
Community Reviews
Public Opinion
785 reviews
8.3/10
3.8/5
Press4.3/5
Spect.Viewers are captivated by 'Ripley', praising its stunning black-and-white cinematography and the compelling performance of Andrew Scott as the enigmatic lead. The series, set in the picturesque landscapes of 1960s Italy, combines psychological depth with a haunting atmosphere, drawing comparisons to Hitchcock. While the narrative pace is slow, it builds a suspenseful and aesthetically pleasing experience, though some find the plot occasionally drags.
👍 Exquisite black-and-white cinematography enhances the atmospheric tension.
👎 The slow pacing may not appeal to everyone.
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Summary
A grifter named Ripley living in New York during the 1960s is hired by a wealthy man to begin a complex life of deceit, fraud and murder.
Reviews and Comments
177 reviewsExcellente série sur tous les plans, intrigue, acteurs et surtout une sublime prise de vues en noir et blanc magnifiant l Italie. Mise en scène très inventive avec de multiples événements se passant dans une étonnante et tres esthétique succession de plans fixes Pleine réussite
Magnifique ❤️ sublimé par le noir-blanc, une ambiance hitchcockienne
Bonne série. Rythme assez lent, belles images en noir et blanc des côtes italiennes. L'acteur principal est attachant bien que glauque et bizarre, malgré ses crimes. On est tenu en haleine parce qu'on a envie de savoir comment ça se termine, parce que le suspense est présent, parce qu'on ne sait pas vraiment la tournure que prend l'histoire.
Esthétiquement très belle série, la photographie, le noir et blanc, les lieux, mais j’ai trouvé que l’histoire finissait par traîner en longueur. Le personnage principal est dérangeant, l’acteur qui l’incarne est parfait dans son rôle. Si peu d’humanité, tellement d’aplomb dans ses mensonges… mais on a quand même du mal à croire que la petite amie de Dickie ne se soit douté de rien.
L'expression "l'étau se resserre" n'a jamais été aussi bien représentée. C'est évidemment une histoire dans laquelle on se prend très vite d'affection pour le fdp de personnage principal, mais à l'inverse des autres 4 millions d'histoires qui s'articulent autour de cette émotion, ici, pour une fois, on finit par souhaiter la chute du héros. Et ça ça fait plez fréro.
Des belles images, des jeux de lumières. « Tout est dans la lumiere ». L’obscurité fait aussi partie du film, surtout dans son personnage principal. L’intrigue est intéressante mais souvent longue.