Notes de lecture
Conversations avec Dieu Daniel Niel Walsch
J’ai Lu 5573 - 1995
VA : Le sentiment est le langage de l’âme.
Si tu veux savoir ce qui est vrai pour toi, en ce qui concerne une chose précise, observe comment tu te sens par rapport à celle-ci - p 15.
Ta vérité suprême se trouve tapie dans tes sentiments les plus profonds- p 16.
Je communique aussi par la pensée. En communiquant par la pensée, j’utilise souvent des images. En plus des sentiments et des pensées, j’utilise également le véhicule de l’expérience pour communiquer intensément. Si ces trois véhicules échouent, j’utilise des paroles. En vérité, les paroles sont l’outil de communication le moins efficace (à cause de la nature des paroles. Les paroles ne sont que des émissions de sons. Ce sont des symboles, des signes des insignes. Elles ne sont pas la vérité).
Règle de base pour distinguer les messages de Dieu et les données provenant d’autres sources : ta pensée la plus élevée, ta parole, la plus claire, ton sentiment le plus magnifique, vient toujours de Moi. Tout le reste provient d’une autre source - p 17.
La pensée la plus élevée est toujours celle qui renferme la joie. Les paroles les plus claires sont celles qui contiennent la Vérité. Le sentiment le plus magnifique est celui que tu appelles amour. Joie, Vérité, Amour. – p 18.
Lorsque tu écoutes, ce que d’autres gens croient m’avoir entendu dire, cela t’enlève l’obligation de penser - p 19.
Tu ne recevras pas ce que tu demandes et tu n'auras rien de ce que tu veux parce que ta demande est l'affirmation d'un manque, et le fait de dire que tu veux quelque chose ne sert qu'à produire cette expérience précise (le fait de vouloir) dans ta réalité. Par conséquent, la prière adéquate n'est jamais une prière de supplication, mais une prière de gratitude. Lorsque tu remercies Dieu à l'avance pour l'expérience que tu choisis de faire dans ta réalité, en fait, tu reconnais qu'elle s'y trouve... en réalité. Par conséquent, la gratitude est l'affirmation la plus puissante faite à Dieu ; une affirmation à laquelle J'ai répondu avant même que tu le demandes. Par conséquent, ne supplie jamais. Apprécie -p 24.
Aucune prière, - et une prière n’est rien d’autre, qu’un fervent énoncé de ce qui est -, ne reste sans réponse. Chaque prière, chaque pensée, chaque affirmation, chaque sentiment est créatif. C’est par ton ardeur à la tenir pour vraie qu’elle se manifestera dans ton expérience. Lorsqu'on dit qu'une prière est restée sans réponse, ce qui s'est passé en réalité c'est que la prière, la parole ou le sentiment entretenu avec le plus de ferveur est entré en vigueur. La seule pensée racine qui pourrait enrayer cette pensée, c'est la pensée, entretenue dans la foi, que Dieu t'accordera tout ce que tu demandes, inévitablement. Certaines gens ont une telle foi, mais très peu. Le processus de la prière devient plus simple lorsque, au lieu de croire que Dieu acceptera toujours chaque requête, on comprend intuitivement que la requête en soi n'est pas nécessaire. Alors, la prière est une prière d'action de grâces. Ce n'est pas du tout une requête, mais une parole de reconnaissance pour ce qui est. - p 25.
Il faut toutefois que tu saches, et voici le secret, que c’est toujours la pensée derrière la pensée, ce que l’on pourrait appeler la pensée Racine, qui contrôle. Par conséquent, si tu quémandes et supplies, tu auras sans doute une chance beaucoup plus mince de faire l’expérience de ce que tu crois choisir, car la pensée racine qui se trouve derrière chaque supplication, c’est que tu n’as pas maintenant ce que tu souhaites. Cette pensée racine devient à réalité - p 26.
Le processus de la prière devient plus simple, lorsque, au lieu de croire, que Dieu acceptera toujours chaque requête, on comprend intuitivement que la requête en soi n’est pas nécessaire. Alors la prière est une prière d’action de grâces. Ce n’est pas du tout une requête, mais une parole de Reconnaissance pour ce qui est - p 27.
Si tu crois que Dieu est le créateur et décideur de toutes choses dans ta vie, tu te trompes. Dieu est l'observateur et non le créateur. Et Dieu demeure prêt à t'aider à vivre ta vie, mais pas de la façon dont tu pourrais t'y attendre. Le rôle de Dieu n'est pas de créer, ou de dé-créer, les situations ou les conditions de ta vie. Dieu t'a créé à l'image et à la ressemblance de Dieu. Toi, tu as créé le reste, grâce au pouvoir que Dieu t'a donné- p 27.
Ta volonté, en ce qui te concerne est la volonté de Dieu en ce qui te concerne - p 27.
Dieu ne se soucie pas du résultat. Pas du résultat ultime. C’est parce que le résultat ultime est assuré. Telle est la seconde grande illusion de l’homme : que le résultat de la vie soit douteux - p 28.
Mais Dieu a le pouvoir absolu de faire concorder les intentions avec les résultats. Comme tu ne peux le croire, et que tu ne le croiras pas (même si tu prétends que Dieu est tout-puissant), tu es obligé de créer en imagination une force égale à Dieu pour faire en sorte que la volonté de Dieu soit contredite. Ainsi, tu as créé, dans ta mythologie, l'être que tu appelles « diable ». Tu as même imaginé un Dieu en guerre avec cet être (croyant que Dieu résout les problèmes de la même façon que toi). Finalement, tu t'es imaginé que Dieu pouvait perdre cette guerre – p 28.
Chaque pensée humaine, et chaque action humaine, est fondée soit sur l'amour soit sur la peur. En réalité, il n'y a pas d'autre motivation et toutes les autres idées sont dérivées de ces deux-là. Ce ne sont que des versions différentes, des tournures différentes du même thème. Penses-y bien et tu verras que c'est vrai. C'est ce que J'ai appelé la pensée racine. C'est une pensée soit d'amour, soit de peur. C'est la pensée derrière la pensée derrière la pensée. C'est la première pensée. C'est la force première. C'est l'énergie brute qui propulse le moteur de l'expérience humaine – p 29.
Vivre et Aimer : Toutes les actions humaines sont motivées, à leur niveau le plus profond, par l'une de ces deux émotions : la peur ou l'amour. En vérité, il n'y a que deux émotions, que deux mots dans le langage de l'âme. Ce sont les opposés extrêmes de la grande polarité que J'ai créée en produisant l'univers, ton monde, tel que tu le connais aujourd'hui. Ce sont les deux points (l'Alpha et l'Oméga) qui permettent l'existence du système que tu appelles « relativité » - p 29.
Voilà comment le comportement humain produit, en chaîne, la reprise des mêmes expériences ; voilà pourquoi les humains aiment, détruisent, puis aiment à nouveau : toujours ce balancement d'une émotion à l'autre. L'amour parraine la peur qui parraine l'amour qui parraine la peur... ... Et la raison s'en trouve dans le premier mensonge (le mensonge que tu prends pour la vérité à propos de Dieu) : qu'on ne peut avoir confiance en Dieu ; qu'on ne peut compter sur l'amour de Dieu ; que Dieu t'accepte de façon conditionnelle ; et que, par conséquent, le résultat ultime est douteux. Car, si tu ne peux compter sur le fait que l'amour de Dieu sera toujours là, sur l'amour de qui pourras-tu compter ? Si Dieu se retire lorsque tu n'agis pas correctement, les simples mortels n'en feront-ils pas autant ? – p 30.
Cependant, si tu savais Qui Tu Es (l'être le plus magnifique, le plus remarquable, le plus splendide que Dieu ait jamais créé), tu n'aurais jamais peur. Car qui pourrait rejeter une telle magnificence ? Même Dieu ne pourrait trouver à redire d'un tel être – p 30.
r eux ? Comment, alors, pourrais-tu imaginer que ce soit différent avec Moi ? Tu as oublié ce que c'est que d'être aimé sans condition. Tu ne te rappelles pas l'expérience de l'amour de Dieu. Ainsi, tu essaies d'imaginer à quoi peut bien ressembler l'amour de Dieu, mais selon ta perception de l'amour dans le monde – p 31.
