
La vie heureuse
2024
•
David Foenkinos
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Summary
"Jamais aucune époque n’a autant été marquée par le désir de changer de vie. Nous voulons tous, à un moment de notre existence, être un autre."

2024
•
David Foenkinos
Summary
"Jamais aucune époque n’a autant été marquée par le désir de changer de vie. Nous voulons tous, à un moment de notre existence, être un autre."
Opinion du public
1.2k avis
7,4/10
Les lecteurs trouvent 'La Vie heureuse' de David Foenkinos captivant et réfléchi, explorant avec humour et sensibilité le désir universel de changement et de renaissance personnelle. L'histoire d'Éric, confronté à ses choix de vie lors d'une expérience de 'faux' enterrement en Corée, est particulièrement appréciée pour sa capacité à remettre en question les priorités de vie. Toutefois, certains trouvent le développement des personnages et le style narratif superficiels, laissant une impression de manque de profondeur.
👍 Expérience transformatrice du 'faux' enterrement.
👎 Manque de profondeur dans le développement des personnages.
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Clairement je pense avoir fait le tour de cet auteur, facile à lire mais rien de plus…
Lecture fluide , original . Avec une histoire de cercueil.
Bon livre lu à Monaco , on est dedans mais un peu cucul
Facile à lire
« … prêt à vivre sans être animé par cette volonté de faire qui est souvent synonyme de fuite. » Un livre simple mais puissant, sur la vie, la mort, le fait de vivre, vraiment. Pour se souvenir : voyage en Asie, Decathlon, les cérémonies
Très belle écriture Comment changer de vie. Saisir l’occasion Accepter l’échec et faire sienne la pensée de Seneque citée en page 123 : « l’homme heureux est celui qui aime ce qu’il a » Belle histoire pour nous inciter à suivre ces préceptes
Un livre sur le destin et les hasards de la vie ou comment prendre conscience de ce qui est le bonheur
Un peu décevant Décousu , caricatural et ennuyeux l’histoire des obsèques Peu crédible en fait
Ta deuxième vie commence quand tu comprends que tu n’en as qu’une. Si cet aphorisme constitue déjà le titre d’un roman à succès, il pourrait bien servir aussi de pitch au dernier livre de l’écrivain et réalisateur David Foenkinos, La Vie heureuse qui vient de paraître chez Gallimard. L’histoire : A 40 ans, divorcé et père d’un adolescent qu’il voit peu, Eric Kherson est directeur commercial d’une grande enseigne de sport. S’il a réussi socialement, il est au bord de la dépression, rongé par un drame familial que rien n’apaise. Quand il est recontacté par Amélie Mortiers, vieille camarade de lycée, pour rejoindre son cabinet au secrétariat d’État au commerce extérieur, il fonce. Mais l’embellie n’est que temporaire. Alors qu’ils s’envolent tous deux pour Séoul où ils doivent arracher un marché, Eric se sent de plus en plus mal. Au hasard d’une rue, il tombe sur une boutique, Happy Life, qui propose de faire vivre à ses clients le temps de quelques heures un "faux" enterrement afin de leur redonner goût à la vie. Une expérience dont il va ressortir transformé… Retrouver goût à la vie Que signifie avoir une vie heureuse ? Est-ce cocher toutes les cases de la longue liste des injonctions sociales ou tenter d’être à peu près en paix avec soi-même ? C’est l’équation que tente de résoudre David Foenkinos dans cette histoire dont l’idée de départ, assez drôle, repose sur une pratique qui existe réellement en Corée du Sud. À savoir les fausses funérailles qu’on s’offre à soi-même, organisées comme autant de thérapies dans un pays aux taux de suicide inquiétants. À travers l’histoire de cet homme au bout du rouleau qui parvient à reprendre sa vie en main, l’auteur démontre très bien les mécanismes destructeurs de la culpabilité, poison lent qui contamine les choix et le rapport aux autres, et rappelle combien il est nécessaire d’accepter de se pardonner, préalable à tout apaisement. Tyrannie des apparences Le livre appuie aussi sur la tyrannie des apparences et la vanité de notre époque. Le personnage d’Amélie apparaît comme un concentré d’égoïsme, tellement obsédée par sa réussite sociale qu’elle ne se rend même pas compte du naufrage de son couple du moment qu’elle présente aux autres une image "instagrammable". Peut-être aurait-on aimé que David Foenkinos pousse plus à fond encore son côté sombre et en fasse une vraie méchante. Il y avait la matière pour. L’histoire s’emballe ensuite du côté du conte de fées où il sera question d’amour et de réconciliations tous azimuts. La satire gagne alors en légèreté ce qu’elle perd en intensité, mais cela reste un joli roman pour commencer l’année. "La Vie heureuse" de David Foenkinos, Gallimard, 205 pages, 19 euros