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The Girls on the Bus

2024

Julie Plec

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L.B.

L.B. a noté 9/10

Loved it. Great plot twist. Interesting characters

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9 avis

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8,3/10

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3,3/5

Presse

2,9/5

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Summary

Quatre journalistes suivent le parcours des candidates à l'élection présidentielle. Elles vont non seulement faire échouer leur accès au poste de chef d'État mais par la même occasion la démocratie comme nous la connaissons.

Avis et Commentaires

4 avis
L.B.
L.B.a noté ★ 9/10
21 juillet 2024

Loved it. Great plot twist. Interesting characters

Tl
Thomas le vaillanta noté ★ 6/10
11 juillet 2024

Série dramatique • 2024 • Etats-Unis • Carla Gugino, Christina Elmore, Brandon Scott, Griffin Dunne. Kimberlyn, Lola, Grace et Sadie sont passionnées par leur métier de journalistes. Lors de la campagne électorale aux Etats-Unis, les jeunes femmes suivent le parcours des candidats et candidates à l'élection présidentielle. Elles y font des découvertes surprenantes qui remettent en question tout le système américain, ainsi que les valeurs de la démocratie. Une première saison d'une série américaine, produite en 2024, et inspirée du roman "Chasing Hilary" d'Amy Chozick. ▪️▪️▪️▪️▪️▪️▪️▪️▪️▪️▪️▪️▪️▪️▪️▪️▪️▪️ En 1973 paraissait The Boys on the Bus : l’auteur Timothy Crouse y documentait les faits d’armes des reporters qui avaient sillonné l’Amérique pour couvrir l’élection présidentielle de 1972. Parmi ces têtes brûlées se trouvait Hunter S. Thompson, le chef de file du journalisme gonzo – cette contre-culture défiant la sacro-sainte objectivité journalistique au profit d’une approche immersive. C’est dans son style à la première personne que Thompson fit lui-même le récit de son épopée électorale dans Fear and Loathing : On the Campaign Trail’72, également paru en 1973. La mythologie de cette année phare, et avec elle la figure idéalisée du journaliste de terrain, irrigue la série d’Amy Chozick et Julie Plec. L’odeur de chaussettes en moins… Comme son titre l’indique, The Girls on the Bus nous embarque dans un car de journalistes suivant les étapes d’une primaire démocrate fictive, mais cette fois, ce sont quatre filles qui passent les vitesses. Kimberlyn (Christina Elmore), la présentatrice afro-américaine d’une chaîne conservatrice type Fox News ; la chevronnée Grace (Carla Gugino), journaliste de père en fille ; Lola (Natasha Behnam), une instagrameuse aussi woke que peu rompue aux mœurs de la presse politique ; et Sadie (Melissa Benoist), la plume nerveuse d’un grand quotidien new-yorkais, littéralement hantée par le fantôme de Hunter S. Thompson. De prime abord, tout oppose ces personnages délibérément caricaturaux. L’intelligence de la série consiste à s’appuyer progressivement sur leur solidarité naissante pour délivrer un message plus subtil, qui englobe le féminisme tout en le dépassant. Républicaines ou démocrates, ces quatre rivales attachantes ne font qu’une quand il s’agit d’affirmer leurs ambitions à la barbe de leurs pères réels ou symboliques, de plaider leur passion professionnelle face aux normes de la maternité ou encore de s’entraider lorsque l’une d’entre elles décide d’avorter – et se heurte aux lois restrictives de certains États. Sous couvert d’une comédie sentimentale qui ne se prive pas des joies à rebondissements du soap opera (sexe, mensonges et même un mariage en blanc), The Girls on the Bus, qui rappelle à la fois The Bold Type et The Newsroom, cherche ainsi à montrer que les divisions, montées en épingle par la culture du clash, sont parfois solubles dans la relation humaine. Dans une des plus jolies intrigues, on assiste aux échanges téléphoniques, parfois conflictuels mais toujours affectueux, entre la trentenaire Sadie et son boomer de rédac chef (formidable Griffin Dunne), comme un îlot de tendresse au milieu de la guerre des sexes et des générations. À quelques mois de la vraie présidentielle, à laquelle elle fait astucieusement référence en imaginant un candidat chenu surnommé « the old man » (« le vieux »), The Girls on the Bus utilise le divertissement grand public pour plaider la dépolarisation idéologique et rappeler les vertus du dialogue. Même si la partie soap fait un peu du surplace, la créatrice de The Vampires Diaries Julie Plec a le sens des répliques qui tuent (« le ringard est le nouveau cool »), les actrices s’en donnent à cœur joie, et l’expertise d’Amy Chozick, qui a travaillé au Wall Street Journal et au New York Times, apporte une épaisseur politique. Difficile alors de bouder son plaisir devant cette road série pétaradante, où l’on parle à bâtons rompus de déclin de la presse, de fake news, de port d’armes ou de méfaits du capitalisme entre deux scènes de rom com. The Girls on the Bus n’a malheureusement pas été renouvelée… Dommage, on aurait bien suivi un peu plus loin ces « femmes du président ». TÉLÉRAMA • Par Caroline Veunac • Publié le 11 juin 2024.

Rose Nagar
Rose Nagara noté ★ 10/10
20 juin 2024

AA
Anaïs Arandaa noté ★ 10/10
6 juin 2024

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