Tu as projeté sur Dieu le rôle de « parent » : tu as donc abouti à un Dieu Qui juge, récompense ou punit, à partir de Ses sentiments à propos de ce que tu as fait. Mais c'est une vision simpliste de Dieu, fondée sur ta mythologie. Elle n'a rien à voir avec Qui Je Suis – p 32.
A cause de tes propres pensées (erronées) à propos de l'amour, tu te condamnes à ne jamais en faire l'expérience pure. Ainsi, tu te condamnes à ne jamais Me connaître tel que Je suis en réalité. Jusqu'au moment où tu le feras. Car tu ne pourras Me nier indéfiniment, et viendra un jour le temps de notre Réconciliation – p 32.
Vivre et Aimer : La peur est l'énergie qui contracte, referme, attire, court, cache, entasse et blesse. L'amour est l'énergie qui s'étend, s'ouvre, envoie, reste, révèle, partage et guérit. La peur enveloppe nos corps dans les vêtements, l'amour nous permet de rester nus. La peur s'accroche et se cramponne à tout ce que nous avons, l'amour donne tout ce que nous avons. La peur retient, l'amour chérit. La peur empoigne, l'amour lâche prise. La peur laisse de la rancœur, l'amour soulage. La peur attaque, l'amour répare. Chaque pensée, parole ou action humaine est fondée sur l'une ou l'autre émotion – p 33.
Vivre et Aimer : Je t'enseigne ceci : lorsque tu choisiras l'action parrainée par l'amour, tu feras plus que survivre, plus que gagner, plus que réussir. Tu feras alors l'expérience glorieuse de Qui Tu Es Vraiment, et de qui tu peux être. Pour ce faire, tu dois renoncer aux enseignements de tes tuteurs, bien intentionnés mais mal informés, et écouter les enseignements de ceux dont la sagesse vient d'une autre source – p 34.
La vie n'a qu'un but : c'est que tu fasses, ainsi que tous les êtres vivants, l'expérience de la gloire la plus entière. Tout le reste de ce que tu dis, penses ou fais est subordonné à cette fonction. Ton âme n'a rien d'autre à faire, et ne veut rien faire d'autre – p 35.
Le plus grand secret, c'est que la vie n'est pas un processus de découverte, mais de création – p 35.
La vie (comme tu l'appelles) est une occasion pour toi de savoir de façon expérientielle ce que tu sais déjà de façon conceptuelle. Pour cela, tu n'as rien à apprendre. Tu n'as qu'à te rappeler ce que tu sais déjà et à le mettre en pratique – p 36.
L'âme (ton âme) sait toujours tout ce qu'il faut savoir. Rien ne lui est caché, rien ne lui est inconnu. Mais ça ne lui suffit pas. L'âme cherche à faire l'expérience – p 36.
Ton âme n'a qu'un désir : changer l'idée la plus élevée qu'elle se fait d'elle-même en sa plus grande expérience – p 36.
Mais comme Je suis Toutes Choses (visibles et invisibles), le fait de Me décrire comme étant le Grand Invisible, la Non-Chose, ou l'Espace Intermédiaire, une définition essentiellement mystique et orientale de Dieu, n'est pas plus valable que la description essentiellement pratique et occidentale de Dieu, c'est-à-dire : tout ce qu'on voit. Ceux qui croient que Dieu est Tout Ce Qui Est et Tout Ce Qui N'Est Pas s'en font une idée juste – p 39.
Vivre et Aimer : Dieu savait que pour que l'amour existe (et se connaisse en tant qu'amour pur), son contraire exact devait exister lui aussi. Alors, Dieu créa volontairement la grande polarité : le contraire absolu de l'amour, tout ce que l'amour n'est pas, ce que l'on appelle à présent la peur. Dès que la peur se mit à exister, l'amour put exister comme une chose dont on pouvait faire l'expérience – p 39.
e. Il n'y a qu'une façon, pour le Créateur, de Se connaître de façon expérientielle en tant que Créateur : c'est en créant. Ainsi, J'ai donné à chacune des parts innombrables de Moi-même (à tous Mes enfants spirituels) le même pouvoir de création que J'ai en tant qu'ensemble – p 41.
Mon dessein, en ce qui te concerne, est que tu te connaisses en tant que Moi. Cela semble si étonnamment simple, mais cela devient très complexe, car il n'y a qu'une façon, pour toi, de te connaître en tant que Moi : c'est que tu te connaisses d'abord en tant qu'autre chose que Moi – p 41.
Savoir quelque chose et en faire l'expérience, c'est fort différent. L'esprit voulait se connaître de façon expérientielle (tout comme Je l'avais fait !). La conscience conceptuelle ne te suffisait pas. Alors, J'ai conçu un plan. C'est l'idée la plus extraordinaire de tout l'univers et la collaboration la plus spectaculaire. Je dis collaboration car vous y prenez tous part avec Moi. Selon ce plan, vous, purs esprits, alliez entrer dans l'univers physique qui venait tout juste d'être créé. Car la matérialité est le seul moyen de connaître de façon expérientielle ce que tu connais de façon conceptuelle – p 42.
Tu ne peux faire l'expérience de toi-même en tant que ce que tu es, avant d'avoir rencontré ce que tu n'es pas. C'est la base de la théorie de la relativité et de toute vie physique. Ce qui te définit, c’est ce que tu n'es pas. Alors, dans le cas de la connaissance ultime (te connaître en tant que Créateur), tu ne peux t'éprouver en tant que créateur à moins et avant de te créer. Et tu ne peux te créer à moins de te dé-faire. En un sens, tu dois d'abord «ne pas être » afin d'être – p 42.
En entrant dans l'univers physique, tu as renoncé à te souvenir de toi-même. Cela te permet de choisir d'être Qui Tu Es, plutôt que de seulement te réveiller dans le château, pour ainsi dire – p 43.
Dans l'absolu, il n'y a aucune expérience, que de la connaissance. La connaissance est un état divin, mais la plus grande joie se trouve dans l'être. Être, cela ne s'atteint qu'à travers l'expérience. L'évolution est telle : connaître, faire l'expérience, être. C'est la Sainte Trinité – la Trinité qu'est Dieu. Dieu le Père est la connaissance : le parent de toute compréhension, celui qui engendre toute expérience, car tu ne peux faire l'expérience de ce que tu ne connais pas. Dieu le Fils est l'expérience : l'incarnation, l'action de tout ce que le Père connaît de Lui-même, car tu ne peux être ce dont tu n'as pas fait l'expérience. Dieu le Saint Esprit est l'être : la désincarnation de tout ce dont le Fils a fait de Lui-même l’expérience ; le fait, simple et exquis, d'être, qui n'est possible que dans la souvenance d'avoir fait l'expérience et de connaître. Ce simple fait d'être est la béatitude. C'est l'état de Dieu après qu'Il Se soit connu et qu'Il ait fait l'expérience de Soi. C'est ce à quoi Dieu aspirait au commencement – p 45.
En ajoutant la troisième partie de la Trinité, on obtient cette relation : Ce qui donne naissance à / Ce qui prend naissance / Ce qui est. Cette réalité trine est la signature de Dieu. C'est le modèle divin. Le trois-en-un se trouve partout dans les domaines du sublime. II est impossible d'y échapper en ce qui concerne le temps et l'espace, Dieu et la conscience, ou toutes les relations sublimes. D'autre part, tu ne trouveras la Vérité trine dans aucune des relations rudimentaires de la vie. Tous ceux qui sont en contact avec ces relations reconnaissent la Vérité trine dans les relations subtiles de la vie. Certains de vos spécialistes de la religion ont décrit la Vérité trine comme étant le Père, le Fils et le Saint Esprit. Certains de vos psychiatres utilisent les termes supra-conscient, conscient et subconscient. Certains de vos spiritualistes disent esprit, corps et âme. Certains de vos scientifiques voient de l'énergie, de la matière et de l'éther. Certains de vos philosophes disent qu'une chose n'est vraie pour vous que si elle est vraie en pensée, en parole et en action. Au niveau du temps, vous en considérez trois : passé, présent, futur. De même, vous percevez trois moments : avant, maintenant et après – p 46.
