
Le ciel ouvert
De Nicolas Mathieu
2024
Résumé
"Je vous souhaite d’être follement aimée", écrivait André Breton. Dans ce recueil de poèmes qui constituent autant de microfictions incandescentes, publiées au fil des années sur Instagram, Nicolas Mathieu dessine les visages de cet amour fou et donne à voir un monde de coïncidences, d’analogies et de banalités transformées en trésors : les villes entrevues, la mer, les rencontres et les commencements, le désespoir et les joies, le bonheur intenable, les saisons, les matins au lit et les dîners avortés, les gueules de bois, l’attente, la désertion, l’enfance et la fin qui viendra. Chaque page raconte nos détresses et nos émerveillements, l’épreuve des corps, l’amour pour un père, une femme, un enfant : les fragments de ce monde qui résiste encore à l'absence et à l'oubli.
Avis de la communauté
Les lecteurs sont captivés par la prose poétique et émouvante de Nicolas Mathieu dans 'Le ciel ouvert', qui explore les nuances de l'amour et de la vie avec une intensité rare. Les passages sur les relations familiales et amoureuses sont particulièrement touchants, bien que certains trouvent le style parfois décousu et répétitif. Malgré cela, la beauté des mots et la capacité à évoquer des émotions profondes sont largement saluées.
👍 Prose poétique captivante.
👎 Style parfois décousu.
Avis et Commentaires
50 avisPas le meilleur de Nicolas Mathieu mais sympa à lire. Des billets insta adressés à une amoureuse et lus par le grand public, des billets d'humeur sur l'enfance, le vieillisse, la cinquantaine. Bien écrit, facile à lire.
“Avec cet or sans façon ils se payaient de leurs efforts, rémunéraient excessivement le mal qu’ils s’étaient donné à vivre encore “ rien que pour cet phrase… j’ai aimé sans grande objectivité étant donné le sujet
Des posts écrits sur Instagram réunis ici dans un livre. Ça parle d’amour adultère, d’amour filial…c’est bien écrit et ça fait écho à nos vies.
Recommandé par Clara Gayou
De la page 59 a 61 ! Trop beau …. mais ce qui compte à la fin, c’est ta main, comme lorsque nous étions petits qui trouvent la mienne dans le noir d’une cave, dans un couloir, que la minuterie ne nous a pas permis de traverser jusqu’au bout, c’est ta peau qui dit tout simplement je suis là. « écoute, moi tu n’as qu’une vie, défend-la. très beau passage lorsqu’il parle de la vieillesse à partir de la page 105 jusqu’à la page 109. texte très émouvant lorsqu’il parle de son père de sa mère, « se présente pure ou je prends ta main, comme tu ne tenais la mienne quand tu étais le père et moi l’enfant. Un jour viendra le dernier été, celui dont on jouit, sans savoir qui brûle déjà dans notre dos, et nous regarde finir . il y aura tout le bleu, celui de tes yeux et de la Méditerranée, du ciel et de la terre, car tout sera bleu jusqu’au cœur, une couleur si large qu’elle contredit la nuit, qu’elle devient comme toi tout l’univers. 1 × 2 plus, l’air sera tourné comme une soupe par des ventilateurs, impuissant à nous donner ces deux ou trois heures de sommeil d’après les corps. Dans l’ombre, un peu de poussière témoigne rat mieux que nous dans l’oubli que des persiennes. Une goutte perlera à ton flanc, sur une bouteille de bière, un peu de buée et l’odeur merveilleuse de l’origan, d’une pizzeria toute proche qui déjà fomenteras le soir. il y aura des insomnies fenêtre, grande ouverte et des draps froissés, des livres qu’on oubliera pas des siestes qui laissent la bouche amère, l’alcool glacée et les douches tiède, des pieds nus sur le carrelage et l’immobilité parfaite de ce temps qui, entre juillet août août, se fige pour toujours, devient notre mémoire, l’image adoucit d’un peu d’adolescence à refaire. il y aura l’été, c’est la seule promesse une saison enfin pour leur échapper . livre, tellement bien écrit un petit peu long au début, mais après on l’enfile à une rapidité ….. c’est la vie tout simplement




