
Circé
De Madeline Miller
2019
Résumé
Fruit des amours d'un dieu et d'une mortelle, Circé la nymphe grandit parmi les divinités de l'Olympe. Mais son caractère étonne. Détonne. On la dit sorcière, parce qu'elle aime changer les choses. Plus humaine que céleste, parce qu'elle est sensible. En l'exilant sur une île déserte, comme le fut jadis Prométhée pour avoir trop aimé les hommes, ses pairs ne lui ont-ils pas plutôt rendu service ? Là, l'immortelle peut choisir qui elle est. Demi-déesse, certes, mais femme avant tout. Puissante, libre, amoureuse...
Avis et Commentaires
21 avisJ’ai lu Circé en tant que fan de mythologie grecque et de retellings, et franchement, le livre a livré exactement ce que j’espérais — voire plus. Madeline Miller a un style très descriptif, très immersif. C’est vrai qu’il y a parfois des détails qui paraissent un peu en trop, mais au final, ça ne m’a pas dérangée, parce que son univers est tellement bien construit que même ces passages contribuent à l’ambiance générale.<br /><br />Ce qui m’a surtout fait adorer le livre, c’est l’histoire en elle-même. Du début à la fin, j’étais dedans. Circé est un personnage ultra attractif, surtout si, comme moi, on aime les sorcières, la mythologie et tout ce qui touche au mysticisme. C’est une femme pleine de rage — rage contre les hommes, ses frères, ses sœurs, les dieux, le monde entier — et cette rage traverse tout le récit d’une manière hyper puissante. Elle punit ceux qui lui font du mal, elle aime, elle perd, elle évolue, et elle survit. La voir passer de la colère à la tendresse m’a vraiment touchée.<br /><br />Côté romances, entre Dédale, Ulysse et Télémaque, on est dans quelque chose de beau, tragique et très mythologique. J’avoue que la relation avec Télémaque m’a un peu fait tiquer au début (sortir avec le fils de ton ancien amant, hmm), mais au final, c’est la mythologie : tout le monde sort avec tout le monde, parents, enfants, cousins… Ce n’est pas Madeline Miller qui a inventé ce chaos, et elle l’a géré avec beaucoup de finesse.<br /><br />Au final : le retelling est excellent, Circé est un personnage incroyable, et j’ai refermé le livre satisfaite. C’est une histoire sur la rage, l’amour, la perte, le pouvoir et la transformation — et c’est une pépite.
J’ai lu Circé en tant que fan de mythologie grecque et de retellings, et franchement, le livre a livré exactement ce que j’espérais — voire plus. Madeline Miller a un style très descriptif, très immersif. C’est vrai qu’il y a parfois des détails qui paraissent un peu en trop, mais au final, ça ne m’a pas dérangée, parce que son univers est tellement bien construit que même ces passages contribuent à l’ambiance générale.<br /><br />Ce qui m’a surtout fait adorer le livre, c’est l’histoire en elle-même. Du début à la fin, j’étais dedans. Circé est un personnage ultra attractif, surtout si, comme moi, on aime les sorcières, la mythologie et tout ce qui touche au mysticisme. C’est une femme pleine de rage — rage contre les hommes, ses frères, ses sœurs, les dieux, le monde entier — et cette rage traverse tout le récit d’une manière hyper puissante. Elle punit ceux qui lui font du mal, elle aime, elle perd, elle évolue, et elle survit. La voir passer de la colère à la tendresse m’a vraiment touchée.<br /><br />Côté romances, entre Dédale, Ulysse et Télémaque, on est dans quelque chose de beau, tragique et très mythologique. J’avoue que la relation avec Télémaque m’a un peu fait tiquer au début (sortir avec le fils de ton ancien amant, hmm), mais au final, c’est la mythologie : tout le monde sort avec tout le monde, parents, enfants, cousins… Ce n’est pas Madeline Miller qui a inventé ce chaos, et elle l’a géré avec beaucoup de finesse.<br /><br />Au final : le retelling est excellent, Circé est un personnage incroyable, et j’ai refermé le livre satisfaite. C’est une histoire sur la rage, l’amour, la perte, le pouvoir et la transformation — et c’est une pépite.
Une réécriture brillante du mythe de Circé. J’ai beaucoup aimé et lirai probablement le second ouvrage de Madeline Miller dans le même thème : le chant d’Achille.
_Mythologie grecques _Féministe _Romance (en arrière plan)
Après The Song of Achillles, Circe était un peu moins prenant, toujours aussi bien écrit cela dit. La première partie m'a parue s'éterniser et une fois sur Éea seulement j'ai commencé à apprécier la lecture. J'ai beaucoup aimé pouvoir faire des parallèles avec les autres romans d'historical fiction.
Noté 9/10 par jenn rihouey