Le Temps est l'un de ces domaines sublimes dans lequel ce que tu appelles le passé, le présent et le futur existent de façon interrelationnelle. C'est-à-dire : ce ne sont pas des contraires, mais plutôt des parties du même tout ; des progressions de la même idée ; des cycles de la même énergie ; des aspects de la même Vérité immuable. Si tu en conclus que le passé, le présent et le futur existent en un seul et même « temps » - p 47.
La maladie et le mal-être sont des contraires de la santé et du bien-être, et c'est sur votre ordre qu'ils se manifestent dans votre réalité. Vous ne pouvez tomber malades sans, à un certain niveau, vous rendre malades, et vous pouvez recouvrer la santé, en un instant : il suffit de le décider. Les profondes déceptions personnelles sont des réactions que vous avez choisies, et les calamités mondiales sont les résultats d'une conscience mondiale – p 48 /19.
Toute âme est un Maître, bien que certaines ne se rappellent pas leurs origines ou leur héritage. Cependant, chacune crée, à chaque instant appelé maintenant, sa situation et les circonstances de sa vie, en fonction de son propre but et de la rapidité avec laquelle elle se rappelle – p 49.
e, en fonction de son propre but et de la rapidité avec laquelle elle se rappelle. Ne juge donc pas la voie karmique parcourue par un autre. N'envie pas le succès, ne plains pas l'échec, car tu ne sais pas ce qu'est le succès ou l'échec aux yeux de l'âme. N'appelle une chose ni calamité, ni événement joyeux, avant d'avoir décidé, ou été témoin, de la façon dont elle est utilisée. Car une mort est-elle une calamité si elle sauve la vie de milliers de gens ? – p 49.
Cela veut dire agir en évitant les étiquettes et les jugements. Car chaque situation est un cadeau et dans toute expérience est caché un trésor – p 50 /19.
« Qu'est-ce que l'obscurité, ô Divin ?» demanda la petite âme. « C'est ce que tu n'es pas » - p 50/20.
Tu n'es pas venu en cette vie pour apprendre quoi que ce soit : tu n'as qu'à démontrer ce que tu sais déjà. En le démontrant, tu vas le dépasser et te créer à nouveau, à travers ton expérience. Ainsi, tu justifieras la vie et lui donneras un but. Ainsi, tu la sanctifieras – p 51.
Les événements, les incidents, les choses qui arrivent, les conditions, les situations : tout cela est créé par la conscience. La conscience individuelle est suffisamment puissante. Tu peux imaginer quel genre d'énergie créatrice se déchaîne chaque fois que deux personnes ou plus se rassemblent en Mon nom. Et la conscience collective ? Alors, ça, c'est suffisamment puissant pour créer des événements et des situations d'importance mondiale, aux conséquences planétaires – p 52.
S’il n'y a ni victimes ni méchants dans le monde. Tu n'es pas victime des choix des autres. À un certain niveau, tu as créé tout ce que tu dis détester et, l'ayant créé, tu l'as choisi- p 52/20.
Tant que tu entretiens l'idée qu'il y a quelque chose ou quelqu'un d'autre, à l'extérieur, qui te « fait ça », tu cèdes ton pouvoir d'y changer quoi que ce soit. Ce n'est que lorsque tu dis « C'est moi qui ai fait ça » que tu peux trouver le pouvoir de le changer. ll est beaucoup plus facile de changer ce que tu fais que de changer ce que fait un autre – p 52.
Pour changer une chose, quelle qu'elle soit, il faut d'abord savoir et accepter que c'est toi qui l'as choisie. Si tu ne peux accepter cela personnellement, admets-le en comprenant que tous, Nous ne faisons qu'Un. Cherche alors à créer un changement, non pas parce qu'une chose est mauvaise, mais parce qu'elle n'est plus une affirmation fidèle de Qui Tu Es. Il n'y a qu'une raison de faire quoi que ce soit : affirmer Qui Tu Es à l'univers. Lorsqu'on en fait un tel usage, la vie devient créatrice de Soi. La vie te sert à faire de ton Soi Qui Tu Es et Qui Tu as Toujours Voulu Être – p21/53.
(C'est-à-dire : cela ne te re-présente pas...) Si tu veux être fidèlement re-présenté, tu dois travailler à changer tout ce qui, dans ta vie, ne cadre pas avec l'image de toi que tu veux projeter dans l'éternité – p 53.
t. Si tu acceptais, ou même si tu n'avais qu'un profond sentiment intérieur de ta responsabilité personnelle dans le monde, ce dernier serait fort différent. Ce serait certainement vrai si chacun se sentait responsable. C'est son évidence qui rend la chose totalement pénible et intensément ironique – p 54.
Ainsi, vous créez collectivement et individuellement la vie et l'époque dont vous faites l'expérience, dans le but de faire évoluer votre âme… La façon de réduire la douleur que tu associes aux expériences et aux événements terrestres (les tiens et ceux des autres) est de changer la façon dont tu les perçois – p 54.
Rien n'est douloureux en soi. La douleur est le résultat d'une pensée fausse. C'est une erreur de pensée. Un Maître peut faire disparaître la douleur la plus abjecte. En ce sens, le Maître guérit. La douleur résulte d'un jugement que tu as porté sur quelque chose. Retire le jugement et la douleur disparaîtra – p 21/55.
Toute pensée est créatrice et aucune pensée n'est plus puissante que la pensée originelle. C'est pourquoi on l'appelle également, parfois, le péché originel. Le péché originel, c'est lorsque ta première pensée à propos d'une chose est erronée. Cette erreur est alors combinée plusieurs fois, chaque fois que tu as une deuxième ou troisième pensée à propos d'une chose. C'est le travail de l'Esprit Saint que de t'inspirer de nouvelles façons de comprendre qui peuvent te libérer de tes erreurs – p 55.
Mais ne juge pas et ne condamne pas, car tu ne sais pas pourquoi telle chose se produit, ni à quelle fin. Et rappelle-toi ceci : ce que tu condamnes te condamnera et ce que tu juges, tu le deviendras un jour – p 22/56.
Alors, ceux qui t'ont enseigné cela avaient tort. Je n'ai jamais établi de « bien » ni de « mal », de choses « à faire » ou « à ne pas faire ». Ce serait t'enlever complètement ton plus grand cadeau : l'occasion de faire ce qui te plaît et d'en éprouver les résultats ; la chance de te créer à nouveau, à l'image et à la ressemblance de Qui Tu Es Vraiment ; l'espace nécessaire pour produire une réalité de plus en plus élevée de toi-même, fondée sur ton idée la plus élevée de tes capacités. Dire qu'une chose (une pensée, une parole, une action) est « mauvaise », ce serait, ni plus ni moins, te dire de ne pas la faire. Te dire de ne pas la faire, ce serait te l'interdire. Te l'interdire, ce serait te restreindre. Te restreindre, ce serait te refuser la réalité de Qui Tu Es Vraiment, de même que l'occasion pour toi de créer et de faire l'expérience de cette vérité. Il y en a qui disent que Je t'ai donné le libre arbitre, mais ces mêmes personnes prétendent que si tu ne M'obéis pas, Je t'enverrai en enfer. Quel genre de libre arbitre est-ce là ? Est-ce que ça n'est pas une façon de tourner Dieu en dérision, ainsi que toute forme de relation véritable – p 22/57.
Qu'est-ce que l’enfer ? C'est l'expérience du pire résultat de tes choix, décisions et créations. C'est la conséquence naturelle de toute pensée qui Me nie, ou qui dit non à Qui Tu Es en relation avec Moi. C'est la douleur que tu endures à cause d'une mauvaise façon de penser. Cependant, même l'expression « mauvaise façon de penser » est inappropriée, car rien n'est mauvais. L'enfer est le contraire de la joie. C'est l'absence de plénitude. C'est savoir Qui et Ce Que Tu Es, et ne pas arriver à en faire l'expérience. C'est être moins. C'est cela, l'enfer, et il n'y en a pas de plus grand pour ton âme – p 23/58.
