
Finistère
De Anne Berest
2025
Résumé
Anne Berest poursuit sa grande exploration des « transmissions invisibles » et ses interrogations autour de la trans-généalogie. De quoi hérite-t-on ? « À chaque vacances, nous quittions notre banlieue pour la Bretagne, le pays de mon père, celui où il était né, ainsi que son père - et le père de son père, avant lui. Le voyage débutait gare Montparnasse, sous les fresques murales de Vasarely, leurs formes hexagonales répétitives, leurs motifs cinétiques, dont les couleurs saturées s’assombrissaient au fil du temps, et dont l’instabilité visuelle voulue par l’artiste, se transformait, année après année, en incertitude. » Après La Carte Postale et Gabriële, Anne Berest déploie un nouveau chapitre de son œuvre romanesque consacrée à l’exploration de son arbre généalogique : la branche bretonne, finistérienne, remontant à son arrière-grand-père. Ici, la petite et la grande Histoire ne cessent de s’entremêler, depuis la création des premières coopératives paysannes jusqu’à mai 68, en passant par l’Occupation allemande dans un village du Léon et la destruction de la ville de Brest.
Avis de la communauté
Les lecteurs sont généralement émus et captivés par 'Finistère', qui explore les racines familiales bretonnes d'Anne Berest sur quatre générations. La plume sincère et dynamique de l'autrice, ainsi que le mélange d'histoire personnelle et de contexte historique, sont très appréciés. Cependant, certains trouvent le récit parfois long et moins captivant que ses œuvres précédentes, avec des passages qui semblent répétitifs ou superficiels.
👍 Émotion et captivation à travers les générations.
👎 Certains passages peuvent sembler longs.
Avis et Commentaires
79 avisD’une lourdeur ! Après la réussite de Carte Postale celui la est insipide
Une plongée intime et autobiographique dans les racines paternelles de l’autrice. 4 générations dépeintes avec tendresse et attachement, et un hommage à la relation père fille, complexe et touchante.
Anne Berest retrace sa lignée paternelle , après avoir magnifié sa famille maternelle dans “la carte postale”. Elle s’emploie à retracer les liens qui unissent les hommes de sa famille bretonne de son arrière grand-père à son propre père. La maladie de son père puis sa mort la conduise à s’interroger sur la complexité du lien qui l’unit à ce taiseux attaché à ses valeurs et à sa Bretagne. Malheureusement si j’aime l’écriture , j’ai trouvé le temps long … dommage.
Très beau livre qui interroge sur les relations que l’on a pu avoir avec ses propres parents ! Le côté historique est passionnant !
Très bon livre . avec des chapitres très court ce qui lui donne un super dynamisme mais un peu long …dans les 50 dernières pages




