"Aujourd’hui, j’ai compris que j’ai été élevé pour échouer."
"Je ne pouvais plus supporter le malaise du lendemain matin. […] Angoisse, culpabilité, une incroyable culpabilité. Quand tu te réveilles : "Que s’est-il passé hier ?" Et l’effort que ça demande de survivre jusqu’au déjeuner, où tu t’enfiles un double Bloody Mary, si tu as réussi à attendre. Ensuite, tu es bourré et incapable de faire quoi que ce soit. Alors tu attends jusqu’à l’apéritif, et là, tu es prêt à tout pour le reste de la soirée, avec un peu de chance, une fête, et le cycle recommence. Je sui resté trop longtemps dans ce cycle de destruction, donc, soit j’arrêtais, soit j’étais aspiré dans ce cycle."
"— La beauté physique n’est pas si importante.
— Bien sûr que non. […] Tout dépend de celui qui regarde."
"Pourquoi je suis toujours le putain de méchant dans cette histoire ?"
"Si seulement on pouvait arrêter de se détester autant."
Le potentiel du film pas exploité purée