Théologies fondées sur la peur – p 58.
Je te dis ceci : c'est toi qui fais tes propres règles. C'est toi qui établis les consignes. Et c'est toi qui détermines ton degré de réussite, ton degré de succès. Car c'est toi qui as décidé Qui et Ce Que Tu Es Vraiment — et Qui Tu Veux Être. Et tu es le seul à pouvoir évaluer la façon dont tu t'en tires. Personne d'autre ne te jugera jamais, car pourquoi et comment Dieu pourrait-il juger la création de Dieu et la qualifier de mauvaise ? Si Je voulais que tu sois parfait et que tu fasses tout à la perfection, Je t'aurais laissé dans l'état de perfection totale d'où tu venais. Tout l'objectif du processus était que tu te découvres, que tu crées ton Soi, tel que tu es vraiment – et tel que tu veux vraiment être. Mais tu ne pouvais pas être cela à moins d'avoir également le choix d'être autre chose. Par conséquent, devrais-Je te châtier pour avoir fait un choix que Moi-même J'ai placé devant toi ? Si Je ne voulais pas que tu prennes la seconde voie, pourquoi en aurais-Je créé d'autres que la première ? C'est une question que tu dois te poser avant de M'assigner le rôle d'un Dieu qui condamne – p 23/59.
Voilà le but de ton âme : s'accomplir pleinement pendant qu'elle est dans le corps ; devenir l'incarnation de tout ce qu'elle est vraiment. Tel est Mon plan à ton égard. Tel est Mon idéal : M'accomplir à travers toi, afin que le concept se change en expérience, que Je puisse connaître mon Soi de façon expérientielle – p 24/60.
ll ne s'agit pas d'apprendre, mais de se souvenir. Commence par faire le calme. Apaise le monde extérieur, afin que le monde intérieur puisse t'apporter la vision. Cette vision intérieure, voilà ce que tu cherches, mais tu ne pourras l'avoir si tu te préoccupes aussi profondément de ta réalité extérieure. Par conséquent, cherche autant que possible à entrer en toi-même. Et dans les moments où tu n'es pas tourné vers l'intérieur, viens de l'intérieur dans tes relations avec le monde extérieur. Rappelle-toi cet axiome : Si tu ne vas pas à l'intérieur, tu vas en manque vers l'extérieur. Répète-le à la première personne pour le rendre plus personnel : Si je ne vais pas vers l'intérieur, je vais en manque vers l'extérieur – p62.
Car croire en Dieu, c'est croire au plus grand cadeau de Dieu : l'amour inconditionnel et à la plus grande promesse de Dieu : un potentiel illimité – p 25/62.
Genèse, chapitre 11, verset 6 de votre Bible. Il est dit : « Après quoi le Seigneur se dit : "Voici que tous font un seul peuple et parlent une seule langue, et tel est le début de leurs entreprises ! Maintenant, aucun dessein ne sera irréalisable pour eux » » - p 63.
Ton potentiel est vraiment illimité en ce qui concerne tout ce que tu as choisi de faire. Ne prends pas pour acquis qu'une âme incarnée dans un corps que tu trouves limité n'a pas atteint son plein potentiel, car tu ne sais pas ce que l'âme essayait de faire… Bénis chaque personne et chaque situation, et rends grâces. Ainsi, tu affirmeras la perfection de la création de Dieu, et tu montreras ta confiance en elle. Car dans le monde de Dieu, rien n'arrive par accident et il n'y pas de coïncidences. Le monde n'est pas ballotté par le hasard, ni par ce que vous appelez le destin – p26/64.
Ce qui est approprié, c'est de l'observer, puis de faire tout ce qu'on peut pour aider l'âme à vouloir faire un choix plus élevé. Sois donc attentif aux choix des autres, mais ne les juge pas. Sache que leur choix leur convient parfaitement en ce moment même, mais reste prêt à les aider si le moment vient pour eux de chercher à faire un nouveau choix, un choix différent – un choix plus élevé. Entre en communion avec les autres âmes, et leur but, leur intention t'apparaîtra clairement. C'est ce qu'a fait Jésus avec ceux qu'Il a guéris et avec tous ceux dont II a touché la vie. Jésus guérissait tous ceux qui venaient Le trouver, ou qui Lui envoyaient d'autres gens Le supplier en leur nom. Il n'accomplissait aucune guérison au hasard. S'Il l'avait fait, Il aurait violé une Loi sacrée de l'univers : Laisser chaque âme suivre sa voie – p 26/65.
Le « fait d'être bon » ou le « fait d'être mauvais » n'est pas une condition intrinsèque, c'est un jugement subjectif dans un système de valeurs personnelles. Par tes jugements subjectifs, tu crées ton Soi. Par tes valeurs personnelles, tu détermines et démontres Qui Tu Es. Si le monde existe précisément tel qu'il est, c'est pour que tu puisses porter ces jugements. Si l'état 26 du monde était parfait, ton processus vital de création du Soi serait terminé. Il prendrait fin – p 26/66.
S’il n’y avait plus de problèmes, la carrière de Dieu se terminerait demain ! Précisément. Tu l'énonces de manière parfaite. S'il n'y avait plus rien à créer, nous aurions tous fini de créer. Nous avons tous intérêt à laisser se poursuivre la partie. Même si nous disons tous que nous aimerions résoudre tous les problèmes, nous n'osons pas résoudre tous les problèmes, sinon il ne nous resterait plus rien à faire. Ton complexe militaro-industriel comprend très bien cela. C'est pourquoi il s'oppose fortement à toute tentative d'établir un gouvernement pacifiste, où que ce soit. Ton « establishment » médical comprend cela aussi. C'est pourquoi il s'oppose carrément (il doit le faire, pour sa propre survie) à tout remède ou cure-miracle, sans parler de la possibilité des miracles en soi. Ta communauté religieuse entretient elle aussi cette clarté. C'est pourquoi elle attaque systématiquement toute définition de Dieu qui n'inclut pas la peur, le jugement et le châtiment, et toute définition du Soi qui n'inclut pas l'idée qu'elle se fait de la seule voie qui mène à Dieu. Si Je te dis que tu es Dieu, que reste-t-il à la religion ? Si je te dis que tu es guéri, que reste-t-il à la science et à la médecine ? Si Je te dis que tu vas vivre en paix, que reste-t-il aux artisans de la paix ? Si Je te dis que le monde est réparé, que reste-t-il au monde ? – p 67.
Je ne ferai pour vous rien de plus que ce vous ferez pour votre Soi. Voilà la loi et les prophéties. Si le monde est dans l'état où il se trouve, c'est à cause de vous et des choix que vous avez faits – ou n'avez pas réussi à faire. (Ne pas décider, c'est décider.) Si la Terre est dans l'état où elle se trouve, c'est à cause de vous et des choix que vous avez faits – ou n'avez pas réussi à faire. Si ta propre vie est comme elle se trouve, c'est à cause de toi et des choix que tu as faits – ou n'as pas réussi à faire – p 28/69.
Quant au soi-disant « accident » (le camion qui surgit dans une courbe, la brique qui tombe du ciel), apprends à accueillir chacun de ces incidents comme une parcelle d'une grande mosaïque. Tu es venu ici pour établir le plan individuel de ton propre salut. Mais le salut ne veut pas toujours dire se sauver des pièges du diable. Le diable n'existe pas, l'enfer non plus. C'est toi-même qui te sauves de l'oubli du nonaccomplissement. Tu ne peux perdre cette bataille. Tu ne peux échouer. Ce n'est donc absolument pas une bataille, mais un simple processus – p 28/70.
