Summary
During a rural summer picnic, a few students and a teacher from an Australian girls' school vanish without a trace. Their absence frustrates and haunts the people left behind.
Peter Weir knows shit about subtle queerness
Bad
La musique est originale dans le film et a une grande place dedans. Le montage est lent mais intéressant
Long et sans intérêt
Trois jeunes filles d'un établissement pour jeunes filles disparaissent lors d'un pique nique à Hanging Rock en Australie en 1900. Alors que le reste de la bande et leur professeur étaient endormis, personne ne sait ce qu'il est advenu des jeunes filles. Le film s'ouvre sur toute une séquence très onirique où la lenteur rythme les dialogues et les mouvements. Même certains plans offrent des fondus au ralentis nous plongeant ainsi dans un univers très fantasmée. On se croirait dans un rêve. Tout s'accélère quand les jeunes filles ont disparues. L'atmosphère reste pesante, l'enquête n'avance pas, des soupçons se profilent. Décors, costumes et acteurs magnifiques mais pas ma tasse de thé en ce qui concerne le sujet et son traitement dans le film. Mais reste très beau à regarder
Drame • de Peter Weir • 1977 • 1h55 • avec Rachel Roberts, Vivean Gray, Helen Morse, Kirsty Child. En 1900, en Australie. Les élèves d'une école privée pour jeunes filles partent en pique-nique au pied d'un immense rocher qui fut naguère utilisé pour un culte aborigène, Hanging Rock. Le soleil réchauffe et alanguit les demoiselles qui s'adonnent à leurs rêveries. Mais quatre d'entre elles décident de s'aventurer dans un étroit défilé rocailleux, répondant ainsi à une sorte d'appel émis par le rocher. Prise de panique, une des jeunes filles s'enfuit tandis que les trois autres pénètrent dans une cavité avant de disparaître corps et biens en même temps qu'une de leurs enseignantes. Des recherches et des battues sont organisées pour les retrouver, mais en vain... ▪️▪️▪️▪️▪️▪️▪️▪️▪️▪️▪️▪️▪️▪️▪️▪️▪️▪️ En 1900, jour de la Saint-Valentin : les jeunes filles d’un pensionnat australien huppé partent en pique-nique. Miranda, Marion et leur gouvernante ne reviendront pas de Hanging Rock… À partir d’un fait divers resté inexpliqué, Peter Weir réalisait ce film envoûtant, où l’étrangeté naissait d’une beauté bien trop virginale. Ces jeunes filles étaient-elles des Ève que l’éveil à la sensualité, hors de leur éducation corsetée, avait condamnées ? Des Alice de Lewis Carroll qui, leurs bas et bottillons ôtés, sont passées de l’autre côté du rocher ? Pour Weir, elles étaient sûrement les fruits sacrifiés d’un système victorien impuissant à contenir ses monstres. S’il prend le parti risqué d’une photo à la David Hamilton, c’est pour nimber de fantastique la gracilité des jeunes filles. Le drame n’est plus dans le mystère de la disparition (l’évasion ?), mais dans l’avenir de celles qui sont revenues « saines et sauves »… TÉLÉRAMA • Par Guillemette Odicino • Publié le 08 juillet 2020.