C’est l’histoire de Ben Mears, un écrivain cherchant l’inspiration dans la ville de son enfance. Une petite ville typique sans avenir dans la campagne où tous le monde se connaît et où le commérage y est constant. Jérusalem’s Lot de son nom va se retrouver milieu d’une histoire du malin et de vampires. L’action met du temps a arrivé, à peu près la moitié du livre, mais elle reste soutenue. La première partie du livre se concentre sur la ville et ses habitants, leurs personnalités et relations ainsi que sur le personnage principal. La deuxième partie se concentre sur la découverte des vampires et sur comment les affronter. Il n’y a pas beaucoup de combat mais l’horreur est bien présent, que ce soit les descriptions macabres où l’horreur psychologique. Les vampires ne sont pas originaux, ils craignent le soleil, sont repoussé par les croix et les bibles, l’eau bénite les brûlent, ils peuvent être tuer par des pieux dans le cœur et ils ne peuvent rentrer chez les personnes sans être invité avant. Ce sont des cadavres à l’apparences séduisantes, ils peuvent hypnotisé, voler dans les air et se transformer en brouillards. Ben Mears est accompagné dans sa quête par Susan Norton, Mark Petrie, Matt Burke, Jimmy Cody et le père Callahan. Le livre est bien écrit, mais les personnages sont souvent caricaturé, surtout les femmes, et cela se sent que le livre a été publié en 1975. Il faut prendre en compte que ce livre a assez mal vieilli mais il mérite tout de même un bon 7,5 sur 10.