Je te dis ceci : Il n'y a pas de coïncidence et rien n'arrive « par accident ». Chaque événement, chaque aventure est appelée vers ton Soi par ton Soi afin que tu puisses créer et faire l'expérience de Qui Tu Es Vraiment. Tous les Maîtres véritables savent cela. C'est pourquoi les Maîtres mystiques demeurent imperturbables devant les pires expériences de la vie (telles que tu les définirais). Les grands Maîtres de ta religion chrétienne comprennent cela. Ils savent que la crucifixion n'a pas dérangé Jésus. Il aurait pu s'en aller, mais II ne l'a pas fait. Il aurait pu arrêter le processus à tout moment. Il avait ce pouvoir. Mais Il ne l'a pas fait. II s'est laissé crucifier afin de pouvoir représenter le salut éternel de l'homme. Regardez, disait-il, ce que Je peux faire. Regardez ce qui est vrai. Et sachez que ces choses, et bien d'autres, vous les ferez. Car ne vous ai-Je pas dit que vous êtes des dieux ? Mais vous ne croyez pas. Alors, si vous ne pouvez pas croire en vous-mêmes, croyez en Moi – p 71.
La compassion de Jésus était si grande qu'Il a demandé (et créé) un moyen d'avoir un tel impact sur le monde que tous iraient au ciel (l'accomplissement de Soi) – s'il n'y avait aucun autre moyen, alors ce serait par Lui. Car II a vaincu le malheur et la mort. Et tu pourrais en faire autant. Le plus grand enseignement du Christ n'était pas « tu auras la vie éternelle » mais « tu l’as » ; non pas « tu seras en fraternité avec Dieu » mais « tu l’es » ; non pas « tu auras tout ce que tu demandes » mais « tu l’as ». II suffit de le savoir. Car tu es le créateur de ta réalité et la vie ne peut apparaître d'aucune autre façon, pour toi, que celle à laquelle tu peux penser qu'elle apparaîtra. C'est par la pensée que tu la fais exister. C'est la première étape de la création. Dieu le Père est pensée. Ta pensée est le parent qui donne naissance à toutes choses – p 29/71.
La Première Loi, c'est que tu peux être, faire et avoir tout ce que tu imagines. La Deuxième Loi, c'est que tu attires ce que tu crains – p 29/73.
Vivre et Aimer : L'émotion est la force qui attire. Ce que tu crains fortement, tu en feras l'expérience. Un animal (que tu considères comme une forme de vie inférieure, bien que les animaux agissent avec plus d'intégrité et de cohérence que les humains) sait immédiatement si tu as peur de lui. Les plantes (que tu considères comme une forme de vie encore inférieure) réagissent bien mieux à ceux qui les aiment qu'à ceux qui ne s'en soucient guère. Rien de cela n'est une coïncidence. II n'y a aucune coïncidence dans l'univers : il n'y a qu'un grand 29 dessein – p 28/73.
Vivre et Aimer : L'émotion est de l'énergie en mouvement. Quand tu fais bouger de l'énergie, tu crées un effet. Si tu fais bouger suffisamment d'énergie, tu crées de la matière. La matière est de l'énergie agglomérée, brassée, tassée. Si tu manipules de l'énergie suffisamment longtemps, d'une certaine façon, tu obtiens de la matière. Tout Maître comprend cette loi. C'est l'alchimie de l'univers. C'est le secret de toute vie. La pensée est de l'énergie pure. Chaque pensée que tu as, que tu as jamais eue et que tu n'auras jamais, est créative. L'énergie de ta pensée ne meurt jamais. Jamais. Elle quitte ton être, s'éloigne dans l'univers et s'étend à jamais. Une pensée est éternelle. Toutes les pensées coagulent ; toutes les pensées rencontrent d'autres pensées, se croisant en un incroyable labyrinthe d'énergie, formant un pattern en changement perpétuel, d'une inexprimable beauté et d'une incroyable complexité – p 30/74.
Vivre et Aimer : Tu devrais maintenant mieux comprendre comment les personnes d'esprit semblable peuvent travailler ensemble pour créer une réalité choisie. La phrase « Chaque fois qu'au moins deux personnes se rassembleront en Mon nom » prend un sens beaucoup plus fort p 30/75.
VA : Par exemple, très souvent (en fait, inévitablement), une société vivant dans la peur donne forme à ce qu'elle craint le plus. De même, de grandes communautés et congrégations trouvent souvent un pouvoir miraculeux dans l'amalgame de la pensée (ou dans ce que certaines personnes appellent la prière commune) – p 30/75.
Jésus faisait couramment de manipuler l’énergie et la matière, comment la redistribuer, comment la contrôler de façon absolue. Bien des Maîtres l'ont su. Beaucoup le savent, à présent. Tu peux le savoir. Tout de suite. C'est la connaissance du bien et du mal à laquelle Adam et Ève ont pris part. Avant qu'ils ne comprennent cela, la vie telle que tu la connais ne pouvait se manifester. Adam et Ève (ce sont les noms mythiques que tu as donnés au Premier Homme et à la Première Femme) ont été le Père et la Mère de l'expérience humaine. Ce qu'on a appelé la chute d'Adam était en réalité son éveil, le plus grand événement de toute l'histoire de l'humanité. Car sans elle, le monde de la relativité n'existerait pas. L'acte d'Adam et Ève n'était pas le péché originel mais, en vérité, la première bénédiction. Tu devrais les remercier du fond du cœur, car en étant les premiers à faire un « mauvais » choix, Adam et Ève ont fourni la possibilité de faire un choix. Dans votre mythologie, vous avez fait d'Ève la « méchante », la tentatrice qui a mangé le fruit de la connaissance du bien et du mal et, en faisant la coquette, a invité Adam à faire de même. Ce piège mythologique vous a permis de faire de la femme la « chute » de l'homme, ce qui a engendré toutes sortes de réalités bizarres, sans parler des attitudes tordues et confuses sur la sexualité - p 30/75.
Vivre et Aimer : Ce que vous craignez le plus, c'est ce qui vous affligera le plus. La peur va l'attirer vers vous comme un aimant. Toutes vos saintes Écritures renferment un avertissement clair : n'ayez pas peur. Crois-tu que ce soit par accident ?
Vivre et Aimer : Les Lois sont très simples : 1. La pensée est créative. 2. La peur attire de l'énergie semblable. 3. L'amour est tout.
Vivre et Aimer/SEVE : L’amour est l'ultime réalité. C'est la seule. Le tout. Le sentiment d'amour est ton expérience de Dieu. En toute Vérité, l'amour est tout ce qui existe, tout ce qui a existé et tout ce qui existera jamais. Quand tu entres dans l'absolu, tu entres dans l'Amour – p 31/76.
Vivre et Aimer : La peur est l'extrême opposé de l'amour. C'est la polarité primale. En créant le domaine du relatif, J'ai d'abord créé le contraire de Moi-même. Alors, dans le domaine dans lequel vous vivez sur le plan physique, on ne peut être qu'à deux endroits : dans la peur ou dans l'amour. Les pensées enracinées dans la peur produiront telle sorte de manifestation sur le plan physique. Les pensées enracinées dans l'amour en produiront telle autre – p 77.
Dieu est dans la tristesse et le rire, dans l'amer et le doux. Il y a un but divin derrière chaque chose et, par conséquent, une présence divine en tout – p 33/81.
Je te le dis, Je ne méprise rien. Rien ne Me repousse. C'est la vie, et la vie, c'est le cadeau ; le trésor indescriptible ; le saint des saints. Je suis la vie, car Je suis l'étoffe de la vie. Chacun de ses aspects a un but divin. Rien n'existe (rien) sans qu'il y ait une raison comprise et approuvée par Dieu – p 33/82.
Tu ne peux rien créer (ni une chose, ni un objet, ni un événement, ni aucune expérience d'aucune sorte) qui soit hors du plan de Dieu. Car le plan de Dieu est que tu crées tout ce que tu veux : la moindre chose. C'est dans cette liberté que repose l'expérience de Dieu en tant que Dieu, et c'est l'expérience pour laquelle Je T'ai créé. Ainsi que la vie même. Le mal, c'est ce que tu appelles le mal. Mais même cela, Je l'aime, car ce n'est qu'à travers ce que tu appelles le mal que tu peux connaître le bien ; ce n'est qu'à travers ce que tu appelles l'œuvre du diable que tu peux connaître et accomplir l'œuvre de Dieu. Je n'aime pas plus le chaud que le froid, le haut que le bas, la gauche que la droite. Tout est relatif. Cela fait partie de ce qui est. Je n'aime pas davantage le « bien » que le « mal ». Hitler est allé au ciel. Quand tu comprendras cela, tu comprendras Dieu – p 82.
