Après le meurtre de deux strip-teaseuses dans d’horribles conditions (entravées avec leurs propres sous-vêtements, les commissures des lèvres incisées jusqu’aux oreilles et une pierre au fond de la gorge pour maintenir la bouche ouverte), le commandant Corso est chargé d’enquêter pour retrouver le tueur.
Rapidement, un suspect se dégage : Philippe SOBIESKI, peintre, débauché et ancien assassin grand fan des peintures de Goya. Même si l’ensemble des indices viennent porter tous les soupçons sur sa personne, trop d’évidences, tue l’évidence.
Malgré les doutes, SOBIESKI est finalement arrêté et jugé pour les meurtres des deux strip-teaseuses. Au terme du procès, et même avec une très bonne avocate, Philippe est condamné à 30 ans de réclusions criminelles.
Ce dernier va alors crier au coup monté et finira par se suicider en prison.
Cependant, peu de temps après le procès, Claudia MULLER, l’avocate de SOBIESKI, est retrouvée morte dans les mêmes conditions que les deux strip-teaseuses remettant ainsi en cause la culpabilité du peintre. Or, après autopsie, il est démontré que l’avocate s’est suicidée mais pourquoi ?
Corso va alors reprendre l’enquête et va découvrir que Claudia et les deux strip-teaseuses étaient ses demi-sœurs, tous issus du même père : SOBIESKI, leurs mères ayant été respectivement violées par le peintre.
Dans une lettre laissée dans la tombe de Claudia, Corso va apprendra que c’est elle qui a développé un coup monté pour faire tomber SOBIESKI et qui a assassiné ses demi-sœurs pour réunir tout le monde dans la mort. À la fin de la lettre, elle va émettre le souhait que Corso rejoigne toute la famille dans la mort …