
Nos séparations
De David Foenkinos
Résumé
'Je pense à Iris qui fut importante tout de même, à Émilie aussi, à Céline bien sûr, et puis d'autres prénoms dans d'autres pénombres, mais c'est Alice, toujours Alice qui est là, immuable, avec encore des rires au-dessus de nos têtes, comme si le premier amour était une condamnation à perpétuité.' Alice et Fritz s'aiment, et passent leur vie à se séparer. Les raisons : la cyclothymie des mouvements passionnels, les parents et les beaux-parents, le travail et les collègues, les amis d'enfance, deux Polonais comme toujours, les cheveux et les dents, une longue histoire de cravate, la jalousie, et Schopenhauer bien sûr.
Avis et Commentaires
46 avisFils de hippie avec fille de bourgeois. Travaille chez Larousse. Leur vie amoureuse malgré de nombreuses séparations. Tous les 10 ans.
Tout juste lu 'Je vais mieux' donc les 2 perso principaux sont très semblables mais c'est okay Alice et Fritz je comprznds pas depuis le départ Iris ma vie Caroline et Roman dans le futur livre de DF + y’a toujours qqn qui écrit un livre alors que c pas di tout représentatif de la vie réelle
Fidèle au style de Foenkinos. Type de livre que l'on apprécie de lire quand on ne veut pas se prendre la tête. Une histoire simple malgré tout mais on laisse porter. 7/10
Super 🥰
Fritz et Alice vivent une histoire d’amour passionnée mais chaotique, marquée par des séparations et des retrouvailles successives. Malgré les années et les nouvelles relations, ils semblent incapables de s’oublier totalement. ➡️ Chute : Finalement, après une dernière séparation, ils réalisent qu’ils ne sont pas faits pour être ensemble, malgré leur attachement. La vie les éloigne définitivement, marquant la fin d’un amour qui aurait pu être, mais qui n’a jamais fonctionné.
J’ai adoré la plume de Foenkinos, très poétique avec de l’humour léger de temps à autre. Je me suis vite attachée aux personnages, je n’ai pas décroché du livre et l’ai fini en 1 journée. J’ai beaucoup aimé les références qui se retrouvent tout au long du récit, comme une sorte de fil rouge : les cravates, les dents, les Polonais…