Tout est « acceptable » aux yeux de Dieu, car comment Dieu pourrait-il ne pas accepter ce qui est ? Rejeter une chose, c'est nier son existence. Dire qu'elle n'est pas correcte, c'est dire qu'elle ne fait pas partie de Moi – et c'est impossible – p 83.
Parmi les jugements de valeur que tu as incorporés dans ta vérité, tu en as fais très peu toi-même, à partir de ta propre expérience. Pourtant, c'est pour l'expérience que tu es venu ici — et à partir de ton expérience, tu es venu te créer. Tu t'es créé à partir de l'expérience des autres. S'il existait un seul péché, ce serait celui-là : de te laisser devenir ce que tu es à cause de l'expérience des autres. C'est le « péché » que vous avez commis. Vous tous. Vous n'attendez pas de faire votre propre expérience, vous acceptez l'expérience des autres comme un évangile – p 34/84.
Étonnamment, vous avez créé cette même contradiction autour de Dieu. Tout ce que ressent votre cœur à propos de Dieu vous dit que Dieu est bon. Tout ce que vos enseignants vous disent à propos de Dieu, c'est que Dieu est mauvais. Votre cœur vous dit que vous pouvez aimer Dieu sans peur. Vos enseignants vous disent qu'il faut craindre Dieu, car C'est un Dieu vengeur. Vous devez vivre dans la peur de la colère de Dieu, disent-ils. Vous devez trembler en Sa présence. Toute votre vie, vous devez craindre le jugement du Seigneur, car le Seigneur est « juste », vous dit-on – p 85.
Surtout, ne posez pas de questions logiques telles que : « Si Dieu voulait une stricte obéissance à Ses Lois, pourquoi a-t-il créé la possibilité que ces Lois soient violées ?» Ah, vos enseignants vous disent : parce que Dieu voulait que vous ayez le « libre choix ». Mais où est la liberté de choix quand le choix d'une chose plutôt que d'une autre entraîne la condamnation ? Où est le « libre arbitre » quand ce n'est pas votre volonté mais celle d'un autre qu'il faut accomplir ? Ceux qui vous enseignent cela feraient de Dieu un hypocrite. – p 35/86.
La Déité n'a aucun besoin. Tout Ce Qui Est est exactement cela : tout ce qui est. Par conséquent, Elle ne veut rien et ne manque de rien – par définition. Si vous choisissez de croire en un Dieu qui, d'une façon ou d'une autre, a besoin de quelque chose (et qui est si contrarié, s'Il ne l'obtient pas, qu'Il punit ceux dont II s'attendait à le recevoir), alors vous choisissez de croire en un Dieu beaucoup plus petit que Moi – p 86.
Le désir est le commencement de toute création. C'est d'abord une pensée. C'est un grand sentiment de l'âme. C'est Dieu qui choisit ce qu'Il créera ensuite – p 36/87.
VA : Je désire d'abord Me connaître et Me ressentir dans toute Ma gloire : savoir Qui Je Suis. Avant de t'inventer (et d'inventer tous les mondes de l'univers), il M'était impossible de le faire. Deuxièmement, Je désire que tu connaisses et que tu sentes Qui Tu Es Vraiment, à travers le pouvoir que Je t'ai donné de te créer et de faire l'expérience de toi-même de la façon que tu choisiras. Troisièmement, Je veux que tout le processus de la vie soit une expérience de joie constante, de création continue, d'expansion sans fin et de contentement total, à chaque moment présent. J'ai établi un système parfait dans lequel ces désirs peuvent se réaliser. Ils sont en train de se réaliser, à présent – en ce moment même. La seule différence entre toi et Moi, c'est que Je sais cela. À l'instant où tu te connaîtras totalement, tu te sentiras, toi aussi, comme Je Me sens toujours : totalement joyeux, aimant, réceptif, exalté et reconnaissant. Ce sont les cinq attitudes de Dieu – p 36/87.
Tu es un être triple. Tu es un corps, un esprit et une âme. Tu pourrais également appeler cela le physique, le non physique et le méta physique. C'est la Sainte Trinité, et on lui a donné bien des noms. Ce que tu es, Je le suis. Je Me manifeste en tant que Trois-en-Un. Certains de vos théologiens ont appelé cela Père, Fils et Saint Esprit. Vos psychiatres ont reconnu ce triumvirat et l'ont appelé conscient, subconscient et supraconscient. Vos philosophes l'ont appelé le ça, le moi et le surmoi. La science l'appelle énergie, matière et antimatière. Les poètes parlent d'esprit, de cœur et d'âme. Les penseurs du Nouvel Âge font référence au corps, à l'esprit et à l'âme. Ton temps est divisé en passé, présent et futur. Ne serait-ce pas la même chose que subconscient, conscient et supraconscient ? De même, l'espace est divisé en trois : ici, là et l'espace entre les deux – p 40/96.
VA : Ces trois aspects de toi sont en réalité trois énergies. Tu pourrais les appeler pensée, parole et action. Les trois mis ensemble produisent un résultat qui, dans ton langage et ta compréhension, s'appelle un sentiment ou une expérience. Ton âme (subconscient, ça, esprit, passé, etc.) est la somme de tous les sentiments que tu as jamais eus (créés). Ta conscience de certains d'entre eux s'appelle ta mémoire. Lorsque tu as un souvenir, on dit que tu te r-appelles (re-member, NdT). Cela veut dire : remettre ensemble. Rassembler les parties. Lorsque tu rassembleras toutes les parties de toi, tu te seras r-appelé Qui Tu Es Vraiment – p 40/96.
Le processus de la création commence par la pensée : une idée, un concept, une visualisation. Tout ce que tu vois a un jour été l'idée de quelqu'un. Rien n'existe, dans ton monde, qui n'ait d'abord existé sous forme de pensée pure. C'est tout aussi vrai en ce qui concerne l'univers. La pensée est le premier niveau de la création. Puis vient la parole. Tout ce que tu dis est une pensée exprimée. Elle est créative et envoie de l'énergie créative dans l'univers. Les paroles sont plus dynamiques (certains pourraient donc dire plus créatives) que la pensée, car les paroles constituent un niveau de vibration différent de celui de la pensée. Elles dérangent (changent, modifient, affectent) l'univers avec un plus grand impact. Les paroles constituent le deuxième niveau de la création. Ensuite vient l'action. Les actions sont des paroles en mouvement. Les paroles sont des pensées exprimées. Les pensées sont des idées formées. Les idées sont des énergies rassemblées. Les énergies sont des forces libérées. Les forces sont des éléments existants. Les éléments sont des particules de Dieu, des portions du Tout, l'étoffe de chaque chose – p 97.
Le commencement, c'est Dieu. La fin, c'est l'action. L'action, c'est Dieu en création – ou l'expérience de Dieu. Tu ne te crois pas suffisamment bien, pas suffisamment extraordinaire, pas suffisamment pur pour faire partie de Dieu, pour être un partenaire de Dieu. Tu nies depuis si longtemps Qui Tu Es, que tu as oublié Qui Tu Es – p 97.
Tout cela fait partie du plan divin, car tu ne pourrais pas demander, créer, faire l'expérience de Qui Tu Es si tu l'étais déjà. II était d'abord nécessaire que tu libères (nies, oublies) ton lien avec Moi, afin d'en faire pleinement l'expérience en le créant entièrement, en le provoquant. Car ton plus grand souhait (et Mon plus grand désir) était que tu fasses l'expérience de toi-même en tant que partie de Moi que tu es. Tu es par conséquent dans le processus qui consiste à faire l'expérience de toi-même en te créant à nouveau à chaque instant. Tout comme Moi, à travers toi. Vois-tu ce partenariat ? C'est une sainte collaboration ; véritablement, une sainte communion – p 41/98.
La promesse de Dieu, c'est que tu sois Son fils. Sa progéniture. Sa ressemblance. Son égal. Ah... c'est ici que tu butes. Tu peux accepter « Son fils », « Sa ressemblance », mais tu recules devant l'idée de te faire appeler « Son égal ». C'est trop pour que tu l'acceptes. Trop de grandeur, trop d'émerveillement, trop de responsabilité – p 98.
