juste sorti de prison, Nas revient dans son quartier, Pigalle, où il retrouve ses amis et son grand frère Arezki, patron du bar Le Prestige. Nas est décidé à se refaire un nom et Le Prestige pourrait bien représenter le parfait tremplin pour son retour.
Les Derniers Parisiens aurait pu être un film de rage, de colère. Il est tout le contraire. À la manière de romanciers du XIXème siècle, le duo de réalisateurs semble faire le constat, doux et amer, de la fin d’un monde, de la fin d’une époque.
La critique complète est disponible sur le site Bande à part
20 Minutes
par Caroline Vié
Leur personnage principal, pas tout à fait honnête, pas complètement filou, force la sympathie au milieu de ses semblables cherchant à subsister dans un univers qui se réduit progressivement.
La critique complète est disponible sur le site 20 Minutes
Cahiers du Cinéma
par Nicole Brenez
POUR : L’équité figurative qui règne dans "Les Derniers Parisiens" s’étend jusqu’au chien trottinant seul, filmé en travelling, et lègue au cinéma quelques petits personnages inoubliables, tels, sur les deux versants de la légalité, le vendeur de CD et de tee-shirts à l’effigie de Thomas Sankara qui navigue de porte en porte, et Bak le vendeur de baskets qui navigue à vue entre boutique en dur et site Internet
Faute de dialogues dignes de ce nom, le récit bientôt se délite et se noie sous les soubresauts d’une caméra portée. Est-ce si compliqué de choisir un axe de prise de vue ? N’est pas cinéaste qui veut.
Le Monde
par Thomas Sotinel
Passant à la réalisation, les rappeurs Hamé et Ekoué saisissent l’agonie d’un quartier menacé par la normalisation, mais échouent à y implanter une fiction convaincante.