé par l'IA Memorizer
C’était bien apparemment c’est le premier avant le masque de l’araignée que j’avais toujours regardé comme s’il était indépendant, on a vu mieux mais une vibe esprit criminel sympa
À la suite du succès planétaire de Seven (1995), Hollywood a inondé les salles de thrillers sombres et de polars psychologiques, espérant surfer sur la vague. Le Collectionneur s’inscrit clairement dans cette mouvance, mais sortir un an seulement après le chef-d’œuvre de Fincher joue contre lui : la comparaison est immédiate, et rarement à son avantage. Dès le départ, ça sent le bricolage et le vice de procédure. Un enquêteur voit sa nièce enlevée dans une autre juridiction donc il y va. Le kidnapping familial est clairement là histoire de forcer le drame. Une ficelle scénaristique tellement grosse qu’on pourrait y suspendre un éléphant. Alors oui, l’histoire n’est pas horrible, mais on a clairement connu mieux. Tout donne l’impression d’un scénario sorti d’une usine à thrillers, sans finesse ni cohérence. Même Morgan Freeman, immense acteur, semble surfe sur la vague de Seven, rejouant plus ou moins le même rôle de flic méthodique et désabusé. Sauf qu’ici, la mise en scène et l’écriture ne suivent pas : ça sonne comme une copie de son chef-d’œuvre précédent, mais avec l’encre qui bave. Côté personnages, le film en rajoute une couche avec la fameuse victime qui, comme par magie, passe du statut de femme kidnappée à celui de coéquipière de terrain du FBI. Traumatisme ? Aucune trace. Convalescence ? Zéro. Non, la voilà sur les scènes de crime, comme si survivre à un enlèvement était le nouveau concours d’entrée du Bureau. Sans oublier le fait qu’une victime qui participe à l’enquête doit sûrement être un vice de procédure. Et pour couronner le tout, elle est écrite comme une “badass” forcée, tellement caricaturale que toute la sympathie qu’on aurait pu avoir pour elle s’évapore. Et puis il y a ces moments d’une logique douteuse. Après son évasion, personne ne parvient à localiser la maison du tueur, alors même qu’ils avaient une zone de recherche définie. La police tourne en rond comme si le repaire était un bunker invisible. Et pourtant, dès que Morgan Freeman y va en promenade avec la rescapée, bim, ils tombent dessus en se repérant grâce à un coup de feu. Vu son emplacement, ça ne ressemblait pas exactement à la citadelle introuvable de Barbe-Noire… Le clou du spectacle, c’est la version française. Génie ou sabotage ? Le même doubleur pour le flic et pour le tueur. Bravo ! L’effet est immédiat : on comprend qui est le meurtrier avant même que l’intrigue ait commencé. Hitchcock doit s’être retourné dans sa tombe.
Super thriller