Veux-tu que ta vie prenne véritablement son « envol » ? Alors, change l'idée que tu t'en fais, que tu te fais de toi. Pense, parle et agis comme le Dieu Que Tu Es – p 98.
D'abord, tourne-toi vers ta Pensée la plus Élevée à propos de toi-même. Imagine-toi tel que tu serais si tu vivais cette pensée chaque jour – p 41/100.
Alors, veux-tu que ta vie « prenne son envol » ? Commence tout de suite à l'imaginer telle que tu veux qu'elle soit — et entre là-dedans. Examine toute pensée, toute parole et toute action qui ne s'accordent pas avec cela. Éloigne-t-en. Lorsque tu as une pensée qui n'est pas alignée sur ta vision supérieure, passe à une nouvelle pensée, sur-le-champ. Lorsque tu dis une chose qui n'est pas alignée sur ton idée la plus grandiose, prends note de ne plus rien dire de semblable. Lorsque tu fais une chose qui n'est pas alignée sur ta meilleure intention, décide que c'est pour la dernière fois – p 42/101.
La première chose qu'il faut comprendre à propos de l'univers, c'est qu'aucune situation n'est « bonne » ou « mauvaise ». Elle est, tout simplement. Alors, cesse de poser des jugements de valeur. La deuxième chose à savoir, c'est que toutes les situations sont temporaires. Rien ne reste le même, rien ne demeure statique. De quelle façon une chose change, cela dépend de toi – p 43/102.
prie, ne me quitte pas » Toute la formation médicale professionnelle a pour but de garder les gens en vie, plutôt que de garder les gens à l'aise afin qu'ils puissent mourir avec dignité. Tu vois, pour un médecin, un infirmier ou une infirmière, la mort est un échec. Pour un ami ou un parent, la mort est une catastrophe. Ce n'est que pour l'âme que la mort est un soulagement — une libération – p 43/104.
L'âme sait très clairement que son but est d'évoluer. C'est son seul but et son but en tant qu'âme . Elle ne se soucie pas des accomplissements du corps ou du développement intellectuel. Ces choses-là sont sans importance pour l'âme. L'âme sait clairement aussi qu'il n'est pas tragique de quitter le corps. À bien des égards, la tragédie, c'est d'être dans le corps. Alors, tu dois comprendre que l'âme entrevoit toute cette histoire de mort de façon différente – p 105.
La frustration et l'anxiété viennent du fait que l'on n'écoute pas son âme – p 44/106.
VA : cesse d'abord de te juger ainsi. Trouve ce que cherche l'âme et suis cette voie. Laisse l'âme suivre son cours. Ce que cherche l'âme, c'est... le sentiment d'amour le plus élevé que tu puisses imaginer. Tel est le désir de l'âme. Tel est son but. L'âme cherche le sentiment. Pas la connaissance, mais le sentiment. Elle a déjà la connaissance, mais la connaissance est conceptuelle. Le sentiment est expérientiel. L'âme veut ressentir, et ainsi se connaître à travers sa propre expérience. Le sentiment le plus élevé est l'expérience de l'unité avec Tout Ce Qui Est. C'est le grand retour à la Vérité à laquelle l'âme aspire. C'est le sentiment d'amour parfait. L'amour parfait est au sentiment ce que le blanc parfait est à la couleur – p 107.
VA : De même, l'amour n'est pas l'absence d'émotion (haine, colère, désir, jalousie, convoitise), mais la somme de tous les sentiments. C'est le total. L'agrégat. Le tout. Ainsi, pour faire l'expérience de l'amour parfait, l'âme doit éprouver chaque sentiment humain – p 107.
Le but de l'âme humaine est de tout ressentir, afin d'être tout cela – p 107.
Le travail de l'âme, bien entendu, est de nous faire choisir la grandeur — choisir le meilleur de Qui Tu Es — sans condamner ce que tu ne choisis pas. C'est une grande tâche qui exige plusieurs vies, car tu as tendance à formuler un jugement rapide, de dire d'une chose qu'elle est « mauvaise » ou « mal », ou « pas assez », plutôt que de bénir ce que tu ne choisis pas. Tu fais pis que condamner. En fait, tu cherches à nuire à ce que tu ne choisis pas. Tu cherches à le détruire. Si une pensée contredit la tienne, tu la rejettes. En cela tu te trompes, car tu ne crées qu'un demi-univers. Et tu ne peux même pas comprendre ta moitié lorsque tu as écarté d'emblée l'autre – p 108.
VA : Le sentiment le plus élevé, c'est l'amour parfait, n'est-ce pas ? Et peux-tu trouver une meilleure description de Dieu ? Eh bien, ton âme cherche le sentiment le plus élevé. Elle cherche à ressentir (à être) l'amour parfait. Elle est l'amour parfait et elle le sait. Mais elle veut faire plus que le savoir. Elle veut en faire l'expérience– p 109.
Toi ! Vous tous ! Vous avez même créé des religions qui vous disent que vous êtes nés dans le péché – que vous êtes pécheurs de naissance – afin de vous convaincre de votre mauvaise nature. Mais si Je vous disais que vous êtes nés de Dieu – que vous êtes de purs Dieux et Déesses à la naissance – pur amour –, vous Me rejetteriez – p 110.
(une voie plus rapide) C'est d'accepter Qui et Ce Que Tu Es maintenant et de le montrer. C'est ce qu'a fait Jésus. C'est la voie du Bouddha, la voie de Krishna, le parcours de tous les Maîtres qui soient apparus sur cette planète. Et de même, chaque Maître apporte le même message : Ce que Je suis, tu l'es. Ce que Je peux faire, tu peux le faire. Ces choses, et d'autres encore, tu les feras aussi. Mais tu n'as pas écouté – p 110.
Mais Je te dis ceci : il est beaucoup plus difficile de nier Qui Tu Es que de l'accepter. Tu es la bonté, la miséricorde, la compassion et la compréhension. Tu es la paix, la joie et la lumière. Tu es le pardon et la patience, la force et le courage, celui qui aide en cas de besoin, celui qui réconforte en cas de chagrin, celui qui guérit en cas de blessure, celui qui enseigne en période de confusion. Tu es la sagesse la plus profonde et la vérité la plus élevée ; la plus grande paix et le plus grand amour – p 111.
Chapitre 4
Je veux dire qu'on ne peut pas perdre à ce jeu. On ne peut mal jouer. Ça ne fait pas partie du plan. Tu ne peux pas ne pas arriver là où tu vas. Tu ne peux pas rater ta destination. Si Dieu est ta cible, tu as de la chance, car Dieu est si grand qu'on ne peut pas le manquer – p 47/113.
Toute attaque est un appel à l'aide. J'ai lu ça dans Un Cours en miracles. C'est Moi qui l'ai mis là – p 114.
Tu ne vis pas chaque jour pour découvrir ce qu'il te réserve, mais pour le créer. Tu crées ta réalité à chaque minute, probablement sans le savoir. Voici pourquoi il en est ainsi et comment ça fonctionne. 1. Je t'ai créé à l'image et à la ressemblance de Dieu. 2. Dieu est le créateur. 3. Tu es trois êtres en un. Ces trois aspects de l'être, tu peux les appeler comme tu veux : Père, Fils et Saint Esprit ; esprit, corps et âme ; supraconscient, conscient, subconscient. 4. La création est un processus qui se déroule à partir de ces trois parties de ton corps. Autrement dit, tu crées à trois niveaux. Les outils de la création sont : la pensée, la parole et l'action. 5. Toute création commence par la pensée (« Vient du Père »). Toute création passe alors à la parole (« Demandez et vous recevrez, parlez et on vous répondra »). Toute création s'accomplit par des actions (« Et le Verbe s'est fait chair, et Il a habité parmi nous ») 6. Ce que tu penses, mais dont tu ne parles jamais par la suite, crée à un certain niveau. Ce que tu penses et dont tu parles, crée à un autre niveau. Ce que tu penses, dont tu parles et que tu fais, se manifeste dans ta réalité – p 115.
7. II t'est impossible de penser, de parler et de faire une chose à laquelle tu ne crois pas vraiment. Par conséquent, le processus de création comprend la foi, ou la connaissance. C'est la foi absolue. C'est au-delà de l'espoir. C'est le fait de savoir une certitude (« Par ta foi, tu seras guéri »). Par conséquent, la partie « faire » de la création comprend toujours la connaissance. C'est une intuition claire, une certitude totale, une acceptation complète de quelque chose en tant que réalité. 8. Cet espace de connaissance est un espace d'intense et d'incroyable gratitude. C'est le fait d'être reconnaissant à l'avance. Voilà, peut-être, la plus grande clé de la création : être reconnaissant avant la création et pour elle. Ainsi, il est non seulement permis, mais encouragé, de prendre la chose pour acquise. C'est le signe infaillible de la maîtrise. Tous les Maîtres savent à l'avance que le tout est déjà accompli. 9. Célèbre et apprécie tout ce que tu crées ou as créé. En rejeter une partie, c'est rejeter une part de toi-même. Tout ce qui se présente maintenant comme une part de ta création, assume-le, réclame-le, bénis-le, sois-en reconnaissant. Ne cherche pas à le condamner (« Que Dieu le maudisse ! »), car le condamner, c'est te condamner toi-même. 10. S'il y a un aspect de la création que tu n'apprécies pas, bénis-le et change-le, tout simplement. Fais un nouveau choix. Proclame une nouvelle réalité. Conçois une nouvelle idée. Prononce une nouvelle parole. Fais quelque chose de neuf. Fais-le d'une façon merveilleuse et le reste du monde te suivra. Demande-le-lui. Interpelle-le. Dis : « Je suis la Vie et la Voie, suivez-moi ». Voilà comment manifester la volonté de Dieu « sur la Terre comme au Ciel » - p 49/116.
La première façon de faire « décoller » ta vie, c'est d'y penser de façon très lucide. Pense à ce que tu veux être, faire et avoir. Penses-y souvent jusqu'à ce que ce soit très clair pour toi. Alors, quand ce sera très clair, ne pense plus à rien d'autre. N'imagine aucune autre possibilité. Débarrasse-toi de toutes tes pensées négatives, de tes constructions mentales. Abandonne tout pessimisme. Délaisse tous les doutes. Rejette toutes les peurs. Entraîne ton esprit à s'accrocher à la pensée créative originale. Lorsque tes pensées seront claires et solides, commence à les exprimer comme des vérités. Dis-les tout haut. Utilise la grande commande qui provoque le pouvoir créatif « Je suis ». Fais aux autres des affirmations du type « Je suis ». « Je suis » est l'affirmation créatrice la plus puissante de l'univers. Tout ce que tu penses, tout ce que tu dis, après les mots « Je suis », déclenche ces expériences, les invoque, te les amène. L'univers répond à « Je suis » comme le génie de la lampe – p 117.
La première étape consiste à observer tes pensées, à penser à ce à quoi tu penses. Lorsque tu te surprends en train d'avoir des pensées négatives (des pensées qui nient l'idée la plus 49 élevée que tu te fais de quelque chose), repenses-y! Je veux que tu le fasses littéralement. Si tu as l'impression de broyer du noir, d'être dans de beaux draps et de ne rien pouvoir en tirer de bon, repenses-y. Si tu crois que ta vie est en train de s'effondrer, et que tu ne crois pas pouvoir la remettre en place, repenses-y. Tu peux t'entraîner à le faire – p 50/118.
Chapitre 5
Les Dix Commandements n'existent pas. Oh, mon Dieu, il n'y en a pas? Non, il n'y en a pas. À qui commanderais-Je? À Moi-même? Et pourquoi de tels commandements seraient-ils nécessaires? Tout ce que Je veux existe – p 51.
t la Parole de Dieu n'était pas un commandement, mais une alliance. Voici donc... LES DIX ENGAGEMENTS Tu sauras que tu as pris la voie qui mène à Dieu, et tu sauras que tu as trouvé Dieu grâce à ces signes, indications et changements qui se produiront en toi :
1. Tu aimeras Dieu de tout ton coeur, de tout ton esprit, de toute ton âme. Et il n'y aura pas d'autre Dieu avant Moi. Tu ne vénéreras plus l'amour humain, le succès, l'argent, le pouvoir, ni aucun de leurs symboles. Tu délaisseras ces choses comme un enfant délaisse ses jouets, non pas parce qu'elles sont sans valeur, mais parce que tu les auras dépassées. Et tu sauras que tu as pris la voie qui mène à Dieu parce que :
2. Tu n'utiliseras pas le nom de Dieu en vain. Tu ne feras pas appel à moi pour des choses frivoles. Tu comprendras le pouvoir des mots et des pensées, et tu ne songeras même pas à invoquer le nom de Dieu d'une manière qui n'est pas divine. Tu n'utiliseras pas Mon Nom en vain parce que tu ne peux pas, car Mon Nom (le Grand «Je Suis») n'est jamais utilisé en vain (c'est-à-dire sans résultat) et ne pourra jamais l'être. Et quand tu auras trouvé Dieu, tu le sauras. Et Je te donnerai ces autres signes aussi :
3. Tu te rappelleras de Me réserver une journée que tu appelleras sainte. Cela, afin que tu ne restes pas longtemps dans ton illusion, mais que tu te rappelles Qui et Ce Que Tu Es. Dès lors, tu appelleras bientôt chaque jour le Sabbat et, pour toi, chaque instant sera saint.
4. Tu honoreras ta mère et ton père — et tu sauras que tu es le Fils de Dieu quand tu honoreras ton Dieu Père/Mère dans tout ce que tu dis, fais ou penses. Et de même que tu honores Dieu Père/Mère, et tes père et mère sur la Terre (car ils t'ont donné la vie), ainsi, aussi, tu honoreras tout le monde. Tu sauras que tu as trouvé Dieu quand tu verras que tu ne tues pas (c'est-à-dire : tuer volontairement, sans raison). Car lorsque tu comprendras que tu ne peux en aucun cas mettre fin à la vie d'un autre (toute vie est éternelle), tu ne choisiras de mettre fin à aucune incarnation particulière, ni à faire passer de l'énergie vitale d'une forme à une autre sans la justification la plus sacrée. Ta nouvelle vénération envers la vie t'amènera à respecter toutes les formes de vie (y compris les plantes, les arbres et les animaux) et de n'avoir d'impact sur elles que lorsque c'est pour le plus grand bien. Et ces autres signes Je t'enverrai aussi, afin que tu saches que tu es sur la voie :
6. Tu ne saliras pas la pureté de l'amour par la malhonnêteté ou la tromperie, car c'est de l'adultère. Je te promets que lorsque tu auras trouvé Dieu, tu ne commettras pas l'adultère.
7. Tu ne prendras pas une chose qui n'est pas la tienne et tu ne tricheras pas, ne seras pas complice, ni ne feras de tort à un autre pour avoir quoi que ce soit, car ce serait voler. Je te promets alors que lorsque tu auras trouvé Dieu, tu ne voleras pas. Et non plus...
8. Tu ne diras rien qui ne soit vrai, car ce serait un faux témoignage. Et non plus...
9. Tu ne convoiteras pas la conjointe de ton voisin, car pourquoi désirerais-tu la conjointe de ton voisin puisque tu sais que toutes les autres sont à toi?
10. Tu ne convoiteras pas les biens de ton voisin, car pourquoi voudrais-tu les biens de ton voisin alors que tu sais que tous les biens peuvent être à toi et que tous tes biens appartiennent au monde ? Tu sauras que tu as trouvé la voie qui mène à Dieu lorsque tu verras ces signes. Car Je te promets qu'aucune personne qui cherche vraiment Dieu ne fera plus ces choses. II serait impossible de poursuivre de tels comportements. Ce sont tes libertés et non tes restrictions. Ce sont mes engagements et non mes commandements, car Dieu ne donne pas d'ordres à ceux qu'Il a créés – Dieu se contente de dire à ses enfants : voici comment vous saurez que vous êtes sur le chemin du retour – p 121 à 123.